La Plume d’argent Imaginaire 2017 pour Zalmoxis !

Zalmoxis : Plume d'argent Imaginaire 2017

Zalmoxis : Plume d’argent Imaginaire 2017

Notre avant-dernier roman : Zalmoxis (paru en Mai 2016 aux Éditions Rivière Blanche) vient d’obtenir la Plume d’argent Imaginaire 2017 lors du Prix des lecteurs Plume libre

Voilà le lien :

http://www.plume-libre.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3574:resultats-des-prix-plume-libre-2017&catid=126

Les auteurs

Les auteurs

Vous trouverez ci-dessous trois chroniques récemment parues :

Zalmoxis, septième roman du duo constitué par l’actrice X Oksana et l’ancien responsable de la FNAC Gil Prou, est la suite du second, Katharsis. Pourtant, là où ce dernier tenait surtout du thriller pré apocalyptique, Zalmoxis se rapproche davantage de Cathédrales de brume, premier effort des deux auteurs.

L’intrigue prend place au XXIXe siècle, alors que la Terre est toujours sous le coup de la catastrophe sans précédent intervenue à la fin de Katharsis. Mais de cette nouvelle glaciation, quelques bribes d’humanité sont parvenues à survivre. Il y a d’abord les occupants des deux dernières cavernes artificielles bâties comme des arches de Noé modernes, baptisées Zalmoxis 1 et 2. Régies par des systèmes monarchiques et théocratiques, ses populations ont en grande partie régressé, occupant leur temps à des fêtes, des cérémonies religieuses consacrées à Tiamat ou Kali, et à jouer…au bilboquet !

Toutefois, les appareillages de survie montrent des signes d’usure certaine, et la tension monte entre les deux cavernes, ennemies héréditaires, ainsi qu’au sein de chacune : Zalmoxis 1 est ainsi déchirée par la rivalité entre la reine et sa sœur, qui se répercute jusque dans la grotte voisine…

L’autre rameau d’humanité survivant, on le trouve dans le système solaire. La première expédition martienne, qui avait débarqué sur la planète rouge dans Katharsis, a en effet pris contact avec des civilisations extra-terrestres, ce qui a permis à ses membres de connaître une forme d’augmentation. Désormais, leurs descendants cumulent en chacun d’eux l’expérience et le souvenir de tous leurs aïeux. Nommés par le patronyme d’un personnage historique, de Marco Polo à Dürer en passant par Sémiramis ou Richard Cœur de Lion, ils occupent leurs temps dans des joutes philosophiques et hédonistes, volontiers sensuelles et charnelles, répartis entre Mars et la base située dans l’atmosphère de Jupiter. Leurs amis extra-terrestres en choisissent toutefois plusieurs afin de les accompagner dans une mission d’ambassade extraordinaire. La Confédération des Trois Amas, dont ils font tous partie, y compris ce qui reste d’humanité, est en effet menacée par des espèces agressives et expansives venues d’une autre galaxie…

Le vaisseau des Khataphractä arrive près de la planète Nepenthiüm

Le vaisseau des Khataphractä arrive près de la planète Nepenthium

En soi, le sujet de Zalmoxis n’est pas extrêmement original. Ce qui l’est plus, c’est le style adopté et les descriptions fleuries. On retrouve des mondes baroques, comme dans Cathédrales de brumes, des protagonistes légèrement surjoués, des relations humaines exacerbées, des descriptions ampoulées, usant d’un vocabulaire multicolore et volontiers savant et/ou désuet, une esthétique très visuelle tenant à la fois d’Interstellar et de Jupiter Ascending. Autre élément attractif, la dimension cosmique et légèrement hard science du propos, qui va jusqu’à embrasser le multivers, objectif d’une des espèces invasives. L’univers grouille ici littéralement de vie, et les amateurs d’extra-terrestres plus exotiques les uns que les autres seront aux anges. Quant à la réunion des deux rameaux séparés de ce qui reste d’humanité, elle s’apparente à une union du passé et du présent, de la sauvagerie ancestrale et de la sagesse post-post-moderne. Un motif d’ailleurs présent dans la longue durée de cette thématique d’une nouvelle glaciation touchant la Terre, puisque on la trouve déjà chez René Thévenin, dans les années 1930, avec Sur l’autre face du monde.

Une lecture à conseiller peut être en priorité aux amateurs confirmés de science-fiction, mais qui ne manque pas de piquant. D’autant qu’un troisième volume est plus que probable, l’intrigue demeurant ouverte, avec l’arrivée des fameux envahisseurs…

Wagoo

Murasaki Shikibu a un rôle important...

Murasaki Shikibu a un rôle important…

L’humanité s’est suicidée le 22 juillet 2033 à 3 heures GMT.

Huit siècles plus tard, il n’y a plus aucun être humain à la surface d’une Terre pétrifiée dans la glace.

Mais quelques rescapés survivent encore. Ailleurs !

Les lointains descendants se répartissent désormais en deux groupes que tout oppose. Les premiers vivent au sein des deux dernières cavernes Zalmoxis qui ont résisté à la destruction totale de l’humanité. Les seconds sont les descendants des douze courageux explorateurs s’étant posés sur Mars quelques mois après les éruptions des deux supervolcans qui dévastèrent notre planète.

Une guerre fratricide opposant les occupants des deux cavernes Zalmoxis, ceux-ci risquent de s’autodétruire totalement. Raffinés et sensuels, les humains de Mars ont besoin des humains enfouis dans les entrailles de la Terre et qui ne songent qu’à s’étriper bestialement.

Arriveront-ils à sauver à temps ZALMOXIS?

Zalmoxis est une sorte de suite à Katharsis roman paru en 2010. Il se situe 800 ans plus tard et ne reprend donc pas les personnages de ce roman. Zalmoxis peut donc être lu de manière indépendante même si la fin du roman, ainsi que de nombreuses informations, vous gâcheraient la lecture de Katharsis.

L’histoire commence dans la chaleur moite des grottes de Zalmoxis. Un régime moyennageux dirige les deux grottes. Les sacrifices humains pour plaire aux différents dieux sont légion. Dans ce contexte très précaire, la lutte entre les deux grottes de Zalmoxis mèneront peut-être le reste de l’humanité à sa perte.

Ce duo d’auteur a sans conteste un style inimitable. Irritant pour certains, fascinant pour d’autres, ce qui est sûr c’est qu’Oksana et Gil Prou ne laissent pas indifférents. L’une des caractéristiques propres, à quasi tous leurs romans, est qu’ils se méritent. Les auteurs ne mâchent pas le travail pour le lecteur, celui-ci est acteur de l’histoire et fournit, au moins au début, un effort pour rentrer dans l’histoire et surtout dans le style des Prousana (néologisme dont je m’excuse d’avance). Mais une fois passée cette petite barrière, le lecteur ne peut être que conquis par la puissance des images et la force de l’histoire.

Surtout que là, les auteurs ont vu les choses en grand, car Zalmoxis est le premier tome d’une trilogie, autrement dit l’histoire et les thèmes brassés sont extrêmement vastes. Il en ressort un souffle dans l’écriture qui vous fait voyager. L’imagination des Prousana est toujours aussi fertile et si la multitude de personnages rend parfois la compréhension complexe, le récit lui en ressort enrichi. Reste quelques scènes un peu dérangeantes par le côté violence un peu trop gratuite à mon goût, mais la fin du roman nous démontre l’importance de montrer cette violence. Les scènes de sexe sont nettement moins dérangeantes…

Il faut noter aussi la part belle aux personnages féminins superbement croqués, allant de la Reine majestueuse à la guerrière impitoyable. Les auteurs sont particulièrement à l’aise pour décrire les psychés féminines et leur capacité à créer des personnages profonds participe à notre attachement à l’histoire.

Zalmoxis, malgré un début de roman un peu rude, est un livre magnifique qui va vous emporter loin et pour longtemps et, pour une fois, en refermant ce livre, le lecteur sera soulagé de savoir qu’il reste encore deux tomes, soit encore deux doses de plaisir à venir.

Zalmoxis est paru en mai 2016. Éditions Rivière Blanche

La caverne Zalmoxis 2

La caverne Zalmoxis 2

Plume Libre

Pour celles et ceux ayant eu la possibilité de lire Katharsis (anciennement publié chez Interkeltia Éditeur en 2010 et réédité par Multivers Éditions fin 2016), sachez que Zalmoxis, récemment publié chez Rivière Blanche, en est la suite. Autrement dit, l’histoire du roman se déroule APRÈS la catastrophe cataclysmique! Pour les autres, sachez que Zalmoxis décrit un monde post-apocalyptique.

Le quatrième de couverture résume bien cet état de fait:

«L’humanité s’est suicidée le 22 juillet 2033 à 3 heures GMT. Huit siècles plus tard, il n’y a plus aucun être humain à la surface d’une Terre pétrifiée dans la glace. Mais quelques rescapés survivent encore. Ailleurs! Les lointains descendants se répartissent désormais en deux groupes que tout oppose. Les premiers vivent au sein des deux dernières cavernes Zalmoxis qui ont résisté à la destruction totale de l’humanité. Les seconds sont les descendants des douze courageux explorateurs s’étant posés sur Mars quelques mois après les éruptions des deux supervolcans qui dévastèrent notre planète. Une guerre fratricide opposant les occupants des deux cavernes Zalmoxis, ceux-ci risquent de s’autodétruire totalement. Raffinés et sensuels, les humains de Mars ont besoin des humains enfouis dans les entrailles de la Terre et qui ne songent qu’à s’étriper bestialement. Arriveront-ils à sauver à temps ZALMOXIS ?»

Avec Zalmoxis, Oksana & Gil Prou, le duo de romanciers imaginatifs, nous livrent une vision colorée mais sombre de l’après cataclysme engendrée par les humains.

Sur la Terre dévastée survit une poignée d’individus au sein de cavernes jumelles profondément enfouie dans l’écorce terrestre, en-dessous de ce qui a été, autrefois, l’Amazonie. La promiscuité, les privations, l’absence de lumière solaire, et la dégradation inexorable de leur environnement comme de leur moral entraîne ces survivants de l’apocalypse vers une dérive de sentiments toujours plus exacerbés. Désormais les fidèles d’anciennes divinités (égyptiennes, aztèques, hindoues et mésopotamiennes), la vie de ces habitants se trouve rythmée par les sacrifices humains et le jeu de bilboquet devenu une sorte de sport. Hélas, en parallèle, des appels à la violence s’élèvent tandis que la lutte pour le pouvoir enflamme les cœurs.

Or, quoi de plus dangereux qu’un affrontement à l’intérieur d’une enceinte close ?

Ailleurs, dans l’espace, d’autres survivants sont également séparés en deux entités. Une base pressurisée située sur Mars et une autre près de Jupiter. La grande différence avec les autres représentants de leur peuple vivant sous l’écorce terrestre, les descendants des astronautes vivent plutôt bien. La technologie demeure à leur service et ils profitent des avancées high-tech de leurs alliés. Qui plus est, ils sont à la veille d’être intégrés à une vaste Confédération galactique rassemblant plus de mille trois cent espèces intelligentes. Hélas, sous cette apparence idyllique se cache bien des maux, tant psychologiques que physiques.

De plus, la Confédération se trouve opposée à un adversaire venu d’une certaine Galaxie Noire. De quoi entraîner bien des bouleversements dans l’existence des pionniers Terriens.

La redoutable Asharaddon, demi sœur et ennemie jurée de la reine Oryxianna

La redoutable Asharaddon, demi sœur et ennemie jurée de la reine Oryxianna

En décrire trop pourrait vous gâcher le plaisir de la lecture.

Sachez tout de même que Zalmoxis vous permettra de retrouver le style incomparable, pour ne pas dire inimitable, du duo Oksana & Gil Prou. Que cela soit au gré des descriptions vestimentaires comme des décors, de la psychologie des protagonistes évoluant au fil des pages, mais aussi du style original, vous pourrez laisser vagabonder votre imagination dans cet univers d’anticipation, flirtant avec le hard-science, riche en couleurs comme en surprises en tout genre.

Qui plus est, Zalmoxis étant un pavé de plus de cinq cent pages, vous aurez tout le temps nécessaire pour apprécier les aventures vécues par ces survivants de la folie meurtrière des hommes déchaînée huit siècles plus tôt.

Si vous hésitez, n’hésitez pas à lire le premier chapitre offert en téléchargement par la maison d’édition : Rivière Blanche.

Fort de leurs précédents succès littéraires, Oksana & Gil Prou viennent de faire paraître leur huitième roman, titré L’outre-blanc, sorti en mai 2016 aux Éditions Fleur Sauvage, et dont Khimaira vous parlera bientôt.

Pour votre information, et en guise de conclusion, les deux écrivains nous informent que Zalmoxis est le premier volet d’une trilogie de science-fiction qui se poursuivra avec Nyx et Thanatos et Le testament de la lumière. Tout un programme en perspective!

Khimaira

Des mondes inédits, des êtres hallucinants. Des destins à l'échelle de l'univers...

Des mondes inédits, des êtres hallucinants. Des destins à l’échelle de l’univers…

Chronique de L’outre-blanc dans la revue Keep Watching the Skies ! de Janvier 2017

Présentation de L'outre-blanc aux Halliennales (Octobre 2016)

Présentation de L’outre-blanc aux Halliennales (Octobre 2016)

Une excellente chronique de L’outre-blanc dans le N° 79 de la revue KWS (Keep Watching the Skies!)
L’expédition Orpheus s’enfonce au cœur de la jungle sud-américaine, à la frontière entre le Venezuela, le Guyana et le Brésil. Dirigée par Karin Stockhausen, héritière de l’une des familles les plus riches du globe, cette mission scientifique attire l’attention de la pire des engeances. Sous couvert d’un discours politicorévolutionnaire, un commando s’empare de la dizaine d’hommes et de femmes qui composent le petit groupe et réclame une forte rançon. Afin de prouver sa détermination, le chef de ces rebelles n’hésite pas à frapper, torturer ses prisonniers et finit par tuer l’un des otages. C’est en étant décapité par ce fou furieux que commence l’étrange odyssée de Phil Caldwell.
Moins hermétique que Cathédrales de brume, qui jouait avec la théorie des cordes, et qui était le tout premier roman de l’improbable duo littéraire formé par l’ex-star du X Oksana et l’ancien journaliste Gil Prou, L’Outre-blanc débute comme un récit d’aventures. On suit ainsi un groupe de scientifiques dont l’objectif importe peu, car ils ne pourront jamais l’atteindre. Armés de leur simple volonté de découverte, ils se heurtent à la violence d’un preneur d’otages psychopathe et de ses vils séides. Au fil des chapitres, la véritable nature du chef du commando se révèle, tout comme les failles de certains des explorateurs coincés au plus profond de la jungle, entre la terreur de souffrances annoncées et la peur de mourir. Et c’est justement la mort par décapitation de l’un des membres du groupe qui fait basculer L’Outre-blanc dans une tout autre dimension, le thriller cède la place à quelque chose de totalement différent.

Nos préfaciers : Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber

Nos préfaciers : Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber

En perdant la tête, au sens propre, Phil Caldwell, le non-héros de ce livre, nous entraîne dans une étrange quête au cœur d’un univers d’outre-tombe à la blancheur immaculée. Le Phil Caldwell qui renaît après son décès brutal n’est qu’une ébauche d’être humain, nu comme au premier jour et à la peau aussi blanche que le monde qu’il découvre. Ce Phil Caldwell n’est pas seul à arpenter ce territoire laiteux et inconnu, il rencontre d’autres individus qui disent s’appeler Phil Caldwell comme lui, mais qui ont des apparences diverses, masculines, féminines ou même animales. Ce sont des milliers de lui-même qui parcourent cet espace de blancheur dont ils cherchent à percer les secrets. Accompagné d’une Phil Caldwell très en formes, d’un Phil Caldwell tigre et d’un Phil Caldwell anomalocaris, le Phil Caldwell originel voyage à travers le temps et flirte avec l’infini. Il assiste ainsi à la fin du système solaire et à la création d’un nouvel univers dont l’origine est une décapitation, la sienne.
Oksana et Gil Prou ont le chic pour surprendre le lecteur avec des récits qui échappent à toute classification. Fort heureusement, dans leur préface à quatre mains, Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber ont trouvé le qualificatif idéal pour définir cet Outre-blanc avec le terme de « métaphysique fiction ».
—Philippe Paygnard
KWS (Keep Watching the Skies!) n° 79 / janvier 2017

Les auteurs avec deux lecteurs lors des Halliennales

Les auteurs avec deux lecteurs lors des Halliennales

13eme Rencontres de l’Imaginaire à Sèvres

Présentation

Présentation

Samedi dernier –le 26 Novembre– les 13eme Rencontres de l’Imaginaire ont investi le Sel de Sèvres.

Un public nombreux et enthousiaste, plus de 100 auteurs et une organisation au top ont fait de ce salon un vrai succès.

Nous avons eu beaucoup de plaisir à rencontrer nos lecteurs. Des échanges fructueux, des moments drôles ou émouvants : une parfaite réussite !

Voilà quelques photos…

Échanger avec des lecteurs passionnés et faire une photo-souvenir est toujours très agréable

Les lecteurs arrivent...

L'affiche du salon et la liste des auteurs

Avec un lecteur qui a posé de nombreuses questions

Visuel de tous nos romans

Présentation de notre quatrième roman : Tomyris et le labyrinthe de cristal et du huitième : L'outre-blanc

La liste des auteurs invités par les organisateurs du salon

Au centre, Cyril qui a lu tous nos romans...

19

Sèvres 2016

Sèvres 2016

Avec un lecteur fidèle qui est aussi photographe

Les Halliennales 2016

Sur le stand Fleur sauvage. Notre éditeur : David Lecomte est à droite sur la photo

Sur le stand Fleur sauvage. Notre éditeur : David Lecomte est à droite sur la photo

Le samedi 8 Octobre, nous avons participé aux Halliennales de Lille.

Un très grand succès : beaucoup de visiteurs du matin jusqu’au soir et de très belles rencontres avec les lecteurs.

Notre prochain salon: les 13eme Rencontres de l’Imaginaire se déroulera près de Paris (à Sèvres plus précisément).

Voilà quelques photos…

 

Avec Jean-Claude Dunyach qui nous a fait l'honneur de coécrire la préface de L'outre-blanc avec Bernard Werber.

Avec Jean-Claude Dunyach qui nous a fait l’honneur de coécrire la préface de L’outre-blanc avec Bernard Werber.

Notre présentation sur le site des Halliennales.

Notre présentation sur le site des Halliennales.

Grande complicité avec des lecteurs venus de Belgique.

Grande complicité avec des lecteurs venus de Belgique.

Deux auteurs. Un livre. Un OVNI littéraire...

Deux auteurs. Un livre. Un OVNI littéraire…

L'outre-blanc : la couverture recto-verso.

L’outre-blanc : la couverture recto-verso.

L'outre-blanc : une couverture immaculée pour une odyssée verticale dans un monde immaculé. Et très inquiétant !

L’outre-blanc : une couverture immaculée pour une odyssée verticale dans un monde immaculé. Et très inquiétant !

Les premiers visiteurs arrivent...

Les premiers visiteurs arrivent…

Avec Jean-Claude Dunyach, l'un de nos deux préfaciers.

Avec Jean-Claude Dunyach, l’un de nos deux préfaciers.

2009-2016 : sept romans, un essai et deux rééditions.

2009-2016 : sept romans, un essai et deux rééditions.

Les achats d'un visiteur du salon... Tomyris et le labyrinthe de cristal et L'outre-blanc sont en très bonne compagnie...

Les achats d’un visiteur du salon… Tomyris et le labyrinthe de cristal et L’outre-blanc sont en très bonne compagnie…

Des visiteurs heureux et de futurs lecteurs...

Des visiteurs heureux et de futurs lecteurs…

Présentation de L'outre-blanc quelque jours après sa sortie lors du salon Au rendez-vous de la Culture.

Présentation de L’outre-blanc quelque jours après sa sortie lors du salon Au rendez-vous de la Culture.

À ValJoly'Maginaire en compagnie d'un archer.

À ValJoly’Maginaire en compagnie d’un archer.

En dédicace.

En dédicace.

L'année dernière lors du salon ValJoly'Maginaire

L’année dernière lors du salon ValJoly’Maginaire

En Juin avec Franck Thilliez.

En Juin avec Franck Thilliez.

L'année dernière dans un magasin Cultura.

L’année dernière dans un magasin Cultura.

Nos deux prochains romans.

Nos deux prochains romans.

Chroniques de L’outre-blanc

Un univers immaculé...

Un univers immaculé…

Florilège de chroniques concernant notre nouveau roman : « L’outre-blanc » préfacé par Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach (paru aux Éditions Fleur Sauvage).

L'outre-blanc - Éditions Fleur Sauvage

L’outre-blanc – Éditions Fleur Sauvage

« L’écriture est fluide, le propos intéressant, on entre tout de suite dans l’histoire et les nombreux rebondissements nous scotchent aux pages. Le rythme est rapide et l’ambiance survoltée. Tout à coup, on bascule dans un autre univers. On approche dans une dimension fantastique, pas à pas, avec subtilité et de nombreuses références à l’univers, à l’espace-temps (je suis passionnée par ces questions et j’ai beaucoup apprécié les notes en bas de page). La cadence se ralentit. Là, on prend le temps… On est confronté à un environnement où tout est différent et, où malgré tout, des réminiscences du « réel » se font jour… » (Le Blog de collectif-littérature)

Les strates de l'Enfer de Dante

Les strates de l’Enfer de Dante

« Les auteurs dans cette première partie, nous font vivre le cauchemar en même temps que leur personnage, brimade, cruauté gratuite, tout est là pour apeurer, pour faire tremble le lectorat et on se prend à l’histoire, on espère que tout finira par s’arranger, mais c’est l’horreur et les kidnappeurs feront peu de cas pour leurs otages si bien que l’un d’entre eux fini par perdre la tête. Littéralement… Je ne sais pas comment expliquer ce que j’ai ressenti dans cette deuxième partie. Était-ce comme pour Dickens, que Phil se retrouvait face à plusieurs « doubles » de lui ? Est-ce parce qu’en perdant la tête, il est redevenu une infime entité appartenant au micro cosmos et qu’il erre alors indéfiniment à moins qu’il ne soit tout simplement revenu à des années-lumière en arrière, dans un même lieu mais dans un espace-temps plus que révolu ou alors il s’agissait de quelque chose de plus mystique, où la foi est si grande que l’âme continue de survivre après la mort, cherchant inlassablement une réincarnation dans toutes les entités présentes et puissantes ? Je vous laisserai le soin d’en décider. Quant à moi, j’en suis parvenue à me demander ce qui existait réellement après la mort tout en espérant ne pas vivre la même expérience que Phil… En conclusion, un roman qui ne laissera aucun d’entre vous indifférent… » (Les livres en folie)

Phil Caldwell est un tigre ?

Phil Caldwell est un tigre ?

« Cet au-delà que le lecteur découvre avec les avatars du héros n’est pas une énième resucée du tunnel de lumière des amateurs d’expériences de quasi-mort, mais un univers inattendu, peut-être l’intérieur d’un trou noir par rapport au monde des vivants (hypothèse qui justifierait les phénomènes évoqués plus haut mais exigerait d’imaginer que le cas envisagé est exceptionnel). Grâce aux connaissances diverses du héros, en physique, en biologie, en histoire et en philosophie, il parviendra à interpréter et faire comprendre au lecteur ce qui lui arrive après cette mort dont il ne se souvient pas… Plusieurs métaphysiques anciennes, en particulier le Livre des Morts égyptien, le mythe d’Atrée tel que présenté dans la pièce de Crébillon père, celui de Gilgamesh, lui permettent de s’intégrer à cet autre univers. Leur présence dans le roman et dans le parcours du héros est justifiée par le fait que tout homme est porteur de tout ce que l’Humanité a créé avant lui. Et son au-delà devra l’inclure. Un roman qui fera réfléchir, qui vous apprendra certainement des choses… » (Phénix Web)

Phil Caldwell est une femme ?

Phil Caldwell est une femme ?

« Et pourtant, cette fois-ci, le roman de Gil Prou et Oksana avait l’air “normal”… Un pur thriller, un roman d’aventures avec de l’action, du suspens : un enlèvement, des otages, des geôliers violents et déterminés, enfin bref, un livre à avaler en quelques heures au bord de la plage en frissonnant avec les personnages. Ah, mais oui, c’est un livre de Gil Prou et d’Oksana, alors ça ne peut pas être aussi rectiligne, eux sont spécialisés dans les Ovni littéraires et ce nouvel opus ne déroge pas au principe. Nous entamerons donc au mitan du livre une odyssée hallucinante dans le cerveau d’un homme décapité qui nous emporte au-delà de toutes nos certitudes. Si vous n’êtes pas encore fan des auteurs, c’est le moment de le devenir ! » (L’Ornythorynque)

Phil Caldwell est un anomalocaris ?

Phil Caldwell est un anomalocaris ?

« L’outre-blanc débute par une effrayante situation, hélas bien trop réelle, née de la folie humaine. Un groupe de scientifiques voyageant dans la jungle amazonienne est enlevé sans ménagement par des hommes sans foi ni loi bien assez armés pour tenir un siège. Captifs malmenés et brutalisés, les pauvres amateurs de sciences vont vivre des heures difficiles. D’autant plus que le leader des kidnappeurs semble aussi incontrôlable que pervers. Entre intimidations et violences, l’existence des scientifiques sera littéralement «sur le fil du rasoir». Et, au final, comme c’est malheureusement le cas dans de telles prises d’otages, les dommages seront collatéraux ! Un homme y perdra la tête au sens propre… C’est après cet acte inqualifiable de cruauté que commence réellement le récit lié au quatrième de couverture. Le lecteur se trouve plongé dans un univers, étrange et envoûtant, coloré d’un blanc si profond qu’il en dépasse l’imagination. Un long voyage s’en suivra, en dehors de l’espace-temps, qui vous conduira vers des horizons hors du commun. Une hallucinante odyssée au sein d’un monde immaculé… » (Khimaira)

Phil Caldwell est un ou des millions ?

Phil Caldwell est un ou des millions ?

« Un livre hors du commun.
Une seule phrase en couverture arrière : « Que se passe-t-il dans le cerveau d’un homme qui vient d’être décapité ? » mais les 200 premières pages font penser à une erreur sur la couverture. Et au 18ème chapitre, le récit bascule et devient hallucinant, mais passionnant !
Et quelle recherche dans le vocabulaire !!! Une merveille pour la lecture…
La Beauté de l’écriture…
Quant aux annotations scientifiques, elles sont les bienvenues et accentuent l’impression de réalité. » (Babelio)

Les auteurs

Les auteurs

Un Monde sans fin...

Un Monde sans fin…

L’outre-blanc est disponible dans toutes les librairies.

On peut aussi le commander sur internet en version papier et en version numérique :

http://livre.fnac.com/a9644955/Oksana-Prou-L-outre-blanc

https://www.amazon.fr/Loutre-blanc-Oksana/dp/B01CZIROW6

http://www.cultura.com/l-outre-blanc-9791094428245.html

Créer un nouvel univers ?

Créer un nouvel univers ?

La crypte des fantasmes : présentation et chronique

La crypte des fantasmes - Éditions L'ivre-Book

La crypte des fantasmes – Éditions L’ivre-Book

 

Notre septième roman : « La crypte des fantasmes » est paru (en version numérique pour le moment) aux Éditions L’ivre-Book dans la collection Imaginarium Fantastique :

http://www.livre-book-63.fr/home/314-la-crypte-des-fantasmes-9782368922798.html

Le manoir

Le manoir

Voilà la présentation et une chronique.

La société Arkhadium le promet depuis quelques semaines à grand renfort de pub dans les médias les plus prestigieux : « Rêver, et nous ferons le reste ! ».

Dans ses brochures et sur son site, elle réinterprète même le célèbre vers de Shakespeare en précisant : « nous sommes l’étoffe de vos rêves… »

À la fin du printemps 2015, plusieurs personnes qui ne se connaissent pas, pour la majorité d’entre elles en tout cas, vont se retrouver pendant une semaine dans un manoir isolé au cœur de l’Ardèche. La promesse faite par Arkhadium était claire : « vous vivrez une aventure unique en découvrant un monde fantastique aux limites presque infinies : vous-même ! ».

Au début, le contrat est parfaitement rempli. Le manoir (Les Hamadryades) est vaste, confortable et luxueux. Trois personnes (dont un étrange majordome et deux femmes adeptes des expériences BDSM) sont au service des huit « invités ».

Ceux-ci se répartissent en trois groupes : Paul Tienhoven, le directeur du marketing d’une grosse entreprise filiale d’un géant coréen et Coralie Mirlanova, son assistante. Il y a aussi une sœur, Virginie, et ses deux frères : Sylvain et Maxime Kuyper.

Enfin, le groupe se complète d’un couple : Morgane et Thierry Verlanger, ainsi que de la sœur cadette de Morgane. Cette dernière : Eva est une geek passionnée par les premières formes de vie sur notre planète, à l’Archéen donc, et qui s’intéresse beaucoup aux différentes théories du multivers, surtout les univers holographiques.

Elle écrit actuellement un roman fou de plus de 10 000 pages qui explique pour quelles raisons les premières créatures qui vivaient déjà sur Terre il y 35 millions de siècles vivent encore ! Mieux encore, elle affirme que ces êtres étranges viennent d’un univers dont le nôtre ne serait que l’hologramme. Eva est désormais connue de tous sous son pseudonyme : DarkIsis.

C’est le personnage central du roman.

DarkIsis

DarkIsis

L’ensemble des Hamadryades est vaste, entouré d’un grand parc et cerné de hauts murs. À l’intérieur, chacun est libre de faire ce qu’il veut. Mais les limites de la propriété ne peuvent pas être franchies pendant le séjour, c’est un impératif exigé par Arkhadium et accepté par les participants à cette étrange « aventure intérieure ».

Tous les réseaux (internet et téléphone) sont inopérants ici.

Premier "tableau-univers" -Mantegna

Premier « tableau-univers » -Andrea Mantegna

Le manoir a été construit en 1905 par Balthazar Anguissoli, un excentrique ayant fait fortune dans le commerce du caoutchouc naturel. Dès le début du XXe siècle, il possédait des milliers d’hectares de plantations d’hévéas à Sumatra. Passionné et artiste, Balthazar peignait dans un style très académique et caractéristique de l’époque pré-impressionniste. Il copiait principalement des toiles illustres de la Renaissance, du XVIIIe et du XIXe siècle, représentant des scènes bucoliques, mythologiques ou plus franchement licencieuses.

Deuxième tableau de la Crypte des fantasmes - William Turner

Deuxième tableau de la Crypte des fantasmes – William Turner

Ces tableaux, généralement de très grandes tailles, ornent toujours une salle souterraine très spéciale que le majordome appelle « La crypte des fantasmes ».

Mais, dès la première nuit, d’étranges phénomènes surviennent.

Troisième tableau - Sir Frederic Leighton

Troisième tableau – Sir Frederic Leighton

Au fil des quatre premiers jours, les participants à cette odyssée intérieure se rendent compte qu’ils vont découvrir beaucoup de choses sur eux-mêmes dans le cadre d’une expérience holistique très étrange qu’Arkhadium appelle : « La victoire de l’hippocampe ». Et cela les fascine.

Mais ils comprennent aussi qu’ils ne sont pas réunis ici par le simple fait du hasard. Six d’entre eux sont liés par un terrible secret qui impliqua leurs ancêtres dans le cadre d’une tragédie qui terrorisa les populations qui travaillaient au tout début du XXe siècle dans les plantations d’hévéas de Balthazar Anguissoli.

Quatrième tableau - Johann Heinrich Füssli

Quatrième tableau – Johann Heinrich Füssli

Peu à peu, certains tableaux les engloutissent chaque nuit par groupe de deux. Ces peintures de Mantegna, Füssli, Leighton et Turner, deviennent scènes de vie et de supplices, scènes de libertinage, scènes de cauchemar ou d’incendies tragiques.

Mais elles vont surtout devenir scènes de vengeance, juste avant l’ultime découverte qui métamorphosera brutalement l’inquiétude sourde en effroi.

Aglatide, l'une des assistantes du Majordome

Aglatide, l’une des assistantes du Majordome

En effet, c’est lorsqu’ils s’immergeront dans une peinture d’Antoine Caron (visible au Louvre) montrant les massacres et exactions organisés par le second Triumvirat romain, qu’ils sauront enfin ce qui va réellement se passer…

Puis la prophétie s’accomplira.

Une effroyable vengeance qui les positionnera alors à la verticale de l’Enfer !

Les ruines de l'abbaye

Les ruines de l’abbaye

 

Chronique dans Indecise-Book :

J’ai aimé lire ce livre même si j’avoue que les auteurs m’ont perdu dans certains chapitres !

J’ai adoré le coté mystérieux de « la crypte » ainsi que le secret qui relie les hôtes du manoir. J’ai apprécié, parce que j’aime ça, les descriptions des paysages et des tableaux. Je trouve que ça nous permet de nous imprégner et de nous placer au cœur de l’histoire.

J’ai aimé la romance et les relations décrite entre ces personnages se connaissant très peu, même si, à mon goût, il n’y en a pas assez !

L'ultime tableau de la Crypte des fantasmes ! - Antoine Caron

L’ultime tableau de la Crypte des fantasmes ! – Antoine Caron

Par contre j’avoue qu’il y a un côté « scientifique et mythologique » un peu pointu pour moi. C’est là-dessus que j’étais un peu perdu. Cependant même si on, enfin « je », n’y connais pas grand-chose on peut quand même suivre le cours de l’histoire sans problème.

J’ai aimé ce livre qui montre comment les gens peuvent réagir à certains évènements dans un espace clos et coupé du monde.

C’est un roman riche en émotion et en culture !

Lien : http://indecise-book.over-blog.com/2016/06/la-crypte-des-fantasmes.html

Pour le commander :

https://www.amazon.fr/Crypte-Fantasmes-Gil-Prou-ebook/dp/B01EUUYHKY/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1465633689&sr=1-1&keywords=la+crypte+des+fantasmes

Les auteurs : en dédicace pour un autre roman : "L'outre-blanc"

Les auteurs : en dédicace pour un autre roman : « L’outre-blanc »

Un essai, sept romans et deux rééditions entre 2009 et 2016…

Nos livres de 2009 à 2016

Nos livres de 2009 à 2016

Voilà les visuels des couvertures des dix livres que nous avons publiés entre 2009 et 2016.

Pour vous les procurer (hormis la réédition de Katharsis en édition numérique car elle va paraître dans quelques semaines aux Éditions Multivers) vous pouvez aller ici :

https://www.amazon.fr/s/ref=dp_byline_sr_book_2?ie=UTF8&text=Gil+Prou&search-alias=books-fr&field-author=Gil+Prou&sort=relevancerank

Nos deux prochains romans : Tomyris et les Hydres du Thrënodium et Nyx et Thanatos.

Prochains salons :

  • Les Halliennales de Lille le 8 Octobre
  • Les 13eme Rencontres de L’imaginaire de Sèvres le 26 Novembre.

Interview Oksana et Gil pour Khimaira

Présentation de "L'outre-blanc" à l'occasion du Salon "Au rendez-vous de la Culture"

Présentation de « L’outre-blanc » à l’occasion du Salon « Au rendez-vous de la Culture »

Voilà une interview parue le 12 Juin pour le site Khimaira.

À l’occasion de la sortie de leurs deux derniers romans, Khimaira a rencontré un duo prolixe mais inaccoutumé en littérature. Oksana et Gil Prou ont acceptés de répondre à quelques questions pour notre site.

Cathédrales de brume - Éditions Rivière Blanche (2009)

Cathédrales de brume – Éditions Rivière Blanche (2009)

Khimaira: Vous formez tous les deux un duo d’écrivains vraiment atypique. Vos parcours personnels semblent très éloignés, pour ne pas dire antipodistes. Quel est le concours de circonstances qui a permis d’engendrer cette fructueuse collaboration ?

Oksana: Nous nous sommes rencontrés par le biais d’un ami commun. À cette époque, j’étais sous contrat d’exclusivité. Gil m’a présenté des synopsis. J’avais aussi quelques textes, mais pour des magazines spécialisés. C’était donc un énorme défi que de mélanger les genres et me lancer dans cette aventure littéraire. En discutant ensemble, ça ne nous a pas semblé si idiot que ça. C’était une nouvelle manière de lutter contre certains clichés, de revendiquer des idées et de repousser les limites ou les connivences entre un monde «sexuel» et «intellectuel», mais aussi entre «l’imaginaire» et le «réel».

Gil: Nous nous sommes rencontrés de manière très fortuite et avons immédiatement réalisé que nous partagions de nombreux centres d’intérêt en dépit de nos évidentes différences de vie. Oksana a poursuivi des études supérieures en mathématiques et s’intéresse beaucoup à l’Égypte antique. Alors que j’ai poursuivi des études supérieures en Egyptologie et que je me passionne pour certaines disciplines scientifiques: astrophysique, paléontologie, climatologie. Dans ce contexte mêlant rapprochement de nos goûts et totale différenciation entre nos modes de vie, une star du X et un amateur de philosophie néoplatonicienne ne pouvaient que bien s’entendre et travailler ensemble. C’est fait! Et depuis bientôt 9 ans…

Disque "Cathédrales de brume" du groupe Dawn & Dusk Entwined (2009)

Disque « Cathédrales de brume » du groupe Dawn & Dusk Entwined (2009)

K: Quelles sont vos techniques d’écriture «à quatre mains» ? Partagez-vous les différentes parties d’un texte (descriptions, dialogue) ou travaillez-vous chacun de votre côté sur des parties ou des chapitres complets ? Faites-vous des séances de «brainstorming» pour développer une histoire et ses rebondissements ?

O: Parfois, des idées qui pourraient sembler lointaines ont tout de même un lien. Les discussions les plus banales peuvent servir de tremplin à de nouveaux textes. Gil est comme une encyclopédie vivante. Et, surtout, il s’intéresse à tout.

G: Les séances de brainstorming sont nombreuses, soit lorsque nous nous rencontrons à l’occasion d’un salon ou via Skype. Puis nous retravaillons nos esquisses par échanges de mails. Cela prend parfois pas mal de temps, mais le résultat est plus riche; plus dense.

Katharsis - Éditions Interkeltia (2010)

Katharsis – Éditions Interkeltia (2010)

K: De l’anticipation à la science-fiction, en passant par la philosophie (voire la psychologie), le fantastique et la fantasy, vos différents romans paraissaient toujours être «là où l’on ne vous y attend pas». Est-ce dû au fait que vous êtes deux, et donc que vous doublez votre capacité imaginative ? Est-ce un choix délibéré ou vous contentez-vous d’écrire selon votre inspiration du moment ?

Les métamorphoses d'Éros - Édition de La Hutte (2011)

Les métamorphoses d’Éros – Édition de La Hutte (2011)

O: Le plaisir d’imaginer des univers est une source inépuisable. La vision de l’autre est forcément bénéfique. Il faut pouvoir aller au bout des choses et l’échange permanent d’idées entre deux auteurs est toujours fécond. Nos romans se situent effectivement au sein d’univers très différents entre eux: SF, thriller écologique, Fantasy historique, fantastique ou –comme c’est le cas avec notre dernier roman : L’outre-blanc qui vient de paraître aux Éditions Fleur Sauvage : http://www.editionsfleursauvage.com/ – un OVNI littéraire dont l’intrigue se déroule dans le cerveau d’un otage qui vient d’être décapité…

G: Nous écrivons au rythme de notre imagination et de nos envies. Comme notre imagination est exubérante et que nous n’imposons aucune limite à nos envies, cette liberté explique la très grande diversité de nos sources d’inspiration. Naturellement, le fait d’avoir deux cerveaux et quatre mains amplifie cette capacité d’être, comme vous le dites, là où on ne nous attend pas

Tomyris et le labyrinthe de cristal - Éditions Midgard (2013)

Tomyris et le labyrinthe de cristal – Éditions Midgard (2013)

K: Vos livres sont très documentés. Faites-vous beaucoup de recherches avant et durant la phase d’écriture de vos romans ? Est-ce une condition incontournable pour vous ?

O: Un peu comme le ferait un peintre qui a une image en tête. Il commence par faire une esquisse. Puis il regarde comment ça se passe dans la réalité. Ensuite il précise, il façonne. Pour décrire l’imaginaire, il faut trouver l’élément crédible.

G: Faire des recherches et documenter nos romans nous semblent être la preuve minimum du respect que tout auteur doit avoir vis-à-vis de ses lecteurs. Une information mise en lumière dans un récit doit être expliquée. Ceci est encore plus important lorsque l’intrigue se situe dans le monde de l’imaginaire.

Cathédrales de brume (version numérique) - Éditions Multivers (2014)

Cathédrales de brume (version numérique) – Éditions Multivers (2014)

K: Vos romans compriment, dilatent ou écartèlent souvent le temps. Une fascination d’auteurs ?

O: Depuis Einstein, on sait que le temps est la quatrième dimension de l’espace au sein du continuum espace-temps. Comme cet ensemble est lié, toute déformation dans l’espace entraîne de profondes conséquences sur le temps. Nous aimons jouer avec ces paradoxes. Par ailleurs, chacun connaît la différence existant entre le temps réel et le temps ressenti. Tout ceci est source d’inspiration pour nous.

G: La vitesse dilate le temps alors qu’une extrême gravité le ralentit. Le phénomène est presque hallucinant au cœur d’un trou noir ou lorsqu’un nouvel univers naît au sein du «multivers». Ces bizarreries de l’espace-temps nous offrent donc une matière idéale lorsque nous forgeons les intrigues de nos futurs romans. Un grand merci à Einstein et à la gravitation quantique!

Un matin différent - Éditions Artalys (2015)

Un matin différent – Éditions Artalys (2015)

K: Un roman égale un éditeur ? Est-ce une volonté de votre part de changer ainsi régulièrement de partenaire(s) littéraire(s) ? Votre grande variété de styles de romans vous contraint-elle à ces changements réguliers? Ou est-ce simplement les aléas de la vie d’un écrivain ?

O: Il y a plusieurs raisons. Disons que ça fait partie de l’aventure et que cela nous incite à ne jamais nous laisser enfermer dans une logique répétitive qui ne convient guère à nos tempéraments respectifs.

G: Nos romans étant très différents, nous nous efforçons d’être publiés chez un éditeur qui soit en phase avec ce que nous écrivons. Des romans de SF comme Zalmoxis ou Cathédrales de brume ne pouvaient pas être édités chez l’éditeur de Un matin différent qui est un roman d’amour qui se déroule le 11 Septembre 2001 à New York et qui respecte totalement la règle des trois unités d’action, de temps et de lieu chère à la dramaturgie classique. Dans le même ordre d’idée, Les métamorphoses d’Éros –un essai consacré au rôle indispensable des femmes dans un XXIe siècle voué apparemment à toutes les calamités possibles et imaginables– ne pouvait pas paraître chez l’éditeur de La crypte des fantasmes qui est un thriller fantastique sur fond de vengeance vieille de plus d’un siècle…

Zalmoxis - Éditions Rivière Blanche (2016)

Zalmoxis – Éditions Rivière Blanche (2016)

K: Votre dernier roman publié, L’outre-blanc, dispose d’une bande son dédiée. Une première ! Comment vous est venue cette idée et pourquoi ? Qu’en pensent les lecteurs ? D’autres titres auront-ils la chance d’être ainsi «sonorisés» ?

O: La musique est une manière d’être transporté ailleurs tout comme on peut l’être avec la littérature.

G: Cette connivence littérature-musique n’est pas nouvelle pour nous car notre premier roman : Cathédrales de brume fut accompagné d’un disque réalisé par le groupe Dawn & Dusk Entwined : https://dawnduskentwined.bandcamp.com/album/cath-drales-de-brume Unir un roman et un disque sur un même thème et au gré d’une même intrigue nous semble être une source d’enrichissement. Nos lecteurs semblent apprécier ce rapprochement entre le monde de l’imaginaire et la musique.

K: Vous semblez arpenter la France au gré des nombreux salons du livre et autres séances de dédicaces auxquelles vous participez. Vous reste-t-il du temps pour écrire ou vos romans sont-ils écris depuis longtemps, déjà ?

O: En effet, il faut de l’organisation et optimiser notre temps.

G: Oui! Dans le cas de nos trois derniers romans c’est un peu le hasard du calendrier qui précipita les parutions. Normalement, nous écrivons un roman par an. Nous travaillons actuellement à la suite de Zalmoxis qui s’appellera Nyx et Thanatos.

La crypte des fantasmes - Éditions L'ivre-Book (2016)

La crypte des fantasmes – Éditions L’ivre-Book (2016)

K: Quels seront vos prochains salons planifiés ?

O et G: Le 8 Octobre: Les Halliennales à Hallennez-lez-Habourdin (près de Lille) : http://www.halliennales.com/ . Puis les 13eme Rencontres de l’Imaginaire de Sèvres le 26 Novembre : http://www.sevres.fr/12es-rencontres-de-limaginaire-2

K: Avez-vous une question que l’on ne vous a jamais posée, mais à laquelle vous aimeriez répondre, malgré tout ?

O: Cela gâcherait mon plaisir de poser la question pour y répondre moi-même.

G: Aimeriez-vous être biologiquement immortel comme certaines méduses du genre Turritopsis ? Auquel cas je répondrai: «oui»…

L'outre-blanc (préface Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach) - Éditions Fleur Sauvage (2016)

L’outre-blanc (préface Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach) – Éditions Fleur Sauvage (2016)

K: Le mot de la fin pour nos lecteurs, peut-être ?

O: Merci d’avoir pris un peu de temps pour nous lire. J’espère que nos réponses à cette interview vous intéresseront et que nos romans ne vous laisseront pas indifférents. Bonnes lectures diverses et variées et bonne continuation au site Khimaira.

G: Nous travaillons ensemble depuis plus de huit ans et chaque jour nous confirme cette remarque toute simple: nos différences nous enrichissent. Dans la préface que Bernard Werber a gentiment écrite pour L’outre-blanc avec Jean-Claude Dunyach, il précise: un roman est un baptême. Une initiation. L’intérêt de la promenade, au-delà d’être surpris, c’est qu’on en ressort transformé. Celui qui dormait a appris à rêver. Celui qui ne savait rien a appris la forêt. Et il pourra se lancer avec confiance dans la traversée de forêts plus sombres, plus dangereuses. C’est ça, l’initiation par le livre. Et c’est un vrai bonheur, pour nous autres écrivains, de faire naître des forêts. Autant que de les parcourir avec nos lecteurs…

Il est évident que si la lecture de nos romans permet à certains lecteurs de découvrir d’autres forêts et d’ouvrir des portes nouvelles, nous serons pleinement satisfaits…

Oksana et Gil lors d'un salon en 2015

Oksana et Gil lors d’un salon en 2015

K: Merci de votre participation.

 

Les internautes désireux d’en connaître plus sur ce duo d’écrivains sont invités à parcourir leur blog et à lire les chroniques de Katharsis : http://www.khimairaworld.com/katharsis/ , de Zalmoxis : http://www.khimairaworld.com/zalmoxis/ , et de L’outre-blanc : http://www.khimairaworld.com/loutre-blanc/ sur notre site.

 

Christian Perrot

Présentation de L’outre-blanc au salon « Au rendez-vous de la Culture »

Présentation de notre huitième roman

Présentation de notre huitième roman

Nous avons présenté notre huitième roman : L’outre-blanc à l’occasion du Salon Au rendez-vous de la Culture dont Franck Thilliez était le parrain.

Oksana, Franck Thilliez et Gil

Oksana, Franck Thilliez et Gil

Organisation remarquable et ambiance très sympathique.

Nous avons été interviewés sur la Scène des auteurs afin de répondre aux questions des lecteurs.

Interview sur la Scène des auteurs

Interview sur la Scène des auteurs

Quelques photos illustrent ce moment très sympathique.

Dialogue avec les lecteurs

Dialogue avec les lecteurs

Avec notre éditeur.

Avec notre éditeur.

Prêts à dédicacer !

Prêts à dédicacer !

Trois auteurs "Fleur Sauvage" et l'éditeur : David Lecomte

Trois auteurs « Fleur Sauvage » et l’éditeur : David Lecomte

Avec une des organisatrices du salon

Avec une des organisatrices du salon

Par ailleurs, une première chronique vient de paraître sur le site Khimaira.

Vous la trouverez ci-dessous :

Le duo littéraire, Oksana et Gil Prou, continue de satisfaire leur lectorat au fil de leurs livres et de leurs présences en salons. L’outre-blanc aux Éditions Fleur Sauvage, leur huitième roman publié, en est une preuve supplémentaire.

Le quatrième de couverture, laconique, est bien éloigné de ceux de leurs autres romans. Jugez plutôt: «Que se passe-t-il dans le cerveau d’un homme qui vient d’être décapité? Une odyssée verticale hallucinante…»

En fait, L’outre-blanc débute par une effrayante situation, hélas bien trop réelle, née de la folie humaine. Un groupe de scientifiques voyageant dans la jungle amazonienne est enlevé sans ménagement par des hommes sans foi ni loi bien assez armés pour tenir un siège. Captifs malmenés et brutalisés, les pauvres amateurs de sciences vont vivre des heures difficiles. D’autant plus que le leader des kidnappeurs semble aussi incontrôlable que pervers. Entre intimidations et violences, l’existence des scientifiques sera littéralement «sur le fil du rasoir».

Et, au final, comme c’est malheureusement le cas dans de telles prises d’otages, les dommages seront collatéraux! Un homme y perdra la tête au sens propre…

C’est après cet acte inqualifiable de cruauté que commence réellement le récit lié au quatrième de couverture. Le lecteur se trouve plongé dans un univers, étrange et envoûtant, coloré d’un blanc si profond qu’il en dépasse l’imagination. Un long voyage s’en suivra, en dehors de l’espace-temps, qui vous conduira vers des horizons hors du commun.

Une hallucinante odyssée au sein d’un monde immaculé…

En raconter plus serait gâcher au lecteur tout plaisir d’une lecture découverte très éloignée des sentiers battus par les auteurs de science-fiction, en général.

Pour l’anecdote, sachez que le terme d’Outre-Blanc est évoqué par comparaison à celui d’Outre-Noir, inventé par le peintre français Pierre Soulages en 1979.

Étonnement, le style d’écriture de L’outre-blanc est très différent du récent Zalmoxis, parut aux Éditions Rivière Blanche, et chroniqué sur notre site.

Sans doute est-ce car Oksana & Gil Prou écrivent «à quatre mains», ce qui équivaut à dire qu’ils possèdent deux esprits, doublant par la même leurs capacités imaginatives et littéraires. Quoi qu’il en soit, L’outre-blanc se lit vite tant le lecteur est entraîné dans l’histoire et désireux d’en connaître le dénouement.

Autre particularité de ce roman difficile à ranger dans un compartiment littéraire, il est possible de le lire en écoutant une bande son dédiée, spécialement imaginée à son intention. L’idée a été soumise par les deux auteurs au groupe toulousain Abysmal Growls Of Despair :

http://abysmalgrowlsofdespair.bandcamp.com/

Le résultat, dont le premier morceau est disponible sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=a5kheckOMnU  est bluffant. De même que les images d’illustrations tout à fait dans le thème.

Votre voyage littéraire n’en sera que plus mémorable.

Que votre lecture soit riche en émotions…

Christian Perrot le 4 Juin 2016.

Lien : http://www.khimairaworld.com/loutre-blanc/

Couverture de notre huitième roman : L’outre-blanc

L'outre-blanc - Oksana et Gil Prou

L’outre-blanc – Oksana et Gil Prou

Notre huitième roman : « L’outre-blanc » paraît le 19 Mai aux Éditions Fleur Sauvage :   http://www.editionsfleursauvage.com/

Cette odyssée verticale dans le cerveau d’un homme qui vient d’être décapité bénéficie d’une longue préface coécrite par deux des plus prestigieux romanciers français dans le domaine des littératures de l’imaginaire : Bernard Werber et Jean-Claude Dunyach.

Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber : les auteurs de la préface de "L'outre-blanc"

Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber : les auteurs de la préface de « L’outre-blanc »

Vous pouvez déjà précommander L’outre-blanc sur la plupart des sites de ventes en ligne. Ici par exemple : https://www.amazon.fr/Loutre-blanc-Oksana/dp/B01CZIROW6  ou : http://livre.fnac.com/a9644955/Oksana-Prou-L-outre-blanc#st=L’outre&ct=&t=p