Romans à paraître entre 2022 et 2024

Les couvertures de nos prochains romans

Entre Avril 2022 et le printemps 2024, nous publierons plusieurs nouveaux romans.

Un cri dans l’abîme – illustration : Marije Berting

 

Avril 2022 : sortie de Un cri dans l’abîme aux Éditions Rivière Blanche.

L’intrigue :

Quelques minutes avant que Konvent arrive sur la scène du Copenhell, une partie du sol s’effondre derrière la foule des amateurs de Metal. Le Deathdoom puissant des jeunes danoises attire désormais des milliers de fans qui exultent et crient en écoutant la voix caverneuse de Rikke, la rythmique hypnotique de Julie et de Heidi et les riffs de guitare de Sara.

Propulsées par une force invisible, les musiciennes et la chanteuse s‘approchent de cette cavité géante.

Une hallucinante odyssée souterraine commence alors. Les batailles seront rudes. Incertaines. Les quatre jeunes femmes devront lutter contre des tsunamis sonores. La puissance tellurique de leur musique sera la seule arme permettant de vaincre les monstres tapis au cœur des ténèbres.

Duel de Titans, cette guerre s’achèvera par Un cri dans l’abîme.

 

Growling into the Abyss – illustration : Marije Berting

 

Avril 2022 : sortie simultanée de la version anglaise de Un cri dans l’abîme : Growling into the Abyss.

Ce roman paraîtra chez l’éditeur américain Black Coat Press. Traduction : Sheryl Curtis

 

Soliloquium in Splendor – illustration : Marije Berting

 

Mars 2023 : parution de Soliloquium in Splendor aux Éditions Rivière Blanche.

L’intrigue :

Huit. Huit damnés.

Prisonniers d’un vide quantique qui est matrice de Tout, ils revivent sans cesse les atroces conditions de leur trépas. Au milieu d’un dédale aussi vaste qu’une planète géante, les rescapés d’un Enfer qui les a rejetés côtoient désormais d’hallucinantes créatures dissimulées derrière des brumes de lumières pastel.

Pour quelles raisons sont-ils encore vivants après avoir été torturés et tués ?

Quelle civilisation sophistiquée élabora ce labyrinthe où l’espace et le temps sont si différents ?

Découvriront-ils d’autres univers au-delà de cette titanesque architecture qui soliloque en pleine lumière : Soliloquium in Splendor ?

Ce roman devrait être accompagné d’un disque réalisé par un groupe lyonnais et qui s’inspirera totalement de cet étrange épopée au sein du vide quantique.

 

Les larmes d’Ereškigal – illustration Monsu Desiderio avec l’aimable autorisation du Musée des Beaux-Arts de Besançon

 

Au printemps 2024 : parution des Larmes d’Ereškigal aux Éditions Rivière Blanche.

L’intrigue :

Été 1352, l’épidémie de peste noir qui vient de dévaster l’Europe s’achève enfin.

Damnés du Ciel et de l’Enfer, Palmyris et Djaghataï sont confrontés à l’horreur absolue. La première en tant que victime, le second en tant que bourreau.

Venues des ténèbres de l’espace extragalactique, d’étranges créatures hexadimensionnelles les invitent à se sublimer par le biais d’une hallucinante alchimie. Deux destins tragiques s’unissent alors face aux pires barbaries qu’une humanité scélérate puisse imaginer.

De ce cloaque naquit la lumière. Là où règnent, suréminentes et salvatrices, Les larmes d’Ereškigal.

 

Chronique de Nyx et Thanatos

Une nouvelle chronique de Nyx et Thanatos.

Dès la préface qu’il a rédigée pour Nyx et Thanatos, Laurent Whale (romancier franco-britannique qui a été récompensé par de multiples prix littéraires dont le Prix Rosny Aîné, le Prix Masterton et le Prix Bob-Morane) trace les grandes lignes de cette épopée.

« Au-delà d’une cosmogonie originale, Oksana et Gil explorent l’infini des possibles où chaque phrase est un champ de diamants bruts qui ne demandent qu’à être cueillis. […] Explorateurs, pilotes, soldats de fortune et concepteurs d’univers, nagez entre d’étranges galaxies où le temps n’a pas cours. Laissez ce formidable sens du merveilleux si cher aux anglo-saxons vous transporter par-delà les vides infinis, tantôt brillant voyageur de l’éther et tantôt esclave. Tantôt reine et tantôt servante. Ne faites pas l’économie de vos envies ni de vos sentiments. Un livre d’Oksana et Gil, c’est autre chose qu’un simple empilement de pages sous une belle couverture. Non, c’est un voyage, un périple, une aventure dont vous sortirez burinés aux vents de l’espace, des feux au ventre et mille soleils au fond des yeux. »

Suite de Zalmoxis qui décrivait les destins croisés des survivants d’une humanité décimée par un impitoyable « hiver volcanique », Nyx et Thanatos explose les frontières d’une Confédération s’étalant sur 200 millions d’années−lumière.

Afin de lutter contre les terrifiants Sulphylïshs qui prétendent dominer tous les empires de la Confédération des trois Amas, les survivants d’une humanité suicidaire et leurs alliés extraterrestres devront partir en quête de civilisations positionnées à près d’un milliard d’années-lumière.

Cette titanesque odyssée leur permettra de découvrir des êtres qui défient l’entendement par leur apparence et leur faculté de vivre dans cinq ou six dimensions spatiales. En dépit de leurs différences, ces créatures fantasmagoriques s’uniront afin de briser le joug de tyrans qui martyrisent les peuples et pillent les richesses des planètes qu’ils annexent afin de nourrir une inextinguible soif de puissance.

La solution existe. Elle est lointaine. Extraordinaire. Fabuleuse.

L’omnipotente créature susceptible d’éliminer la menace que les Sulphylïshs font peser sur la Confédération est aussi la seule qui soit capable de voguer d’univers en univers au sein du multivers. Dans sa préface, Laurent Whale résume l’âme de ce roman dantesque en une phrase : « Le goût de l’hypothèse ultime, la chasse de l’absolu. »

Oksana et Gil Prou suggèrent à plusieurs reprises que ce gigantesque multivers qui crée de nouveaux mondes à chaque seconde est sans commencement et sans fin. On peut aisément comprendre qu’une structure qui s’auto-reproduit et se ramifie sans cesse soit éternelle. Il est plus déroutant de penser qu’elle n’a jamais eu de commencement.

Espérons que les auteurs dévoileront enfin cet ultime et fascinant mystère dans un prochain roman.

Laurent Whale qui a rédigé la préface – Photo : Pascale Doré

Lien vers la chronique : https://www.babelio.com/livres/Oksana-Nyx-et-Thanatos/1342733

Pour se procurer le livre : https://www.riviereblanche.com/blanche-2190-nyx-et-thanatos.html 

Oksana présente Nyx et Thanatos

Le festin de Tisiphone sur Babelio

Une nouvelle chronique du Festin de Tisiphone sur Babelio :

 

https://www.babelio.com/livres/Oksana-Le-Festin-de-Tisiphone/1328440

 

Le festin de Tisiphone orchestre les destinées de plusieurs familles qui se retrouvent au même endroit afin de vivre une surprenante odyssée intérieure. Ce thriller fantastique commence presque comme une comédie. Cependant, l’atmosphère s’alourdit rapidement. L’onirisme se glisse entre chaque page et le lecteur réalise alors que le visible n’est que l’épiphanie de l’invisible. Au sein d’une crypte aménagée dans un manoir baroque, plusieurs tableaux deviennent des univers inquiétant. Dangereux. Épouvante, érotisme et réminiscences d’un passé enfoui dans l’imaginaire de la plupart des membres de cette aventure immobile deviennent les règles d’or d’un jeu qui n’amuse plus personne.
Vieille de plus d’un siècle, une terrifiante et implacable vengeance s’abat alors.

Ce thriller qui joue avec le fantastique et l’horreur met en scène des personnalités fortes et déroutantes. Certaines sont très inquiétantes comme Ophélie et Aglatide, les deux étranges assistantes du vieux majordome dont le rôle devient crucial au fil des immersions au cœur de tableaux qui distillent l’effroi. le personnage essentiel : DarkIsis, symbolise la quintessence d’une intelligence brillante. Toujours prête à ouvrir toutes les portes, se confronter à tous les défis.
Dans ce domaine, le manoir niché au centre d’un vaste parc en Ardèche constituera l’écrin idéal pour les expériences les plus folles. Les plus déroutantes. Les plus affolantes aussi.

 

Disponible chez Rivière Blanche :

https://www.riviereblanche.com/blanche-2199-le-festin-de-tisiphone.html

 

Oksana présentant Le festin de Tisiphone

Prix Rosny Aîné 2021

Paru en janvier 2020, Les vortex d’Übelmanium participe au Prix Rosny Aîné 2021 qui récompense chaque année les meilleurs romans de SF française.

Pour voter, il suffit d’aller sur le site officiel du Prix : https://www.noosfere.org/rosny/VoteRomans.asp

Le processus est simple : vous cochez entre 2 et 5 titres (pas plus). Puis vous descendez au bas de la page afin de mettre votre nom et votre adresse mail. Il suffit ensuite de cliquer sur « Voter ».

Bien sûr, on ne peut voter qu’une fois.

Vous pouvez donc soutenir Les vortex d’Übelmanium dont l’héroïne est Emmanuelle Zoldan, mezzo−soprano qui est aussi la chanteuse du groupe de Metal norvégien Sirenia. Emmanuelle a, par ailleurs, réalisé la couverture du livre car elle est aussi peintre et dessinatrice.

Emmanuelle Zoldan : mezzo-soprano d’opéra. Photo : Louis Combelles

Emmanuelle Zoldan : chanteuse Metal avec Sirenia. Photo : Valerie Schuster

Sirenia en concert. Photo : Anca Coleasa

Deux chroniques de notre nouveau roman

Oksana présentant Le festin de Tisiphone

 

Deux chroniques de notre nouveau roman : Le festin de Tisiphone, parues sur le site Plume Libre et sur Babelio.

https://www.plume-libre.com/index.php?option=com_content&view=article&id=4579:oksana-a-gil-prou-festin-tisiphone&catid=82:fantastique-horreur&Itemid=85

https://www.babelio.com/livres/Oksana-Le-Festin-de-Tisiphone/1328440

Le site Plume Libre

 

Ce roman est tiré d’un scénario que nous avions écrit pour une série TV : « Cauchemars à louer » dont le concept a été imaginé par Joël Houssin. Nous avons donc participé à l’écriture de certains scénarios avec Valérie Fadini et Joël Houssin.

En dépit des succès des scénarios de Joël au cinéma (Ma vie est un enfer, Dobermann) ou à la télévision (Les Bœufs-carottes, David Nolande, Éternelle et plusieurs épisodes de Navarro ou Commissaire Moulin) ce concept atypique est toujours coincé dans les tiroirs des sociétés de productions. Joël nous a donc donné la possibilité de transformer l’un de nos scénarios en roman.

Le manoir où se déroule l’odyssée immobile qui vire au cauchemar.

 

Résumé en 4eme de couverture :

La société Arkhadium l’affirme : Rêver… et nous ferons le reste !

À la fin du printemps 2022, plusieurs personnes vont se retrouver pendant une semaine dans un manoir isolé au cœur de l’Ardèche afin de vivre une aventure unique.

Construite en 1905 par Balthazar Anguissoli, un excentrique ayant fait fortune dans le commerce du caoutchouc naturel, la demeure est vaste, entourée d’un grand parc et cernée de hauts murs. Balthazar copiait des toiles de la Renaissance et du XIXe siècle. Ces peintures ornent désormais une salle souterraine.

Dès le premier jour, les tableaux s’animent et deviennent scènes de vie, scènes de libertinage, mais aussi scènes de massacre. Les participants à cette expérience comprennent alors qu’ils sont tous liés par un terrible secret.

Puis, l’effroyable vengeance s’accomplit : le festin de Tisiphone !

DarkIsis : le personnage central du roman. Photo : Seï
Ce tableau d’Antoine Caron : Les massacres du Triumvirat (1566) symbolise la fin de l’aventure pour la plupart des participants à cette « odyssée intérieure »…

 

Chronique Plume Libre

Nouveau roman du duo d’auteurs très prolifique Oksana et Gil Prou, Le festin de Tisiphone est, contrairement à leurs habitudes, un roman qui se passe de nos jours et sur Terre, ce qui est assez rare dans leur bibliographie pour le signaler. Donc, pour une fois, le lecteur se retrouve dans un univers familier. Très rapidement, les auteurs nous présentent une galerie de personnages qu’ils vont plonger dans un univers feutré, inattendu et onirique avec un relent de Cluedo sans meurtre, mais nappé de mystère.

Les chapitres, assez longs, prennent le temps de bien détailler chaque personnage, ce qui leur donne une certaine épaisseur et, par conséquent, nous permettent d’être plus empathiques avec eux. Même les personnages, sur le papier, moins sympathiques, nous interpellent quand même, car le lecteur peut comprendre les motivations du personnage. C’est une des grandes réussites du roman et des romans de ce duo en général, la caractérisation de leurs personnages.

Dans ce roman, bien que se déroulant dans notre référentiel, les auteurs trouvent rapidement moyen de nous faire évader dans des univers différents, à des époques passées, comme si le réel les limitait dans leurs imaginations. Et ces excursions sont le lieu de pérégrinations ébouriffantes pour le meilleur comme le pire, ce qui constitue la moelle épinière du roman.

Oksana et Gil Prou signent ici un de leur meilleur roman et celui-ci constitue une très bonne introduction à leur univers si unique. J’encourage donc le lecteur ne connaissant pas ce duo d’écrivain à se jeter sur ce roman.

N’hésitez pas à venir goûter ce festin !

 

Le Festin de Tisiphone, parution mai 2021. Éditions Rivière Blanche

https://www.riviereblanche.com/blanche-bl2199-le-festin-de-tisiphone.html

Aglatide : l’une des deux inquiétantes assistantes du majordome du manoir.
L’abbaye en ruines située dans le parc du manoir dissimule un hallucinant secret.

 

Chronique dans Babelio :

Le festin de Tisiphone orchestre les destinées de plusieurs familles qui se retrouvent au même endroit afin de vivre une surprenante odyssée intérieure. Ce thriller fantastique commence presque comme une comédie. Cependant, l’atmosphère s’alourdit rapidement. L’onirisme se glisse entre chaque page et le lecteur réalise alors que le visible n’est que l’épiphanie de l’invisible. Au sein d’une crypte aménagée dans un manoir baroque, plusieurs tableaux deviennent des univers inquiétant. Dangereux. Épouvante, érotisme et réminiscences d’un passé enfoui dans l’imaginaire de la plupart des membres de cette aventure immobile deviennent les règles d’or d’un jeu qui n’amuse plus personne.

Vieille de plus d’un siècle, une terrifiante et implacable vengeance s’abat alors.

Ce thriller qui joue avec le fantastique et l’horreur met en scène des personnalités fortes et déroutantes. Certaines sont très inquiétantes comme Ophélie et Aglatide, les deux étranges assistantes du vieux majordome dont le rôle devient crucial au fil des immersions au cœur de tableaux qui distillent l’effroi. Le personnage essentiel : DarkIsis, symbolise la quintessence d’une intelligence brillante. Toujours prête à ouvrir toutes les portes, se confronter à tous les défis.

Dans ce domaine, le manoir niché au centre d’un vaste parc en Ardèche constituera l’écrin idéal pour les expériences les plus folles. Les plus déroutantes. Les plus affolantes aussi.

Ophélie : l’autre assistante du majordome. Leur rôle s’avérera essentiel… Photo : Meik Reinhardt
Oksana, Gil et des lecteurs lors d’un Salon du Livre.

Interview pour Le Populaire du Centre

 

Voilà l’interview intégrale pour Le Populaire du Centre daté du 14 Mai 2021

 

Limousin d’adoption depuis 2008, Gil Prou écrit des romans fantastiques et de science-fiction à quatre mains avec Oksana, ancienne actrice de films X.

C’est ce qui s’appelle une retraite active. Ancien enseignant, journaliste (à Actuel) et cadre supérieur à la FNAC, Gil Prou vit à Razès (Haute-Vienne) depuis 2008. Et le moins que l’on puisse dire est qu’il ne reste pas les deux pieds dans le même sabot : passionné par les sciences, la philosophie néoplatonicienne (Plotin, Damascius, Proclus, Hypathie…), la poésie, le Metal, entre autres, il a écrit une douzaine d’ouvrages de SF et fantastique à quatre mains avec Oksana, ancienne actrice de films.

Leur dernier opus est un thriller qui se déroule cependant de nos jours, Le Festin de Tisiphone (Rivière Blanche, 536 pages, 35 euros).

Entretien.

Comment en arrive-t-on à écrire de la SF avec Oksana ?

Quand nous avons sympathisé en 2005, on s’est aperçu qu’on avait des centres d’intérêt commun, comme l’Égyptologie, l’astrophysique, la cosmologie… Nous avons donc écrit un premier ouvrage, Cathédrales de brume, préfacé par l’astrophysicien Jean-Pierre Luminet. Nous l’avons même adapté en scénario pour le cinéma. Mais un tel film nécessite d’importants effets spéciaux, et n’est donc pas simple à monter. Depuis, nous avons publié une douzaine d’ouvrages, de SF et fantastique, mais aussi un à caractère historique, À la verticale du Styx, qui se passe durant la Grande Peste de 1348, et pour lequel nous cherchons un éditeur.

Comment écrit-on à quatre mains, sachant qu’Oksana vit dans le nord de la France ?

Nous élaborons d’abord un synopsis, puis chacun travaille de son côté. Oksana se concentre notamment sur les personnages, les caractères, les émotions, et moi sur l’action et les aspects scientifiques. Nous essayons ensuite de synthétiser le tout.

Et vous êtes toujours d’accord ?

Non, bien sûr, mais cela n’empêche rien. Parfois, lors de points de vue différents, on trouve un juste milieu et en discutant s’impose une troisième voie en quelque sorte à laquelle on n’avait pas pensé de prime abord.

Parmi vos ouvrages figure un essai, Les métamorphoses d’Éros, dans lequel vous dites que la femme a un rôle essentiel à jouer dans l’avenir du monde.

Absolument. Il ne s’agit pas de dire que donner tous les pouvoirs aux femmes permettra de résoudre tous les problèmes de la Terre, bien sûr que non, mais la femme porte plus que l’homme une vision holistique du monde. Nous souffrons aujourd’hui d’une vision réductionniste, focalisée sur certains sujets, ce qui est typiquement masculin. Les femmes sont aussi plus pragmatiques, prennent plus de recul, de hauteur, ont plus de bon sens tout simplement. Elles peuvent proposer une vision plus apaisée du monde.

L’un de vos romans, L’Outre-Blanc, préfacé par Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach, a été traduit aux USA…

Oui, nous avons réussi à trouver une traductrice qui a accepté ce travail, et nous avons proposé le résultat à un éditeur américain, qui l’a accepté. Nous avons même proposé une adaptation à Netflix. Pour l’instant, on attend… Mais le sujet n’est pas simple à transposer sur écran, puisqu’il s’agit d’une histoire qui se déroule à l’intérieur du cerveau d’un homme décapité…

Vous avez écrit les scénarios d’une série TV fantastique baptisée Cauchemars à louer…

Oui, elle attend toujours dans un tiroir qu’un producteur veuille bien s’en emparer… Nous sommes quatre à avoir travaillé sur la série, Oksana bien sûr, Valérie Fadini, Joël Houssin et moi-même. Nous avions bon espoir, parce que Joël Houssin, outre ses nombreux romans, a écrit pas mal de scénarios qui ont vu le jour (*). Mais la série est coûteuse à monter… Notre dernier roman, Le Festin de Tisiphone, est issu de cette série. L’histoire se déroule de nos jours, mais elle évolue petit à petit vers le fantastique et bascule dans la SF les dix dernières pages.

Quelles sont vos influences ?

Je ne lis plus de romans, mais de la poésie, de la philosophie, des essais, notamment scientifiques.

(*) Il est notamment l’auteur de la série Les Bœufs Carottes, de David Nolande, d’épisodes de Navarro, Commissaire Moulin, Rocca ; au cinéma, il a écrit les scénarios de  Ma vie est un enfer, réalisé par Josiane Balasko, avec Josiane Balasko, Daniel Auteuil, Richard Berry, Jean Benguigui, et de Dobermann, réalisé par Jan Kounen, avec Vincent Cassel, Tchéky Karyo, Monica Bellucci, d’après une série de romans de Houssin lui-même.

 

Oksana et Gil Prou sont d’ores et déjà assurés de publier deux autres romans, en 2022 et 2023. Le premier se nomme Un cri dans l’abîme et le second Soliloquium in Splendor. Particularité de ce dernier, il se déroule hors du temps et de l’espace, durant une zeptoseconde, soit un billionième de milliardième de seconde. Il s’agit de la période la plus courte qui a été mesurée à ce jour…

Par ailleurs, le duo a participé à la création de La Ronde de Glorvd, écrit par 30 auteurs différents selon le principe du cadavre exquis.

Parutions en 2022, 2023 et 2024

Nos deux nouveaux romans et ceux qui paraîtront en 2022, 2023 et 2024

 

Juste après la publication de Nyx et Thanatos en Juillet 2020 et Le festin de Tisiphone en Mai 2021. Plusieurs romans paraîtront entre Avril 2022 et le début 2024.

Vous trouverez ci-dessous les couvertures et les présentations sommaires.

Un cri dans l’abîme.

 

Quelques minutes avant que Konvent arrive sur la scène du Copenhell, une partie du sol s’effondre derrière la foule des amateurs de Metal. Le Deathdoom puissant des jeunes danoises attire désormais des milliers de fans qui exultent et crient en écoutant la voix caverneuse de Rikke, la rythmique hypnotique de Julie et de Heidi et les riffs de guitare de Sara.

Propulsées par une force invisible, les musiciennes et la chanteuse s‘approchent de cette cavité géante.

Une hallucinante odyssée souterraine commence alors. Les batailles seront rudes. Incertaines. Les quatre jeunes femmes devront lutter contre des tsunamis sonores. La puissance tellurique de leur musique sera la seule arme permettant de vaincre les monstres tapis au cœur des ténèbres.

Duel de Titans, cette guerre s’achèvera par Un cri dans l’abîme.

Growling into the Abyss (parution aux États-Unis en Avril 2022)

 

A few minutes before Konvent steps onto the Copenhell stage, a section of the ground caves in behind the crowd of Metal enthusiasts. The young Danish women’s powerful Deathdoom attracts thousands of fans who rejoice and shout as they listen to Rikke’s cavernous voice, Julie’s and Heidi’s hypnotic beat, and Sara’s guitar riffs.

Pushed by an invisible force, the musicians and the singer approach the giant cavity.

A mind-blowing, underground odyssey starts then. The battles will be tough. The four young women will have to fight against sound tsunamis. The telluric power of their music will be their only weapon for defeating monsters lurking in the heart of the shadows.

A Duel of Titans, this war will end with Growling into the Abyss.

Soliloquium in Splendor

 

Huit. Huit damnés. Prisonniers d’un vide quantique qui est matrice de Tout, ils revivaient sans cesse les atroces conditions de leur trépas. Au milieu d’un dédale plus vaste qu’une planète géante, les rescapés d’un Enfer qui ne voulait plus d’eux côtoyaient désormais d’hallucinantes créatures dissimulées derrière des brumes de lumières pastel.

Ces êtres faramineux seront-ils susceptibles d’aider les captifs à s’extraire de ce piège et pourront-ils répondre aux questions qui les obsèdent ?

Pour quelles raisons sont-ils encore vivants après avoir été torturés et tués ?

Quelle civilisation sophistiquée élabora ce labyrinthe géant ?

Découvriront-ils des armadas d’univers au-delà de cette titanesque architecture qui soliloque en pleine lumière : Soliloquium in Splendor ? 

Univers en archipel (la suite de Nyx et Thanatos)

 

Les ambassadeurs de Népenthium scrutaient l’arrivée d’une extraordinaire créature.

Soudain, l’Hexastylis se positionna au-dessus de leur campement de fortune. Sphère hérissonnée de milliards d’épines violines, l’Hexastylis avait la taille d’un petit satellite de Jupiter ou de Saturne. Une seule civilisation avait eu un contact fugace avec l’un de ces êtres qui vivaient déjà bien avant la naissance de notre univers et qui parcouraient sans cesse les milliards de mondes d’un multivers protéiforme et sans fin.

Après un long silence, l’oursin géant s’exprima enfin en utilisant une voix féminine. Les représentants des plus brillantes civilisations de la Confédération des trois Amas comprirent alors qu’ils venaient d’éparpiller toutes leurs certitudes.

L’Hexastylis engloutit alors celles et ceux qui quémandèrent son aide afin de vaincre les terrifiants Sulphylïshs. Ce fut le prélude à une hallucinante odyssée au milieu d’univers baroques et fous. Des univers sans étoiles où l’espace devient hyperbolique. Où l’un et le multiple s’étreignent au sein d’un obscur et lumineux silence.

Une féérique épopée au sein d’Univers en archipel. 

Le festin de Tisiphone : interview

Une interview parue dans Mediapart à l’occasion de la parution en Mai de notre nouveau roman : Le festin de Tisiphone.

https://blogs.mediapart.fr/blog-de-montarodan/blog/210321/le-festin-de-tisiphone-par-oksana-et-gil-prou?fbclid=IwAR1-UZu8Bo1VyDzipIsW5BeUsmgEnzaM-XOKEIu9IZks1DvkvQ4s_dmbcjE

 

Bonjour vous avez publié un nouvel ouvrage? Qu’en est-il de l’histoire ?

Nous publions effectivement un nouveau roman : Le festin de Tisiphone, qui paraîtra en Mai 2021 aux Éditions Rivière Blanche. Comme son titre le précise clairement, il s’agit d’une histoire de vengeance. Nous avons choisi ce nom car Tisiphone est l’une des trois déesses infernales que les Grecs appelaient les Érinyes et les Romains les Furies. À ce titre, Tisiphone personnifie la vengeance. Ce roman est un thriller qui se déroule à notre époque. Cependant, il laisse une large place au fantastique, à l’érotisme et à la Science-Fiction. Ce roman est tiré d’un scénario que nous avions écrit pour une série TV qui devait s’appeler « cauchemars à louer » et dont le concept avait été imaginé par Joël Houssin. Nous avons donc participé à l’écriture de certains scénarios avec Valérie Fadini et Joël Houssin. En dépit des succès des scénarios de Joël au cinéma (Ma vie est un enfer, Dobermann) ou à la télévision (Les Bœufs−carottes, David Nolande, Éternelle et plusieurs épisodes de Navarro ou Commissaire Moulin) ce concept atypique est toujours coincé dans les tiroirs des sociétés de productions. Joël nous a donc donné la possibilité de transformer l’un de nos scénarios en roman. Bien sûr, le « champ des possibles » étant infini dans la fiction romancée, nous avons étoffé ce huis clos qui se déroule dans un manoir ou certains tableaux deviennent des univers autonomes et inquiétants. Très inquiétants. Effroyables même pour certains. Le lecteur découvre rapidement que ce lieu magique, symbolisé par un manoir gothique niché au cœur d’un parc majestueux, se situe peut-être simultanément dans deux endroits bien différents. Des univers où l’espace et le temps n’ont pas du tout les mêmes valeurs.

Les auteurs et la couverture du roman

Comment Le festin de Tisiphone s’intègre-t-il dans l’œuvre que vous constituez depuis ces dernières années ?

Le festin de Tisiphone est un récit un peu à part car il se déroule à notre époque. Par ailleurs, le début de l’intrigue commence vraiment comme un roman d’aventure, un thriller ou une histoire où les relations sociales et amoureuses s’entrecroisent sans cesse. Puis tout bascule. Le lecteur s’immerge alors dans un univers où le temps s’étire, puis se pétrifie. Des vortex de ténèbres surgissent avec des monstres venus des profondeurs qui engloutissent les huit imprudents aventuriers qui explorent les méandres de leur propre psyché. Les sens se juxtaposent, s’inversent. Goethe affirmait que l’architecture était de la musique figée. Ce constat s’impose parfaitement ici avant la chute dans le plus effrayant des tableaux du manoir où s’accomplira une vengeance séculaire sous la forme d’un massacre qui laissera peu de survivants.

Gil Prou, Joël Houssin et Oksana

Malgré le covid vous continuez à écrire et publier, quels sont éventuellement les prochains évènements ou vous apparaitrez ?

C’est impossible de le préciser pour le moment. Nous devions participer au festival Bloody Week-end qui a été annulé en Mai 2020 et qui a peu de chance de se dérouler en Mai 2021. On peut imaginer que les salons du Livre pourront reprendre à l’automne si la pandémie se calme enfin. Pour l’instant, aucune date n’est fixée. Cependant, nous continuons à écrire en créant d’autres personnages afin d’enrichir nos univers tout en nous inspirant, parfois de la réalité qui rattrape la fiction. Par ailleurs, nous sommes actifs sur les réseaux sociaux afin de garder un lien avec nos lecteurs, échangeant virtuellement ainsi des idées, des inspirations.

Le roman est déjà prêt !

Quels sont les enjeux de cet ouvrage ?

Dans tous nos romans (comme dans notre essai : Les métamorphoses d’Éros) nous proposons une vision holistique du monde à la place de la vision réductionniste qui prime actuellement. À l’époque de la Renaissance, certains penseurs ou certains artistes pouvaient prétendre connaître presque tout sur tout : Marsile Ficin, Pic de la Mirandole, Charles de Bovelles ou Léonard de Vinci par exemple. Actuellement, nos meilleurs spécialistes connaissent presque tout sur presque rien. Nous sommes devenus des spécialistes de la tête d’épingle tout en surfant sur les vagues de l’insignifiance et des fake news. En mêlant l’horreur des comportements passés, la cruauté du monde actuel et l’alternative grandiose offerte par des êtres issus d’un autre monde (et peut−être même d’un autre univers) nous élargissons ainsi le champ de vision. Guillaume Apollinaire affirmait au début du XXe siècle « il est grand temps de rallumer les étoiles ! » (Les mamelles de Tirésias). Plus modestement, nous proposons de rallumer l’étoile qui brasille faiblement en chaque être humain. Le festin de Tisiphone, dans sa dernière partie en tout cas, s’inscrit totalement dans cette logique, ce besoin d’élargir sans cesse le cadre afin de jouir pleinement de la vie. Cette démarche implique par ailleurs une « coïncidence des opposés » si bien décrite par Nicolas de Cues au début du XVe siècle. Notre duo littéraire est en phase avec cette logique qui associe les différences au lieu de les opposer. C’est ainsi que, depuis plus de dix ans désormais, une star du X et un amateur de philosophie néoplatonicienne coécrivent des romans dont la finalité est un retour à une certaine forme d’harmonie. Le chemin est difficile. Mais il est passionnant aussi.

Konvent sur scène : les héroïnes de notre prochain roman Un cri dans l’abîme

Avec le recul des autres romans que vous avez déjà publiés, comment voyez-vous l’écriture demain et les univers que vous aimeriez explorer ? Une suite ? Des suites ?

Pendant cette période troublée où la pandémie bouleverse les habitudes et oblige à se recentrer sur soi, la magie de l’écriture opère pleinement. Nous avons déjà écrit deux autres romans en plus du festin de Tisiphone. En Avril 2022 paraîtra Un cri dans l’abîme. Cette odyssée infernale dont les membres du groupe danois Konvent sont les héroïnes paraîtra simultanément en français et en anglais sous le titre Growling into the Abyss. Nous avons soumis le synopsis de cette surprenante aventure à Rikke, Sara, Heidi et Julie. Elles ont été enthousiasmées et la traduction du texte français en anglais est déjà en cours. Konvent est un groupe de Deathdoom exclusivement féminin qui a déjà sorti en 2020 un disque chez Napalm Records. Leur succès est grandissant en raison du caractère hypnotique et puissant de leur Doom et de la voix incroyablement caverneuse de Rikke, leur chanteuse. L’autre roman s’appelle Soliloquium in Splendor. Il paraîtra au début de l’année 2023. C’est un roman étonnant dans le sens où il ne se déroule ni dans l’espace, ni dans le temps, mais au sein d’un vide quantique qui est matrice de tout. Une odyssée qui bousculera toutes les certitudes…

Un cri dans l’abîme – parution : Avril 2022

Nouveau roman avec le Deathdoom de Konvent

Les musiciennes et la chanteuse du groupe de Deathdoom danois Konvent sont les héroïnes de notre nouveau roman qui paraîtra simultanément en français et en anglais en Avril 2022.

L’intrigue en quelques lignes.

Quelques minutes avant que Konvent arrive sur la scène du Copenhell, une partie du sol s’effondre derrière la foule des amateurs de Metal. Le Deathdoom puissant des quatre jeunes danoises attire désormais des milliers de fans qui exultent et crient en écoutant la voix caverneuse de Rikke, la rythmique hypnotique de Julie et de Heidi et les riffs de guitare de Sara.

Propulsées par une force invisible, les musiciennes et la chanteuse s‘approchent de cette cavité géante qui pourrait engloutir plusieurs cathédrales gothiques.

Une hallucinante odyssée souterraine commence alors. Les batailles seront rudes et incertaines. Les quatre jeunes femmes devront lutter contre des tsunamis sonores. La puissance tellurique de leur musique sera la seule arme permettant de vaincre les monstres tapis au cœur des ténèbres.

Duel de Titans, cette guerre s’achèvera par un cri dans l’abîme.

Les héroïnes de Un cri dans l’abîme.
Konvent sur scène.
Growling Into The Abyss (version anglaise de Un cri dans l’abîme).
Julie Simonsen (batterie), Heidi Withington Brink (basse), Rikke Emilie List (chant) et Sara Helena Nørregaard (guitare).

Deux prochains romans chez les Éditions Rivière Blanche

Deux prochains romans à paraître aux Éditions Rivière Blanche.

Le festin de Tisiphone

Le premier s’appelle « Le festin de Tisiphone« . Il sera publié en Mai 2021.

Voilà une présentation rapide :

La société Arkhadium l’affirme : « Rêver, et nous ferons le reste ! ».

À la fin du printemps 2022, plusieurs personnes vont se retrouver pendant une semaine dans un manoir isolé au cœur de l’Ardèche afin de vivre une aventure unique. La promesse faite par Arkhadium était claire : « vous vivrez une aventure unique en découvrant un monde fantastique aux limites presque infinies : vous-même ! ».

 Au début, le contrat est parfaitement rempli. Le manoir est vaste, confortable et luxueux. L’ensemble est entouré d’un grand parc et cerné de hauts murs.

Construite en 1905 par Balthazar Anguissoli, un excentrique ayant fait fortune dans le commerce du caoutchouc naturel, la demeure est vaste, entourée d’un grand parc et cernée de hauts murs. Balthazar copiait des toiles de la Renaissance et du XIXe siècle. Ces peintures ornent désormais une salle souterraine.

Dès la première nuit, d’étranges phénomènes surviennent. Les participants à cette expérience comprennent qu’ils ne sont pas réunis ici par le simple fait du hasard. Ils sont tous liés par un terrible secret. Peu à peu, les tableaux prennent vie. Ils deviennent scènes de vie, scènes de libertinage, scènes d’amour, mais aussi scènes de massacre.

Puis, l’effroyable vengeance s’accomplit : le festin de Tisiphone !

Soliloquium in Splendor

Le second s’appelle « Soliloquium in Splendor » et paraîtra début 2023.

Présentation :

Huit. Huit damnés. Prisonniers d’un labyrinthe abyssal, ils revivaient sans cesse les atroces conditions de leur trépas. Torturés, crucifiés, démembrés, gazés ou emmurés vivants, ils avaient tous subi les horreurs d’une humanité scélérate qui enfermait des suppliciés dans un taureau d’airain chauffé à blanc ou qui édifiait des pyramides de têtes coupées à l’entrée de villes assiégées.

Au milieu d’un dédale plus vaste qu’une planète géante, les rescapés d’un Enfer qui ne voulait plus d’eux côtoyaient désormais d’hallucinantes créatures. Dissimulées derrière des brumes de lumières pastel, ces silhouettes cauchemardesques frôlaient parfois les damnés avant de les recracher en silence.

Ces êtres faramineux seront-ils susceptibles d’aider les captifs à s’extraire de ce piège ? Pourront-ils répondre aux trois questions qui les obsèdent ?

Pour quelles raisons sont-ils encore vivants après avoir été torturés et tués ?

Quelle civilisation sophistiquée élabora ce labyrinthe géant ?

Découvriront-ils des armadas d’univers au-delà de cette titanesque architecture ou continueront-ils à soliloquer en pleine lumière : Soliloquium in Splendor ?