Préface de l’anthologie « Entre rêves et irréalité »

Anthologie Entre rêves et irréalité – Préface : Oksana et Gil Prou

Nous avons préfacé une anthologie de 27 nouvelles qui vient de paraître aux Éditions Arkuiris et qui s’appelle Entre rêves et irréalité.

Cette anthologie est dirigée par Stéphane Dovert.

Le thème : Et si nos rêves étaient plus réels que nos jours ? Et s’ils modifiaient notre rapport au temps, à l’espace, aux autres, à nous-mêmes… Le réveil sera peut-être douloureux, à moins qu’il ne soit salvateur ou qu’il n?ait pas lieu du tout; à moins même que l’on ne dorme pas, que l’on n’ait jamais dormi ou que l’on n’ait jamais été éveillé. Une anthologie qui donne sa réalité au songe, d’où qu’il vienne et où qu’il aille.

Le sommaire :

Préface par Oksana et Gil Prou
Ariaudo Tom, « L’Homme et le songe »
Besch-Kramer Thomas, « A rêver, Ponture d’As… »
Biéron Guillaume, « Virtualités »
Castellanè Alice de, « Ivresses »
Chapron Dominique, « L’Etoffe des songes »
Charine Marlène, « Le Chant des fées »
Chevet Céline, « Manège en cage »
Crif Tonnya, « Rêves d’elle »
Cuny Nelly, « Ascenseur pour le désert »
Darriet Frédéric, « Un rêve au fil des nombres »
Dole Franck, « Nous tournions en rond dans la nuit »
Daverat Loïc, « Narcolocauste »
Dovert Stéphane, « Sauvés par une couronne d’épine »
Edwige, « A livre ouvert »
Ghautier Donald, « Relooking extrême »
Kwiatkowski Ivan, « Rêve d’Epines et d’Ombre »
Lysøe Eric, « Le Numéro 102 »
Pontier Arnauld, « Le Grisou »
Quero Yann, « Sur la plage de Datah »
Reboussin Didier, « Admira »
Roditi Denis, « Rêves de Carcosa »
Senna Aman, « La Planète du Colonel »
Syam F.V., « Les Egarés »
Vedrenne Florence, « Le Voyage »
Wallon Lydie A., « Examen de conscience »
Yessouroun Robert, « Mieux qu’Hollywood »

  • Année : 2017
  • ISBN : 978-2-919090-11-2
  • Nombre de page : 381
  • Prix : 18€
  • Disponible en version papier et numérique.

En version numérique, cette anthologie est disponible ici :

https://www.amazon.fr/dp/B072PYV3KQ/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1496247847&sr=8-2&keywords=arkuiris

 

Le visible n’est que l’épiphanie de l’invisible

Voilà le texte intégral de notre préface :

Est-ce que les rêves peuvent rêver ? questionne l’un des auteurs de cette anthologie.

La réponse est délicate. Voire incongrue si on s’accroche désespérément à un matérialisme bien dépassé à l’aune d’un univers qui nous démontre chaque jour un peu plus que le visible n’est que l’épiphanie fugace de l’invisible.

Une chose semble assurée : nous rêvons tous. Par ailleurs, nous savons généralement faire la différence  entre le réel et l’irréel.

Cette dernière remarque semble évidente. Mais il y a un doute. Un vrai doute.

Depuis la plus haute Antiquité, les femmes et les hommes interprètent leurs rêves. Au-delà du pouvoir fantasmé de la capacité à deviner ce qui doit demeurer éternellement caché, l’onirologie est devenue une voie importante vers la connaissance de soi.

Les plus grands poètes, romanciers et dramaturges nous ont toujours précisés que les rêves pouvaient,  parfois, se substituer à la vie. Plus surprenant encore, peut-être sont-ils la vie. Sans que nous n’en ayons véritablement conscience.

Tout le monde connaît cette observation faite par Shakespeare et que nos publicitaires réemploient parfois jusqu’à la nausée : « Nous sommes de la même étoffe que les songes, et notre vie infime est cernée de sommeil » (La Tempête, acte IV scène 1).

Nous ne pouvons affirmer avec une certitude absolue  que  notre  vie  n’est  pas  un  songe.  Il  suffit d’y réfléchir un instant, pour en douter. Si convaincu soit-on de l’existence du monde qui nous entoure, il demeure un doute, un intervalle, un minuscule abîme entre l’objet perçu et la perception qu’on en a. Pourquoi suffirait-il d’ouvrir les yeux pour voir vraiment ?

Et si nous rêvons nos vies, est-ce si grave ? Qu’y a- t-il de si dangereux, finalement, à se laisser dériver au fil des rêves ? Si le songe nous éloigne du monde, la rêverie est peut-être un moyen efficace de nous en rapprocher ?

Donc, effectivement, tout le monde rêve. Pugnaces et obstinés, nous nous efforçons de déchiffrer les mystères de ces songes avec l’espoir insensé d’anticiper l’avenir. Ces fragments de vie et d’émotions issus de pulsions profondes s’interprètent souvent en relation avec un vécu (agréable ou douloureux), la sexualité, de légitimes interrogations relatives à la vie et à la mort, les métamorphoses de l’être et de ses désirs, les rapports avec l’enfance ou des aspects prémonitoires. Par ailleurs, nous sommes désormais capables de géolocaliser le gisement presque infini de nos rêves dans une zone particulière de nos cycles de repos que l’on appelle le sommeil  paradoxal. Ce dernier est le corrélat neurophysiologique du rêve.

Les réveils brutaux au milieu d’un cycle  de sommeil paradoxal entraînent des souvenirs très précis de rêve alors que des réveils provoqués à des intervalles de plus en plus longs après la fin spontanée d’un épisode de sommeil paradoxal entraînent des souvenirs de plus en plus estompés et sans couleur.

Mais l’impalpable frontière qui sépare l’éveil du rêve est-elle si nette ?

Certaines des nouvelles de cette anthologie opacifient les certitudes primaires tout en émerveillant des pistes inédites pour les esprits en quête d’imaginaires nouveaux, d’archipels inconnus et d’espaces mentaux qui font écho aux vers célèbres de William Blake dans Auguries of Innocence :

« To see a World in a Grain of Sand

And a Heaven in a Wild Flower

Hold Infinity in the palm of your hand

And Eternity in an hour ».

Le cas de l’irréalité semble encore plus simple. On observera immédiatement que le titre de cette anthologie est  Entre rêves et irréalité.  Le  singulier d’irréalité fait opposition au pluriel de rêves. L’irréalité peut donc donner le sentiment d’un bloc homogène. D’un continent inconnu, sans cesse imaginé mais jamais observé.

Apparemment, nous vivons tous bien ancrés dans le réel et seuls les sots confondent le réel et l’irréel. La science nous révèle, pourtant, que nous sommes tous des sots car notre vision du réel est parcellaire. Microscopique même pourrait-on dire !

Deux exemples suffisent.

Nos capacités d’appréhender le réel passent par nos cinq sens. Si on prend le sens de la vue par exemple, on constate que notre compréhension de notre environnement proche et lointain se situe dans une très étroite fenêtre comprise entre 390 et 750 nanomètres, avec un pic d’efficacité autour de 550 nm. En conséquence, nous sommes aveugles aux ondes plus longues (infrarouges, sub-millimétriques, micro-ondes et ondes radios). Pareillement, nous ne décelons les ondes plus courtes (ultraviolet, rayons X et rayons gamma) qu’en employant des instruments de mesure qui relaient notre myopie. Donc, nous n’entendons pas les rayons X et nous ne voyons pas les ondes radio. Mais ils existent.

Imparfaite, émiettée, incomplète, cette approche de la réalité nous interdit toute vision holistique du monde, des autres et de nous-même. On se retrouve ainsi, peu ou prou dans la situation des hommes enchaînés dans un souterrain que Platon cite dans le Livre VII de l’un de ses plus célèbres dialogues : La République. Dans cette allégorie de la caverne, les hommes immobilisés ont un champ de vision restreint. Ils ne connaissent le monde que par les ombres projetées sur les murs de leur caverne grâce à un feu allumé derrière eux.

Notre impuissance face à la réalité « globale » des choses va même beaucoup plus loin car nous savons, depuis plus de vingt ans, que l’ensemble de la matière que nos instruments d’investigations traquent jusqu’aux sources mêmes du big-bang ne représente que 5 %  de notre univers. Les 95 % qui restent se répartissent entre matière noire, composée de  particules encore inconnues, et énergie sombre : une force gravitationnelle répulsive intense qui explique l’accélération de l’expansion de l’univers. Le paradigme de l’iceberg dont la partie visible ne représente qu’une petite partie du total s’applique donc pleinement ici, aussi bien au niveau de notre vision de la réalité que de la compréhension de notre univers lorsque nous braquons nos plus puissants instruments d’observation vers ses limites extrêmes.

L’univers visible dans nos instruments ne représente que 5% du total !

Cette affolante déconnexion avec le réel va même encore plus loin si l’on prend en compte les théories récentes de la cosmologie et de la gravitation quantique qui donne sens à l’existence d’un multivers protéiforme au sein duquel notre univers ne serait qu’un brimborion. D’autres théories suggèrent qu’il ne serait que l’hologramme d’un autre…

Au terme de cette quête de plus en plus vertigineuse, une interrogation s’impose : le réel et l’irréel peuvent-ils s’acoquiner ?

Les 27 nouvelles de cette anthologie s’efforcent d’apporter des embryons de réponses à un tsunami de questions.  Elles  nous  permettent  surtout  d’apporter un « supplément de vie » dont nous avons bien besoin en des périodes troublées pendant lesquelles l’homme s’immerge méthodiquement dans l’horreur, donnant un sens aigu aux observations réalisées par René Char dans les feuillets d’Hypnos lorsqu’il affirme : « L’homme est capable de faire ce qu’il est incapable d’imaginer ».

Et si nous retournions la phrase en affirmant que l’homme est capable d’imaginer ce qu’il est incapable de faire ?

Ceci nous replonge immédiatement dans les délices de l’irréalité et de ses plus fidèles alliés : les rêves. Lorsque nous comprenons enfin que nous sommes toujours plus petits que la réalité qui nous entoure et que celle-ci n’est que l’esquisse d’un ensemble plus vaste que l’on nomme l’irréel, l’invisible ou l’incognoscible, tout devient possible !

Les nouvelles de cette anthologie ouvrent de nombreuses portes. Et c’est à cet instant précis que le plaisir commence. Le plaisir de découvrir, de fabuler, d’anéantir et de reconstruire. Chacun de nous peut, par le simple artifice d’une imagination désormais débridée et désinhibée, devenir son propre démiurge.

Dans Les Contemplations (Ce  que  dit  la  bouche d’ombre) Victor Hugo précisait : « L’univers n’a que moi dans sa morne épaisseur. En deçà c’est la nuit ; au-delà c’est le rêve ».

Coincés entre la nuit et le rêve, nous avons l’opportunité de parcourir en nous des périples insensés, de folles odyssées et découvrir enfin les jardins d’Arcadie. Même lorsque Daesh torture, décapite et lapide.

Sommes-nous les rêves de nos rêves ?

L’immense, labyrinthique et délicieux périple qui nous conduit du rêve à l’irréalité peut devenir, en quelque sorte, un incubateur de mondes enchâssés qui se déploient en nous et bien au-delà de nous. Positionnés à l’aplomb d’un abîme infini, nous avons d’un coup l’opportunité de voir beaucoup plus loin que l’horizon.

S’aventurer dans l’inconnu, explorer les méandres intimes  de  notre  moi profond  au  fil  de  nos  rêves  et savourer  les  charmes  étranges  de  l’irréalité symbolisent les premiers jalons de la découverte d’une  « vie augmentée ». D’une vie qui prend en compte un constat effarant que les scientifiques du XXIe siècle naissant nous confirment : ce qui paraît impossible, et même  impensable, se concrétise chaque jour un peu plus.

On découvre ainsi avec émerveillement l’existence des tardigrades qui peuvent survivre dans des conditions létales pour tous les autres êtres vivants. Nous sommes subjugués par certaines méduses –Turritopsis nutricula et Turritopsis dohrnii par exemple– qui sont biologiquement immortelles grâce au processus de transdifférenciation qui permet à certaines cellules déjà différenciées de perdre leurs caractères habituels et d’en acquérir de nouveaux et de nouvelles fonctions. Nous découvrons aussi que de l’eau sous forme liquide existe presque partout dans notre système solaire et que l’histoire du cosmos  commence bien avant le big-bang.

Ceci était irréel il y a 50 ans. Ceci est vrai maintenant.

Où se situe le réel ? Où se situe le rêve ? La Nature nous trouble et nous fait parfois douter

Ces cascades de découvertes laissent entrevoir une idée folle : tout est possible !

Elles illuminent nos espérances. Elles peuvent aussi créer en nous une confusion, voire un chaos. Mais, comme  Nietzsche  le  précisait  dans  le  prélude  de  Ainsi parlait Zarathoustra :  « Il  faut encore avoir  du chaos en soi pour enfanter une étoile dansante ».

Certaines des nouvelles de cette anthologie créeront peut-être le chaos en vous. Elles permettront, surtout, d’assister symboliquement à la naissance d’une étoile dansante.

Ceci nous accordera alors un don magique que nous avions progressivement perdu : regarder à nouveau le monde à travers les yeux des enfants.

Le plus bel endroit qui soit.

 

Oksana et Gil Prou

Les auteurs de la préface en dédicace

Couverture de notre huitième roman : L’outre-blanc

L'outre-blanc - Oksana et Gil Prou

L’outre-blanc – Oksana et Gil Prou

Notre huitième roman : « L’outre-blanc » paraît le 19 Mai aux Éditions Fleur Sauvage :   http://www.editionsfleursauvage.com/

Cette odyssée verticale dans le cerveau d’un homme qui vient d’être décapité bénéficie d’une longue préface coécrite par deux des plus prestigieux romanciers français dans le domaine des littératures de l’imaginaire : Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach.

Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber : les auteurs de la préface de "L'outre-blanc"

Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber : les auteurs de la préface de « L’outre-blanc »

Vous pouvez déjà précommander L’outre-blanc sur la plupart des sites de ventes en ligne. Ici par exemple : https://www.amazon.fr/Loutre-blanc-Oksana/dp/B01CZIROW6  ou : http://livre.fnac.com/a9644955/Oksana-Prou-L-outre-blanc#st=L’outre&ct=&t=p

Trois nouveaux romans en Mai…

Nos trois nouveaux romans

Nos trois nouveaux romans

Nos trois nouveaux romans : « Zalmoxis », « La crypte des fantasmes » et « L’outre-blanc » paraissent dans les jours à venir.

« Zalmoxis » (548 pages) paraît début Mai aux Éditions Rivière Blanche.

Voilà le lien : http://www.riviereblanche.com/zalmoxis.htm

L’intrigue :

L’humanité s’est suicidée le 22 juillet 2033 à 3 heures GMT.

Huit siècles plus tard, il n’y a plus aucun être humain à la surface d’une Terre pétrifiée dans la glace. Mais quelques rescapés survivent encore. Ailleurs ! Les lointains descendants se répartissent désormais en deux groupes que tout oppose. Les premiers vivent au sein des deux dernières cavernes Zalmoxis qui ont résisté à la destruction totale de l’humanité. Les seconds sont les descendants des douze courageux explorateurs s’étant posés sur Mars quelques mois après les éruptions des deux supervolcans qui dévastèrent notre planète.

Une guerre fratricide opposant les occupants des deux cavernes Zalmoxis, ceux-ci risquent de s’autodétruire totalement. Raffinés et sensuels, les humains de Mars ont besoin des humains enfouis dans les entrailles de la Terre et qui ne songent qu’à s’étriper bestialement.

Arriveront-ils à sauver à temps ZALMOXIS?

« Zalmoxis » est la suite de notre second roman : « Katharsis ». L’aventure se poursuivra avec « Nyx et Thanatos » (que nous commençons à écrire) et « Le testament de la lumière ».

Zalmoxis

Zalmoxis

« La crypte des fantasmes » paraît à la fin Avril aux Éditions L’ivre-Book.

Voilà le site de l’éditeur : http://www.livre-book-63.fr/

L’intrigue :

La société Arkhadium le promet depuis quelques semaines à grand renfort de pub dans les médias les plus prestigieux : Rêver, et nous ferons le reste !  Dans ses brochures et sur son site, elle réinterprète même le célèbre vers de Shakespeare en précisant : nous sommes l’étoffe de vos rêves

À la fin du printemps 2015, plusieurs personnes qui ne se connaissent pas, pour la majorité d’entre elles en tout cas, vont se retrouver pour une semaine dans un manoir isolé au cœur de l’Ardèche. La promesse faite par Arkhadium était claire : vous vivrez une aventure unique en découvrant un monde fantastique aux limites presque infinies : vous-même !

Au début, le contrat est parfaitement rempli.

Le manoir est vaste, confortable et luxueux. Trois personnes (dont un étrange majordome et deux femmes adeptes des expériences BDSM) sont au service des huit « invités ». Ceux-ci se répartissent en trois groupes : Paul, le Directeur du Marketing d’une grosse entreprise filiale d’un géant coréen et Coralie, son assistante. Il y a aussi une sœur, Virginie, et ses deux frères : Sylvain et Maxime. Enfin, le groupe se complète d’un couple : Morgane et Thierry, ainsi que de la sœur de Morgane. Plus jeune, cette dernière : Eva est une geek qui écrit un roman fou de plus de 10 000 pages. Son pseudonyme : DarkIsis.

L’ensemble est vaste, entouré d’un grand parc et cerné de hauts murs. À l’intérieur, chacun est libre de faire ce qu’il veut. Mais les limites de la propriété ne peuvent pas être franchies pendant le séjour, c’est un impératif exigé par Arkhadium et accepté par les participants à cette étrange aventure intérieure. Les téléphones sont inopérants ici.

Le manoir a été construit en 1905 par Balthazar Anguissoli, un excentrique ayant fait fortune dans le commerce du caoutchouc naturel. Dès la fin du XIXe siècle, il possédait des milliers d’hectares de plantation d’hévéa à Java et à Sumatra. Passionné et artiste, Balthazar peignait dans un style très académique et caractéristique de l’époque pré-impressionniste. Il copiait principalement des toiles illustres de la Renaissance, du XVIIIe et du XIXe siècle, représentant des scènes bucoliques, mythologiques ou plus franchement licencieuses.

Ces tableaux, généralement de très grandes tailles, ornent toujours une salle souterraine très spéciale que le majordome appelle la crypte des Fantasmes.

Mais, dès la première nuit, d’étranges phénomènes surviennent. Au fil des jours, les participants à cette expérience se rendent compte qu’ils vont découvrir beaucoup de choses sur eux-mêmes. Et cela les fascine. Mais ils comprennent aussi qu’ils ne sont pas réunis ici par le simple fait du hasard. Ils sont tous liés par un terrible secret qui impliqua leurs ancêtres dans le cadre d’une tragédie qui terrorisa les populations qui travaillaient au tout début du XXe siècle dans les plantations d’hévéas de Balthazar.

Au fil des quatre premiers jours, les participants à cette odyssée intérieure se rendent compte qu’ils vont découvrir beaucoup de choses sur eux-mêmes dans le cadre d’une expérience holistique très étrange qu’Arkhadium appelle : La victoire de l’hippocampe. Et cela les fascine.

Peu à peu, certains tableaux les engloutissent chaque nuit par groupe de deux. Ces peintures de Mantegna, Füssli, Leighton et Turner, deviennent scènes de vie et de supplices, scènes de libertinage, scènes de cauchemar ou d’incendies tragiques. Mais elles vont surtout devenir scènes de vengeance, juste avant l’ultime découverte qui métamorphosera brutalement l’inquiétude sourde en effroi.

Puis la prophétie s’accomplira. Une effroyable vengeance qui les positionnera alors à la verticale de l’Enfer !

Ce roman est tiré d’un scénario que nous avons écrit pour une nouvelle série TV imaginée par Joël Houssin (Dobermann, David Nolande) et qui devrait s’appeler « Cauchemars à louer ». Le projet étant pour l’instant gelé, Joël nous a donné l’autorisation de transformer ce scénario en roman.

La crypte des fantasmes

La crypte des fantasmes

« L’outre-blanc » (552 pages) paraît le 12 Mai aux Éditions Fleur Sauvage : http://www.editionsfleursauvage.com/

L’intrigue :

Que se passe-t-il dans le cerveau d’un homme qui vient d’être décapité ?

Imaginez le destin d’un homme qui agonise et qui, cependant, va pouvoir assister à la mort du soleil.

Imaginez le Petit Prince immergé dans l’Enfer de Dante. Un Enfer outre-blanc stratifié en millions de terrasses.

Imaginez un homme qui est simultanément une femme, un tigre et le premier grand prédateur vivant sur Terre il y a 530 millions d’années.

Imaginez une hallucinante odyssée verticale au sein d’un monde outre-blanc où barbarie, émerveillement et sensualité s’acoquinent sans cesse.

Imaginez que votre cerveau devienne un univers à part entière. Nouveau. Différent. Magique. Et fou.

Ce récit qui plongera le lecteur dans les abîmes d’un cerveau qui devient un univers à part entière bénéficie d’une longue préface coécrite par Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach.

Voilà deux courts extraits de cette préface rédigée sous la forme d’un dialogue entre ces deux prestigieux romanciers.

En premier : une question posée par Jean-Claude Dunyach à Bernard Werber : Jean-Claude Dunyach : Une chose m’a frappé en lisant « L’outre-blanc », ainsi que tes livres, d’ailleurs : vous adorez aller au-delà des barrières supposées infranchissables, là où personne n’a pénétré avant vous. Au-delà de la mort, au-delà des profondeurs du sommeil, et ici au-delà des frontières de l’univers… La science-fiction nous a déjà envoyé dans l’espace, loin de la Terre, parfois même au-delà de notre galaxie, mais là on bascule carrément dans la métaphysique fiction. Ça vient d’où, ce désir de franchir les ultimes barrières ?

Second extrait : une synthèse de Bernard Werber qui clôt la préface :  Bernard Werber : un bon roman est un baptême. Une initiation. L’intérêt de la promenade, au-delà d’être surpris, c’est qu’on en ressort transformé. Celui qui dormait a appris à rêver. Celui qui ne savait rien a appris la forêt. Et il pourra se lancer avec confiance dans la traversée de forêts plus sombres, plus dangereuses. C’est ça, l’initiation par le livre. Et c’est un vrai bonheur, pour nous autres écrivains, de faire naître des forêts. Autant que de les parcourir avec nos lecteurs…

Si ce roman étrange et baroque permet de faire naître quelques forêts dans l’esprit de nos lecteurs, nous serons entièrement satisfaits…

« L’outre-blanc » peut déjà être précommandé sur tous les sites. Ici le lien de la FNAC : http://livre.fnac.com/a9644955/Oksana-L-outre-blanc

L'outre-blanc

L’outre-blanc

 

Bonne lecture à tous !

 

Oksana et Gil

Les auteurs : Oksana et Gil

Les auteurs : Oksana et Gil

Notre septième roman : « La crypte des fantasmes »

 

La crypte des fantasmes

La crypte des fantasmes

Notre septième roman : « La crypte des fantasmes » paraîtra en 2016 aux Éditions L’ivre-Book.

C’est un thriller fantastique qui s’inspire d’un scénario que nous avions écrit pour Joël Houssin dans le cadre d’un série TV dont il avait imaginé le concept.

Cette série n’étant pas en cours de production pour le moment, Joël nous a donné son feu vert afin que nous puissions écrire un roman en nous inspirant de cette étrange histoire de vengeance vieille de plus d’un siècle.

L’héroïne du thriller : DarkIsis, affirme que notre univers n’est que l’hologramme tridimensionnel d’un univers quadridimensionnel.

A-t-elle raison ?

 

En attendant : voilà l’histoire en quelques lignes…

La société Arkhadium le promet depuis quelques semaines à grand renfort de pub dans les médias les plus prestigieux : Rêver, et nous ferons le reste !  Dans ses brochures et sur son site, elle réinterprète même le célèbre vers de Shakespeare en précisant : nous sommes l’étoffe de vos rêves…

À la fin du printemps 2015, plusieurs personnes qui ne se connaissent pas, pour la majorité d’entre elles en tout cas, vont se retrouver pour une semaine dans un manoir isolé au cœur de l’Ardèche. La promesse faite par Arkhadium était claire : vous vivrez une aventure unique en découvrant un monde fantastique aux limites presque infinies : vous-même !

Au début, le contrat est parfaitement rempli.

Le manoir est vaste, confortable et luxueux. Trois personnes (dont un étrange majordome et deux femmes adeptes des expériences BDSM) sont au service des huit « invités ». Ceux-ci se répartissent en trois groupes : Paul, le Directeur du Marketing d’une grosse entreprise filiale d’un géant coréen et Coralie, son assistante. Il y a aussi une sœur, Virginie, et ses deux frères : Sylvain et Maxime. Enfin, le groupe se complète d’un couple : Morgane et Thierry, ainsi que de la sœur de Morgane. Plus jeune, cette dernière : Eva est une geek qui écrit un roman fou de plus de 10 000 pages. Son pseudonyme : DarkIsis.

L’ensemble est vaste, entouré d’un grand parc et cerné de hauts murs. À l’intérieur, chacun est libre de faire ce qu’il veut. Mais les limites de la propriété ne peuvent pas être franchies pendant le séjour, c’est un impératif exigé par Arkhadium et accepté par les participants à cette étrange aventure intérieure. Les téléphones sont inopérants ici.

Le manoir a été construit en 1905 par Balthazar Anguissoli, un excentrique ayant fait fortune dans le commerce du caoutchouc naturel. Dès la fin du XIXe siècle, il possédait des milliers d’hectares de plantation d’hévéa à Java et à Sumatra. Passionné et artiste, Balthazar peignait dans un style très académique et caractéristique de l’époque pré-impressionniste. Il copiait principalement des toiles illustres de la Renaissance, du XVIIIe et du XIXe siècle, représentant des scènes bucoliques, mythologiques ou plus franchement licencieuses.

Ces tableaux, généralement de très grandes tailles, ornent toujours une salle souterraine très spéciale que le majordome appelle la crypte des fantasmes.

Mais, dès la première nuit, d’étranges phénomènes surviennent. Au fil des jours, les participants à cette expérience se rendent compte qu’ils vont découvrir beaucoup de choses sur eux-mêmes. Et cela les fascine. Mais ils comprennent aussi qu’ils ne sont pas réunis ici par le simple fait du hasard. Ils sont tous liés par un terrible secret qui impliqua leurs ancêtres dans le cadre d’une tragédie qui terrorisa les populations qui travaillaient au tout début du XXe siècle dans les plantations d’hévéas de Balthazar.

Au fil des quatre premiers jours, les participants à cette odyssée intérieure se rendent compte qu’ils vont découvrir beaucoup de choses sur eux-mêmes dans le cadre d’une expérience holistique très étrange qu’Arkhadium appelle : « La victoire de l’hippocampe ». Et cela les fascine.

Peu à peu, certains tableaux les engloutissent chaque nuit par groupe de deux. Ces peintures de Mantegna, Füssli, Leighton et Turner, deviennent scènes de vie et de supplices, scènes de libertinage, scènes de cauchemar ou d’incendies tragiques. Mais elles vont surtout devenir scènes de vengeance, juste avant l’ultime découverte qui métamorphosera brutalement l’inquiétude sourde en effroi.

Puis la prophétie s’accomplira. Une effroyable vengeance qui les positionnera alors à la verticale de l’Enfer !

 

Parution de L’outre-blanc en Mai 2016

L'outre-blanc aux Éditions Fleur Sauvage

L’outre-blanc aux Éditions Fleur Sauvage

Notre septième livre (et sixième roman) paraîtra en Mai 2016 aux Éditions Fleur Sauvage :

http://www.editionsfleursauvage.com/

Il s’appelle L’outre-blanc et bénéficiera d’une préface coécrite par deux des plus prestigieux romanciers français dans le domaine des littératures de l’imaginaire : Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach.

Commençant comme un thriller assez classique (prise d’otages et demande de rançon) il bascule ensuite dans un monde totalement inédit. Celui de l’outre-blanc.

Tout comme l’outrenoir imaginé par le peintre Pierre Soulages est un noir se situant au-delà du noir et qui symbolise une nuit révélant la lumière, l’outre-blanc est un blanc immaculé qui révèle nos ténèbres intimes.

Juste une piste : imaginez le Petit Prince plongé dans l’Enfer de Dante.

Un Enfer outre-blanc…

Nous venons d’ouvrir une Page consacrée à ce nouveau roman :

https://www.facebook.com/Loutre-blanc-1519563588365125/

Elle s’étoffera peu à peu jusqu’au jour de la sortie du livre.

 

À bientôt !

 

Oksana et Gil

Parution de « Un matin différent » en Mars 2015

Un matin différent

Un matin différent

Notre nouveau roman publié aux éditions Artalys.

Nous sommes ravis de vous annoncer la parution d’un de nos quatre nouveaux romans : « Un matin différent » paraîtra le 23 Mars aux Éditions Artalys.

Il sera disponible en version papier et en version numérique.

L’intrigue en quelques lignes.

New York – 11 Septembre 2001

Au 96eme étage de la tour Nord du World Trade Center, William Fitzgerald et Iluh Semarang viennent de se révéler mutuellement leur amour.

Il est 8h 40.

À 8h 46, William revient vers Iluh après avoir rapidement parcouru la cinquantaine de mètres qui sépare son bureau de celui de son amie. Il pose ses mains sur les épaules de la jeune balinaise et lui murmure quelques mots tendres. Le bureau de la webmaster trône au centre de la façade nord de la tour.

Ils regardent tous les deux les vitres qui dominent la ville.

26 secondes plus tard, l’impensable survient. Une ombre gigantesque obstrue le ciel…

 

Quelques autres descriptions…

Ce roman diffère des autres car il est court : 60 000 mots, alors que nos autres romans se situent plutôt entre 100 000 et 200 000 mots.

Par ailleurs, il se situe à notre époque et respecte à la lettre la « règle des trois unités » propre à la dramaturgie classique :

– unité d’action,

– unité de lieu,

– unité de temps.

Projets à venir…

Depuis, nous avons écrit trois nouveaux romans qui seront publiés en 2015 et 2016.

« Zalmoxis » est un pur récit de SF, « À la verticale de l’Enfer » est un récit fantastique sur fond de vengeance vieille de plus d’un siècle.

Le dernier : « L’Hydre-Univers« sera le plus surprenant de tous.

Dans le sens le plus absolu du terme !

Oksana et Gil

 

Zalmoxis

Zalmoxis

À la verticale de l'Enfer

À la verticale de l’Enfer

L'Hydre-Univers

L’Hydre-Univers

Nos 2 nouveaux romans : parution en 2014

Gil et Oksana

Gil et Oksana

Nos deux prochains romans sont désormais écrits.

Il sera nécessaire d’apporter encore de nombreuses modifications avant publication en 2014, mais l’essentiel est fait.

Le premier s’appelle « Zalmoxis ».

C’est un roman de Science-fiction qui est le premier volet d’une trilogie. Les deux autres titres seront : « Nyx et Thanatos » et « Le testament de la lumière ».

Le second s’appelle « Un matin différent ».

C’est un roman qui se passe le 11 Septembre 2001, quelques secondes avant le premier impact sur les tours du World Trade Center. Les deux derniers chapitres durent moins d’un dixième de seconde et mettent en lumière une totale désynchronisation entre temps réel et temps ressenti.

Voilà leur résumé :

Zalmoxis

Zalmoxis

Zalmoxis

Huit siècles après le cataclysmique « hiver volcanique » provoqué par Katharsis, il n’y a plus aucun être humain à la surface d’une Terre pétrifiée dans la glace. Mais quelques rescapés survivent encore. Ailleurs !

Les lointains descendants d’une humanité scélérate qui avait organisé son propre suicide en 2033 se répartissent désormais en deux groupes que tout oppose.

Les premiers (moins de 4 000) vivent difficilement au sein des deux dernières cavernes Zalmoxis qui ont résisté aux envahissements successifs conduisant à la destruction totale de l’humanité. Profondément enfouies dans le sol, ces survivants subissent une chaleur atroce, pratiquent des sacrifices humains et s’aveulissent face aux exorbitantes exigences d’une théocratie cruelle.

Les seconds (moins de 800) sont tous les descendants des douze courageux explorateurs s’étant posés sur Mars quelques mois après les éruptions des deux supervolcans dévastant notre planète. Au contact permanent de trois civilisations extraterrestres luttant contre la volonté hégémonique des habitants de la grande Galaxie Noire, ces survivants vivent désormais sur la planète rouge ou au sein d’une gigantesque bulle qui vogue dans l’atmosphère tumultueuse de Jupiter.

Une guerre fratricide opposant les occupants des deux cavernes Zalmoxis, ceux-ci risquent de s’autodétruire totalement. Eléments d’apaisement, les pangolins d’acier ne parviennent point à juguler les haines opposant la reine Oryxianna à sa demi-sœur : Asharhaddon. De rivalités amoureuses en complots soigneusement ourdis sur fond de tortures, le sort des rescapés des deux cavités Zalmoxis semble scellé. Conséquence affolante d’une consanguinité effrénée, des êtres à deux têtes (les Xiphodyms) prolifèrent désormais.

Mais les humains qui vivent placidement sur Mars et Jupiter avec leurs étranges amis extraterrestres ont besoin de l’énergie brouillonne des humains cloîtrés dans leurs cavernes surchauffées. Conscients du fait que leur vie sybaritique les fragilise face aux hordes belliqueuses des envahisseurs venant de la Galaxie Noire, ils souhaitent extraire les humains des cavernes Zalmoxis des ténèbres de la Terre.

Raffinés, sensuels et désormais doués d’une capacité de réincarnation éternelle (l’Hyporixis), les humains de Mars ont besoin des humains enfouis dans les entrailles de notre planète et qui ne songent qu’à s’étriper bestialement.

Arriveront-ils à les sauver à temps ? 

 

Un matin différent

Un matin différent

Un matin différent

New York – 11 Septembre 2001

Au 96eme étage de la tour Nord du World Trade Center, William Fitzgerald et Iluh Semarang viennent de se révéler mutuellement leur amour. Il est 8h 40.

À 8h 46, William revient vers Iluh après avoir rapidement parcouru la cinquantaine de mètres qui sépare son bureau de celui de son amie. Il pose ses mains sur les épaules de la jeune balinaise et lui murmure quelques mots tendres. Le bureau de la webmaster trône au centre de la façade nord de la tour.

Ils regardent tous les deux les vitres qui dominent la ville.

25 secondes plus tard, l’impensable survient. La silhouette gigantesque d’un avion de ligne obstrue le ciel. À quelques mètres d’eux…

Oksana et Gil

Oksana et Gil

Tomyris et le labyrinthe de cristal

Présentation de notre nouveau roman qui sera publié au début 2013 chez Midgard Editions.

C’est un roman de Fantasy historique se déroulant en 529 av J. C. à la périphérie de l’Empire Perse (l’illustration n’est pas la couverture définitive).

Au VIe siècle avant J. C. les troupes perses de Cyrus II tracent progressivement les frontières d’un empire colossal allant de l’Inde aux confins de la Grèce tout en incluant l’Egypte. Tous les peuples cèdent et deviennent des satrapies. Tous, sauf un…

Niché au nord de l’estuaire du gigantesque fleuve Oxus, la reine des Massagètes résiste à l’envahisseur et s’apprête à combattre la plus puissante armée du monde. Souveraine des Scythes et animée d’un inextinguible désir de vengeance après la mort de son fils, Tomyris défie la puissance achéménide. Elle voue sa vie à son peuple en refusant d’aliéner toute forme de liberté.

Plusieurs résistants à l’hégémonie perse la rejoignent. Parmi eux, on note la présence d’Ozzymandra, la reine de Sogdiane, mais aussi les princes d’Hyrcanie et d’Arachosie.

A l’issue d’un conflit titanesque qu’Hérodote qualifia de « la plus acharnée de toutes les batailles qui mirent aux prises des Barbares » Tomyris remercia Ozzymandra en lui remettant un bijou aux propriétés magiques inouïes. Serpent lové sur lui-même en formant un cercle parfait, cet ouroboros matérialise le concept déroutant de « l’éternel retour ».

Accompagné d’une dizaine de compagnons aux passés contradictoires et aux destinés inattendues, la reine de Sogdiane poursuivra cette quête jusqu’aux Monts du Zagros. Au cœur de cette montagne où vivent des peuples redoutables aux mœurs cruelles, ils devront lutter contre des forces hostiles et des mages utilisant des êtres démoniaques.

Ils découvriront enfin un lieu magique, hors du temps, hors de la réalité.

Hanté par des créatures défiant l’imagination, ce labyrinthe de cristal les conduira vers l’indicible…

Prix Rosny aîné 2011

Cette année, nous concourrons pour le Prix Rosny aîné 2011 dans la catégorie « Romans » (avec « Katharsis ») et dans la catégorie « Nouvelles » (avec « L’œil de la nuit »).

Voilà les infos essentielles.

Depuis 1980, le Prix Rosny aîné récompense des œuvres de science-fiction (romans et nouvelles) parues en langue française sur support papier au cours de l’année civile précédente.

Les votes se déroulent en deux tours :

— le premier est ouvert à tous. Le vote se fait sur la base de deux listes, une pour les romans et une pour les nouvelles. Attention ! ces deux listes sont indicatives, ce qui veut dire que vous pouvez voter pour d’autres titres que ceux proposés dans ces listes.

Ce premier tour est ouvert jusqu’au 14 juillet 2011, vous pouvez donc voter en indiquant deux listes (une pour les romans, une autre pour les nouvelles) de 5 textes maximum chacune, sans ordre de préférence,

— le deuxième est réservé aux inscrits à la 38e convention francophone de science-fiction (du 18 au 21 août 2011 à Tilff).

Comment voter ?

Les votes sont à envoyer au secrétaire du prix, Joseph Altairac, par deux moyens :

— mail : joseph.altairac@wanadoo.fr

— courrier : Prix Rosny 2011 c/o Joseph Altairac, 128 rue du Mont-Cenis, 75018 Paris.

Si vous souhaitez nous encourager en votant pour notre roman et pour notre nouvelle, vous pouvez donc envoyez vos votes à l’adresse e-mail ci-dessus.

Nous vous rappelons que notre thriller : « Katharsis » est nominé aussi pour le Prix collégien 2011 du Musée des confluences (Lyon) aux côtés d’un ouvrage d’Erik Orsenna et d’un récit de J. P. Payet. Le résultat du vote des 1 800 collégiens qui étudient actuellement ces trois livres sera connu courant Juin.

Site du Prix Rosny aîné : http://www.noosfere.org/rosny/

Oksana & Gil : projets 2011-2012

On nous annonce la fin du Monde pour Décembre 2012. Ceci est relativement fâcheux…

Toutefois, ces sombres prévisions ne nous interdisent nullement de travailler à de nouveaux projets : en voici quelques uns.

Pour commencer dignement l’année 2011, nous venons de terminer un essai intitulé : « Les métamorphoses d’Eros ». Ce livre (qui devrait paraître au premier semestre 2011) met en lumière le concept de vision holistique du Monde que nous avions abordé dans « Katharsis ». Dans le cas présent, nous utilisons cette démarche « globale » afin d’apporter quelques solutions pour l’avenir.

Afin de ne point s’en tenir uniquement aux mots et aux idées, nous avons souhaité concrétiser cette approche novatrice à travers un grand projet humanitaire : le « Projet Hypérion ». Ce dernier permettrait, lors de chaque grande catastrophe naturelle, de sauver de nombreuses vies humaines tout en facilitant la reconstruction des zones dévastées.

Si l’on tient compte du fait que les catastrophes naturelles ont tué 295 000 personnes en 2010, on s’aperçoit immédiatement de l’importance et de la pertinence de ce concept humanitaire de grande ampleur.

Cet essai sera préfacé par une personnalité très atypique…

Dans un registre très différent, nous écrivons actuellement un nouveau roman qui se situera à l’époque des Perses. En nous inspirant de certains passages des récits d’Hérodote, nous élaborons une intrigue qui met en scène un personnage historique vraiment remarquable. Dans le plein sens du terme…

Ce troisième roman devrait être achevé avant la fin de cette année.

Pour 2012, nous avons déjà écrit les synopsis de deux autres romans, toujours très différents des autres.

Le premier sera un roman de SF étrange -halluciné diront probablement nos commentateurs- qui prolonge « Katharsis » dans un lointain futur tout en mettant en scène des créatures qui vivaient sur Terre il y a… 1 milliard 600 millions d’années !

Le second roman pour 2012 sera, à l’inverse, un récit contemporain et intimiste qui mettra en lumière une étrange quête de soi à travers la rencontre avec l’autre

Enfin, nous avons un cinquième projet qui inclurait un autre romancier, un scientifique et un musicien dans le cadre d’une œuvre « chorale » pour reprendre une expression propre au cinéma.

Consacré à un concept qui se situe à la confluence de la gravitation quantique et de la métaphysique, cet « objet littéraire » devrait surprendre et, nous l’espérons en tout cas, faire rêver nos futurs lecteurs.

Enfin, comme nous vous le précisions il y a quelques jours, notre second roman : « Katharsis » a été sélectionné avec deux autres livres écrits par Jean-Michel Payet et par Erik Orsenna dans le cadre du Prix collégien 2011 du Musée des Confluences à Lyon.

Concrètement, cela signifie que notre thriller sera lu et commenté par les élèves des classes de quatrième et de troisième de l’Académie de Lyon. Cette initiative s’inscrit dans un projet pédagogique visant à sensibiliser les jeunes aux problématiques environnementales et à la relation entre l’Homme et la Nature. La personne qui, au sein du Musée des Confluences, à commencé à présenter le roman aux collégiens lyonnais qui vont l’étudier nous a confirmé que cela avait été suivi de « discussions intéressantes et pertinentes ».

C’était exactement notre objectif en écrivant ce thriller qui, depuis sa publication en Mars 2010, a déjà révélé à 5 reprises son caractère prémonitoire.

Hélas…