Couvertures de nos deux prochains romans Mars 2023

Ereshkigal – Couverture : Lillian Liu – Modèle Mahafsoun

 

Nos deux prochains romans paraîtront le 1er Mars 2023 aux Éditions Rivière Blanche.

Ereshkigalhttps://www.riviereblanche.com/a-paraitre-n167-ereshkigal.html 

Soliloquium in Splendorhttps://www.riviereblanche.com/a-paraitre-bl2221-soliloquium-in-splendor.html 

 

Soliloquium in Splendor – couverture : Marije Berting

Une chronique de Nyx et Thanatos sur Babelio

 

Une nouvelle chronique de Nyx et Thanatos sur Babelio.

 

Rappelons que ce roman se poursuivra avec Les Thaumaturges du Vigyntillium qui paraîtra en Mars 2025 aux Éditions Rivière Blanche : https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-bl2245-les-thaumaturges-du-vigintyllium.html

 

Nyx et Thanatos est la suite de Zalmoxis.

Nous quittons les deux cavernes où survivaient les rescapés de l’hiver volcanique pour sillonner l’immense Confédération des Trois Amas regroupé autour de Népenthium, la planète des Phactres qui est aussi la capitale de cette Confédération qui regroupe des milliers de galaxies. Quelques humains et des représentants des 1 380 civilisations regroupées au cœur d’un vaste empire s’étendant sur deux cents millions d’années-lumière vont devoir affronter un ennemi implacable : les Sulphylïshs.

L’envahissement de la majorité des galaxies de la Confédération des trois par les robots tueurs des Sulphylïshs a commencé. La résistance s’organise. Mais les informations inquiétantes s’accumulent. Utilisant les Portes d’abîme « prêtées » par les Kryzhiums, leurs alliés de la Galaxie Noire, les monstres de la planète Algys (la planète d’origine des Sulphylïshs) assujettissent des systèmes stellaires par millions.

Le point de départ de cette odyssée cosmique s’apparente donc très clairement au genre classique du space opera. Cependant, Oksana et Gil Prou entraînent rapidement le lecteur vers des contrées fabuleuses et ignorées. Et ceci aussi bien sur le plan physique (des planètes étranges régies par des lois qui défient la raison) que d’un point de vue psychique. le moteur de cette flamboyante épopée est une quête d’altérité totale. Dans ce roman, les créatures extraterrestres aux formes si variées ne sont ni gentilles, ni méchantes (hormis les Sulphylïshs qui sont des fous furieux animés par une inextinguible soif de domination), elles sont simplement différentes.

Ainsi, l’autre – même lorsque sa pensée semble incompréhensible au premier abord – apporte en miroir une vision différente. Une vision qui ne s’aliène plus au banal, aux tristes contraintes du temps et à son corollaire abject : le dépérir. La vie est partout dans ce récit. Même les pierres semblent murmurer.

Comme le final conduit ces Argonautes de l’infini aux frontières du multivers, on peut imaginer que toutes les portes de la perception et de la compréhension seront bientôt franchies. Bousculées. Atomisées. Pour notre plus grand bonheur sans doute…

 

Lien vers la chronique :

https://www.babelio.com/livres/Oksana-Nyx-et-Thanatos/1342733

120 000 abonnés…

Gil et Oksana avec nos six prochains romans à paraître aux Éditions Rivière Blanche

 

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Merci à tous pour votre confiance, votre fidélité et vos encouragements !

Chronique de Un cri dans l’abîme sur Babelio

Konvent : les héroïnes de Un cri dans l’abîme

 

Une nouvelle chronique de Un cri dans l’abîme sur Babelio :

La nouvelle livraison d’Oksana et Gil Prou prend pour héroïnes les musiciennes du groupe de deathdoom danois Konvent. Lorsque le roman débute, les jeunes femmes s’apprêtent à jouer sur la scène du festival de Copenhell au Danemark. Bref, quasi à domicile.

Et puis…Un puits sans fond s’ouvre « brutalement au milieu du festival de Copenhell ». C’est noir, c’est inquiétant. Les musiciennes n’ont aucune envie d’explorer ce gouffre. Mais une voix leur ordonne de le faire : « descendez ! ». Du coup, le lecteur se voit convier à un nouveau VOYAGE AU CENTRE DE LA TERRE. Serait-ce un puits sans fond ? Les musiciennes vont-elles découvrir la fin de cet abîme ? À moins qu’il s’agisse d’un labyrinthe sous-terrain ? Bref, elles partent en exploration. Mais pourquoi continuer alors qu’il leur suffirait de ressortir ? Peut-être parce dans ce cas « l’immense brèche ne ferait que s’agrandir. Elle engloutirait très vite la ville de Copenhague puis le Danemark, l’Europe et des continents entiers ».

Par la suite nos musiciennes « comprennent que leur mission sera beaucoup plus complexe et riche d’innombrables surprises que tout ce qu’elles avaient pu imaginer jusque-là ». En effet, la descente des deathmetalleuses dans cet enfer les conduits à affronter d’étranges adversaires au cours d’une « titanomachie sonore ». Les premiers monstres, sorte de toiles d’araignées gigantesques : il faudra « une confrontation phonique face à des créatures lucifériennes » pour résoudre cet affrontement. Mais comment les musiciennes peuvent-elles combattre sans leur instrument ? Ils surgiront du néant car « le vide quantique est la matrice de tout ». Dès lors, il leur faut se battre sans pouvoir obtenir de réponses à leurs questions. Pourquoi ces batailles ? Une réponse sera peut-être livrée « lorsque vous aurez livré votre troisième bataille », précise leur guide.

Comme Bill and Ted dans le troisième volet de leurs aventures cinématographiques, nos deathmetalleuses ont pour mission de « jouer pleinement leur musique au profit de la plus noble des causes : sauver notre planète et tous ses habitants ». Mais, petit à petit elles se prennent au jeu : « la victoire est une nécessité bien sûr mais le plaisir venait en plus ». Les épreuves se succèdent donc avec traversée de lac de feu et projection de lave, sans oublier une poignée de créatures aux noms improbables et imprononçables (Stychöodacth, Hiryaxis, etc…). Elles doivent gagner pour assurer la survie d’une espèce humaine égoïste et malmenée par les crises récentes, pandémie comprise.

UN CRI DANS L’ABÎME s’avère déstabilisant et surprenant. On ne peut lui contester son originalité étonnante. On plonge ainsi dans un univers très bizarre dans lequel le lecteur peut se perdre. Le dynamique duo Oksana / Gil convoque death metal, Hugo, intrication quantique, Goethe, etc… Mieux vaut ne pas se poser trop de question et se laisser porter par l’étrangeté du récit en regrettant un côté parfois répétitif des motifs.

Heureusement, aux côtés des notions parfois obscures et cryptiques développées (« boucle alpha », « incubateur de planètes », etc…), l’humour est bien présent dans les relations entre les quatre héroïnes. Pourquoi les avoir choisies pour ce récit ? Par amitié sans doute. Bon, un groupe entièrement féminin qui joue du death doom n’est pas si courant, on jettera donc une oreille au premier méfait des demoiselles, sorti chez Nuclear Blast en 2020.

Avec une écriture riche, aux termes parfois précieux ou rares, le roman s’apprécie également (surtout ?) comme un bel hommage au heavy-métal et à sa communauté. « Brothers of true metal, proud dans standing tall » chantaient Manowar, aujourd’hui on pourrait ajouter « and sisters of death metal will save the world ».

On ressort de cette lecture quelque peu tourneboulé, sans savoir vraiment où le roman voulait nous conduire mais en se disant que, en ces temps de bouquins formatés, cette plongée dans l’abîme s’avère rafraîchissante.

 

Le logo de Konvent
La version française et la version américaine de Un cri dans l’abîme
Oksana et Gil lors d’un Salon du Livre
Konvent en route pour un concert en Norvège en Août 2022

Nos prochains romans…

Nos prochains romans

 

Voilà nos six prochains romans qui paraîtront aux Éditions Rivière Blanche.

Soliloquium in Splendor et Ereshkigal sortiront en Mars 2023.

https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-bl2221-soliloquium-in-splendor.html  

https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-n167-ereshkigal.html

Nox Irae sortie en Mars 2024. 

https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-n176-nox-irae.html

Les soleils noirs de Lysimakïa parution en Mars 2024.

https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-bl2233-les-soleils-noirs-de-lysimakia.html

Oaristys en Enfer sortie en Mars 2025.

https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-nxxx-oaristys-en-enfer.html

Les thaumaturges du Vigintyllïum disponible en Mars 2025.

https://www.riviereblanche.com/a-paraitre-bl2245-les-thaumaturges-du-vigintyllium.html

Couvertures : Lillian Liu, Marije Berting, Monsu Desiderio (avec l’aimable autorisation du Musée d’Art et d’Archéologie de Besançon), Kalinka Fox et Marijke Groothuis.

100 000 abonnés et 10 millions de vues par mois

Oksana et Gil lors d’un Salon du Livre.

 

Notre Page Facebook Oksana et Gil est désormais suivie par plus de 100 000 abonnés avec une moyenne de dix millions de vues chaque mois.

Vous pouvez découvrir ici les couvertures de notre essai et de nos romans déjà publiés. Ceux qui seront publiés en 2023 et 2024 sont positionnés sur la droite.

Merci à tous ! 

Nos romans et ceux à paraître en 2023 et 2024 à droite.

Nos deux prochains romans

Soliloquium in Splendor (illustration Marije Berting) et Ereshkigal (illustration Lillian Liu)

 

Publication au printemps de nos deux prochains romans aux Éditions Rivière Blanche.

Soliloquium in Splendor paraîtra en même temps qu’un disque s’inspirant de cette étrange intrigue.

Des QR codes dans le livre permettront aux lecteurs d’avoir accès au Bandcamp du groupe et à la chaîne YouTube du label afin de pouvoir écouter des extraits du disque.

Chronique de Un cri dans l’abîme

La version française et la version américaine du roman avec Konvent au centre.

 

Une chronique récente de Un cri dans l’abîme parue dans Babelio :

 

Le Death Doom et les enfers. Le Metal et les ténèbres.
Avec une puissance virevoltante, le dernier roman d’Oksana et Gil Prou propulse (avec leur accord) la chanteuse et les musiciennes de Konvent dans les profondeurs de la Terre. Et même bien au-delà…. Cette odyssée souterraine est rythmée par des combats cruciaux et de plus en plus violents où la confrontation avec des entités démoniaques ne peut s’achever que par une victoire de la musique sombre de Konvent et la voix caverneuse de leur chanteuse : Rikke Emilie List.
Tout commence par un concert à Copenhague qui semble virer au drame car un trou béant s’ouvre brutalement derrière les spectateurs. Les miasmes des enfers envahissent par vagues le vaste espace consacré au Metal sous toutes ses formes. Seul le Death Doom hypnotique et puissant de Konvent semble susceptible d’enrayer l’engloutissement au sein d’un gouffre qui remémore immédiatement les vers de Victor Hugo dans Les Contemplations (Ce que dit la bouche d’Ombre) :
« Là, tout flotte et s’en va dans un naufrage obscur ;
Dans ce gouffre sans bord, sans soupirail, sans mur,
De tout ce qui vécut pleut sans cesse la cendre ;
Et l’on voit tout au fond, quand l’œil ose y descendre,
Au-delà de la vie, et du souffle et du bruit,
Un affreux soleil noir d’où rayonne la nuit ! »
D’inquiétantes titanomachies musicales ponctuent cette descente au sein d’abîmes enténébrés qui ressemblent un peu à l’Enfer de la Divine Comédie vu à travers le prisme déformant de la gravitation quantique.
Un roman −déjà traduit en anglais sous le titre Growling Into The Abyss (Black Coat Press)− qui mêle astucieusement des personnages réels, une musique qui s’apparente à un tsunami sonore et des créatures hallucinantes et affolantes. L’ensemble tisse une trame dramatique qui va crescendo jusqu’à l’horreur finale tapie dans les replis d’une écorce terrestre qui est à la fois joyau et tombeau.

Version française : 

https://www.riviereblanche.com/blanche-2210-un-cri-dans-labime.html

Version américaine :

https://www.blackcoatpress.com/fiction-growling-into-the-abyss.html 

 

La chronique : https://www.babelio.com/livres/Oksana-Un-Cri-dans-lAbime/1412602#critiques 

 

Le logo de Konvent.

Un cri dans l’abîme et Growling Into The Abyss.

Version française.

Version américaine.

SF et Metal : interview dans Le Populaire du Centre

Gil et Emmanuel Hennequin

 

Interview parue le 30 Avril 2022 dans Le Populaire du Centre.

Le sujet : les liens entre la SF et la musique Metal.

Interview : Laurent Bonilla.

 

Les liens entre la science-fiction et la musique Metal sont évidents. Démonstration avec deux haut-viennois, Gil Prou, écrivain, et Emmanuel Hennequin, rédacteur en chef d’une revue musicale en ligne, Obsküre.

L’un vit à Razès et écrit des romans de science-fiction à quatre mains avec Oksana (Gil Prou), l’autre est un Limougeaud pur jus et dirige une revue numérique de musique dite alternative ou sombre, Obsküre (Emmanuel Hennequin) (*).

Tous deux sont les parfaits symboles des synergies qui existent entre le monde de la SF et la musique Metal. « Ces liens existent depuis la fin des années 60 », explique Gil Prou. Qui sait d’autant mieux de quoi il parle que son dernier roman, Un cri dans l’abîme (comme les précédents, écrit avec Oksana), met en scène un vrai groupe de metal, 100% féminin, Konvent, aux prises avec d’infernales entités sonores (**). Les membres ont bien sûr été sollicités pour autorisation. Séduites, elles ont donné leur accord… et Emmanuel Hennequin a accepté de préfacer l’ouvrage.

« Ce son (Metal) qui veut tant dépasser le commun, ne pouvait que trouver en la SF et le fantastique une réserve divinatoire et fantasmagorique », écrit ainsi le préfacier. « Il existe de toute évidence un feeling, une résonance entre l’univers sonore de Konvent et la narration de Gil et Oksana. C’est tout l’intérêt de leur livre », poursuit Emmanuel.

« Le grand écrivain de SF et Fantasy Michael Moorcock a écrit des paroles de chansons pour les groupes Blue Öyster Cult et Hawkwind. Le groupe de Metal autrichien Summoning, lui, est inspiré par Tolkien », explique Gil Prou. « Il y a énormément de groupes de Metal en Scandinavie, qui se sont appuyés sur la riche mythologie scandinave », poursuit l’écrivain.

« Ces liens entre SF et Metal sont évidents dans les années 70 avec Black Sabbath, qui a pioché des éléments de son univers dans la SF. Pareil pour Iron Maiden », lance Emmanuel Hennequin.

Compte tenu de la vivacité de la littérature SF et celle de la musique Metal, nul doute que ces synergies continueront de séduire nombre d’amateurs.

 

(*) Revue créée par Emmanuel Hennequin et Nicolas Pingnelain en 2000, sur internet. Elle connut une version papier entre 2012 et 2016, sur un rythme bimestriel, avant de redevenir 100% digitale. Sa consultation est gratuite. En 2007, Obsküre a publié un bel ouvrage chez l’éditeur K-ïnite, Obsküre Opus I.

 

(**) Ouvrage paru chez Rivière Blanche et traduit aux États-Unis. 

 

Oksana présentant les éditions françaises et américaines du roman dont la chanteuse et les musiciennes de Konvent sont les héroïnes.

Gil Prou et Emmanuel Hennequin ont dressé une petite liste, évidemment non exhaustive, d’albums Metal inspirés par la SF :

Fire of Unknown Origin − Blue Oster Cult

Somewhere in Time − Iron Maiden

Operation : Mindcrime − Queensrÿche

The Outer Limits − Voivod

Crack the Skye − Mastodon

Frost and Fire et King of the Dead − Cirith Ungol

Dopes to Infinity − Monster Magnet

In Search of Space et Doremi Fasol Latido − Hawkwind

Old Mornings Dawn − Summoning

Memoria Vetusta II : Dialogue With The Stars − Blut Aus Nord

Codex Omega − Septicflesh

Traced In Air − Cynic

L’interview dans la version papier du journal.

Konvent sur scène.

Les couvertures de nos romans (version française et américaine) avec le logo de Konvent au centre.

Prix Rosny Aîné 2022

Paru en 2021, Le festin de Tisiphone participe au Prix Rosny Aîné 2022

 

Chaque année, le Prix Rosny Aîné distingue le meilleur roman français de Science-Fiction paru l’année précédente.

Notre roman Le festin de Tisiphone publié aux Éditions Rivière Blanche participe à ce Prix pour lequel les votes s’arrêteront le 30 Juin.

Voilà le lien pour voter : https://www.noosfere.org/rosny/VoteRomans.asp

Le festin de Tisiphone – couverture : Frederic Leighton (1830-1896)
Oksana présentant Le festin de Tisiphone.
Oksana et Gil lors d’un salon du Livre.
La couverture complète.