Katharsis : la troisième exigence des écoterroristes

Dès le début de leur première missive, les écoterroristes de « Katharsis » sont très clairs :

« L’Homme a failli à sa mission !

S’étant arrogé tous les pouvoirs sur Terre, il devait protéger sa propre espèce, la planète qui le nourrit et tous les êtres qu’elle abrite.

Il n’en est rien. L’être humain démontre chaque jour un peu plus qu’il se complaît dans une démarche suicidaire et aveugle.

Ne respectant ni les autres hommes, ni son environnement, il met délibérément en péril l’équilibre de la Nature en niant obstinément les fondements même de son existence sur Terre : la fraternité, le respect des autres et de soi-même, l’altruisme et la précellence absolue de l’Amour ».

Ils continuent un peu plus loin :

« Nos revendications sont au nombre de trois. 

Les deux premières concernent le respect de la planète. La dernière concerne le respect de la personne humaine ».

Le respect de la personne humaine… grave et difficile question que chacun remise trop souvent dans un coin de sa mémoire afin d’éviter de se poser trop de questions gênantes !

Or, dans notre thriller, le rôle des écoterroristes est, justement, de poser toutes les questions gênantes…

Ils poursuivent ainsi en évoquant leur troisième exigences :

« Notre ultime revendication concerne la disparition immédiate et définitive de l’esclavage moderne lié à des contraintes purement économiques. Or il y a deux fois plus d’esclaves dans les pays pauvres en 2033 qu’il n’y en avait dans le monde entier au début du XIXe siècle !

En conséquence, nous exigeons que les Nations Unies fassent signer par tous les pays concernés (ils sont une cinquantaine au moins, et parfaitement connus de tous) une Charte rendant illégal l’esclavage économique, car lorsqu’un homme est totalement privé de liberté de choix… il est esclave ! Et l’absence apparente de chaînes ne modifie guère l’asservissement et la dépendance ».

Ce qui précède peut, légitimement étonner les femmes et les hommes qui imaginaient que la lèpre de l’esclavage est désormais derrière nous.

C’est une magistrale erreur. Le pire est devant nous !

En effet, le commerce d’esclaves a fait un retour en force. Et, cet esclavage moderne (c’est-à-dire un esclavage et un assujettissement économique total) ne touche pas seulement les jeunes africains et les jeunes africaines, car des femmes et des enfants sont également enlevés et exploités comme esclaves sur tous les continents.

On estime qu’il y a plus de 27 millions de victimes dans le monde, soit plus du double du nombre de personnes qui ont été déportées au cours des 400 ans d’histoire du commerce transatlantique des esclaves vers l’Amérique !

Or, cette traite d’êtres humains sans précédent passe pratiquement inaperçue. Les 27 millions de victimes de ce commerce moderne sont plus invisibles que les 12 millions d’Africains qui ont été envoyés de force en Amérique du XVIe au XIXe siècle.

Comment expliquer un tel phénomène à une époque où les médias et les moyens de communication sont plus nombreux que jamais et où la transparence est à l’ordre du jour ?

Le premier problème est lié aux différences majeures entre l’ancien commerce transatlantique des esclaves et le commerce moderne. Le premier était fondé sur une idéologie raciale. Les victimes étaient africaines. Elles étaient capturées et vendues comme esclaves en Afrique, puis envoyées dans les colonies européennes pour travailler principalement dans les champs et les gisements de minerai.

Les efforts conjugués des mouvements abolitionnistes ont conduit à l’abolition du commerce des esclaves dans l’Empire britannique et dans les Amériques, puis celle de l’esclavage lui-même en Occident au XIXe siècle.

Au XXIe siècle, la traite des esclaves revêt un caractère bien différent car tous les groupes humains sont visés. Bien que les femmes et les enfants soient les principales victimes, ceux qui sont achetés et vendus comme esclaves viennent de presque tous les continents et sont envoyés dans pratiquement tous les pays.

Contrairement au commerce transatlantique, ces personnes ne sont pas recrutées pour travailler dans une région géographique spécifique, ou dans un industrie ou un secteur particulier. Certes, un grand nombre de femmes sont vendues comme prostituées ou concubines, et de nombreux enfants comme travailleurs agricoles, mais il existe peu de routes ou de marchés bien établis et relativement stables. Alors que le commerce transatlantique jusqu’au XIXe siècle était légal et pratiqué comme un commerce légitime, la traite moderne est illégale.

Les transactions de ce commerce clandestin sont donc en grande partie dissimulées au public.

Étant donné l’ampleur et la nature illégale et relativement invisible de ce phénomène, il est difficile de définir et de mettre au point une stratégie. C’est d’ailleurs en raison de cette difficulté que les écoterroristes de « Katharsis » ont décidé de « frapper un grand coup » en menaçant l’humanité par le biais de la pire sanction imaginable.

La plus terrifiante aussi…

Vu les formes diverses que revêt l’esclavage moderne dans les sociétés et les communautés du monde entier, les abolitionnistes du XXIe siècle sont obligés de travailler avec les gouvernements locaux, régionaux et nationaux, les organismes religieux et les citoyens afin de mener des enquêtes et organiser des débats sur l’état actuel de l’esclavage et la traite des esclaves.

Au-delà même des 27 millions d’esclaves économiques actuellement identifiés par les Nations Unies, il ya plus sournois encore : l’esclavage économique des enfants…

Chaque année, des centaines de millions d’enfants dans le monde sont victimes d’exploitation, d’abus et de violence. Ils sont enlevés et recrutés dans l’armée, vendus à des réseaux de prostitution, asservis pour dette ou victimes d’autres formes d’esclavage.

Selon l’Organisation internationale du Travail, 246 millions d’enfants sont engagés dans un travail forcé, dont près des trois quart travaillent dans un environnement dangereux, tels que des mines ou des usines, ou manipulent des substances dangereuses comme des produits chimiques et des pesticides agricoles.

Ceci prend parfois directement la forme de traite d’êtres humains…

L’exploitation des enfants à des fins de travail et à des fins sexuelles est un commerce international lucratif. On estime que, chaque année, 1,2 million d’enfants dans le monde sont victimes de la traite, certains étant parfois arrêtés et détenus comme immigrants illégaux.

Des filles, qui ont parfois moins de treize ans, sont vendues comme « épouses par correspondance ». Jusqu’à 10 000 femmes et filles des pays pauvres voisins ont été attirées par la ruse dans des établissements de prostitution. Comme les autres formes d’activités criminelles, la traite est une activité dissimulée et difficile à combattre.

Environ 1 million d’enfants, la plupart des filles, mais aussi un nombre important de garçons, sont exploités chaque année dans l’industrie du sexe qui rapporte des milliards de dollars. Ces abus sont alimentés par la demande locale, le tourisme sexuel ne représentant qu’une petite partie du problème. L’activité sexuelle étant généralement considérée comme une affaire privée, les gouvernements et les communautés sont souvent réticents à intervenir dans les cas d’exploitation sexuelle.

Enfin, plus de 300 000 enfants-soldats, qui n’ont parfois pas plus de huit ans, sont exploités dans les conflits armés dans plus de 30 pays.

On estime qu’au cours de la dernière décennie, plus de 2 millions d’enfants sont morts des conséquences directes d’un conflit armé, et au moins 6 millions ont été gravement blessés ou handicapés à vie.

De plus, entre 8 000 et 10 000 enfants sont, chaque année, tués ou mutilés par des mines terrestres.

A la lumière de ces éléments chiffrés, on comprend mieux les raisons pour lesquelles les écoterroristes insistent sur le caractère impératif et obligatoire de cette ultime revendication…

Dans notre prochain article nous évoquerons le cœur du problème qui -très étrangement aussi- est fort peu connu du grand public : l’extrême dangerosité des « supervolcans ».

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Katharsis : la deuxième revendication des écoterroristes

Comme nous l’avons déjà précisé dans le précédent article de notre série « Les secrets de Katharsis », les écoterroristes qui menacent l’humanité d’une sanction apocalyptique s’ils ne sont pas entendus précisent :

« Nos revendications sont au nombre de trois. 

Les deux premières concernent le respect de la planète. La dernière concerne le respect de la personne humaine »

Ils complètent leur première requête (la diminution de 50% des émissions de gaz à effet de serre) par une seconde exigence incontournable et de bon sens : l’arrêt immédiat et définitif de la déforestation des zones tropicales.

Leurs propos sont clairs : « Les forêts constituant simultanément le poumon de la planète, un important réservoir d’eau douce, des puits de carbone  très efficaces et le vivier de presque tous les médicaments du futur. Abattre un arbre tropical est donc un crime »

« Abattre un arbre est donc un crime »… Cette phrase fera probablement bondir certains lecteurs de notre thriller qui estimeront qu’employer le terme « crime » lorsque l’on détruit un arbre ou une forêt est excessif, voire indécent.

Ils auront tort !

Les spécialistes de l’environnement sont formels : les forêts tropicales sont le garant de la biodiversité. Il faut se remémorer qu’un seul hectare de forêt tropicale contient plus d’espèces différentes que toutes les autres forêts couvrant notre planète !

Par ailleurs, leur rôle en tant que « puits de carbone » est essentiel. Il suffit par ailleurs d’observer ce que deviennent les forêts tropicales après déforestation (en Amazonie, en Afrique, à Madagascar ou en Indonésie par exemple) pour comprendre le sens exact du mot « crime ».

Qu’observe-t-on alors : des champs craquelés se désertifiant…

Enfin, les ressources botaniques issues des forêts tropicales sont immenses en termes de médicaments potentiels pour l’avenir.

Et savoir qu’un bûcheron est peut-être, actuellement, en train de détruire les derniers représentants d’une plante qui pourrait définitivement vaincre le sida ou le paludisme, nous convie à porter un réel crédit aux requêtes des écoterroristes de « Katharsis » qui vont terroriser l’humanité pendant 18 jours…

Katharsis : la première revendication des écoterroristes

 

Le point de départ de l’intrigue de « Katharsis » s’inscrit dans un rêve qui taraude une vingtaine d’hommes et de femmes prêts à commettre l’irréparable afin de sauver l’humanité face à ses démons.

Nous sommes en 2033 et les moyens de communication électroniques sont omniprésents. C’est pour cette raison que les revendications des écoterroristes arrivent aux Nations Unies et aux grands médias mondiaux… par courrier !

Voilà les premières lignes du communiqué qui alimentera l’effroi pendant un long compte-à-rebours de 18 jours :

« L’Homme a failli à sa mission !

S’étant arrogé tous les pouvoirs sur Terre, il devait protéger sa propre espèce, la planète qui le nourrit et tous les êtres qu’elle abrite.

Il n’en est rien. L’être humain démontre chaque jour un peu plus qu’il se complaît dans une démarche suicidaire et aveugle.

Ne respectant ni les autres hommes, ni son environnement, il met délibérément en péril l’équilibre de la Nature en niant obstinément les fondements même de son existence sur Terre : la fraternité, le respect des autres et de soi-même, l’altruisme et la précellence absolue de l’Amour. 

Détruisant les ressources de la planète, anéantissant les forêts tropicales, polluant chaque jour un peu plus les océans et l’atmosphère, l’Homme a initié le plus invraisemblable suicide collectif qui soit.

Ceci doit cesser !

Dans certaines religions on prétend que Dieu a créé le Monde en six jours.

Notre association -elle s’appelle aujourd’hui « Katharsis », mais nous lui donnons un nom différent chaque jour- accorde trois fois plus de temps à l’humanité et à ses dirigeants pour se reprendre et reconstruire un monde plus équitable et plus harmonieux.

18 jours… pas un de plus !

Si les trois revendications que nous résumons ci-dessous ne sont pas validées par les dirigeants de tous les pays du monde dans le cadre solennel d’une Assemblée Générale des Nations Unies, nous mettrons en œuvre une mesure de rétorsion exceptionnelle par son ampleur et sa gravité.

Cette sanction sera si terrifiante, si définitive, que la civilisation basculera dans le chaos en quelques semaines. »

Un peu plus loin, l’organisation écoterroriste égrène ses trois requêtes qui effareront huit milliards de terriens simultanément incrédules et inquiets. Voilà la première :

« Nos revendications sont au nombre de trois. 

Les deux premières concernent le respect de la planète. La dernière concerne le respect de la personne humaine. Les 8 milliards d’habitants qui s’entassent actuellement sur la poubelle insalubre que l’on s’obstine à nommer Terre, conviendront aisément que ces doléances constituent un strict minimum.

En conséquence, nous exigeons qu’un engagement définitif soit pris afin de diminuer de 50% les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Cette décision doit être confirmée dans un délai de 18 jours. Elle devra être scrupuleusement respectée à travers des actions concrètes, opérationnelles et vérifiables. Toute fourberie de la part des décideurs concernés sera cruellement sanctionnée. En cas d’acceptation de la part des gouvernants de tous les pays du monde et des principaux décideurs économiques, notre menace restera active.

Toute trahison ultérieure provoquera l’Apocalypse.

Les Protocoles de Kyoto, de Perth et de Vancouver, ont démontré l’inanité des efforts visant à diminuer l’accroissement de l’effet de serre dont nous sommes tous les responsables directs.

La situation est catastrophique et les prévisions pour la fin du siècle sont affolantes.

On évoque désormais des augmentations de la température moyenne de l’atmosphère pouvant frôler les 10° entre le début du XXIe siècle et 2100. En conséquence, un reflux de 15 ou 25% des émissions de gaz à effet de serre ne suffirait nullement à endiguer le processus entamé depuis quelques décennies.

Une diminution de 50% constitue donc un strict minimum. Afin de conforter notre propos et la légitimité de nos exigences, nous donnerons ici deux exemples qui se suffisent à eux-mêmes. »

Sans aller plus loin, on peut affirmer qu’une diminution de 50% des émissions de gaz à effet de serre sera très prochainement nécessaire si l’on souhaite enrayer les effets désastreux du réchauffement climatique.

Rappelons ici que ces gaz à effet de serre sont des composés gazeux (vapeur d’eau, dioxyde de carbone, méthane, protoxyde d’azote, ozone et certains gaz fluorés) qui absorbent le rayonnement infrarouge émis par la surface de la Terre. Comme ils confinent une partie de la chaleur issue du soleil, ils provoquent un effet de serre salutaire. Il faut savoir que -sans gaz à effet de serre- la température annuelle moyenne à la surface de notre planète serait de… -18° !

Le problème ne réside donc nullement dans l’existence de gaz à effet de serre, mais dans celui de son accroissement irraisonné depuis les débuts de l’ère industrielle. Comme la plupart de ces gaz ont des durées de vie dans l’atmosphère comprise entre 120 et 50 000 ans, on comprend immédiatement qu’il n’y a que deux solutions pour enrayer ce processus létal à moyen terme :

–          absorber massivement les excédents de carbone,

–          produire moins de gaz à effet de serre.

La première solution semble être la plus naturelle (car elle existe depuis des millions d’années) et la moins pénalisante pour une humanité qui comptera bientôt neuf milliards d’habitants. Hélas, les deux « puits de carbone » les plus efficaces : les forêts et les océans vont progressivement être en panne.

Pour les forêts, c’est très simple. Le « poumon » de la planète (les forêts tropicales) est en train de disparaître sous nos yeux au profit de l’huile de palme et des plantes utilisées pour les agrocarburants qui symbolisent l’idée la plus absurde qui soit : détruire des millions d’hectares de forêts pour nourrir des millions de voitures alors que des millions d’êtres humains meurent de faim !

Pour les océans, c’est plus subtil car leur surface ne varie pas ; elle augmentera même avec la montée des eaux liée au réchauffement climatique. La difficulté réside dans le fait qu’un océan plus chaud de 1° perd environ 10% de sa capacité à jouer le rôle de « puits de carbone ».

La seule solution efficace est donc celle revendiquée par les écoterroristes de « Katharsis » : réduire rapidement nos émissions de gaz à effet de serre d’au moins 50%.

Cela signifie changer totalement notre façon de vivre.

Et c’est bien là le problème…

Katharsis : la préface d’Yves Paccalet (« La vengeance de la Terre »)

 

Commençons notre voyage au sein des secrets de Katharsis par la préface que le philosophe et naturaliste Yves Paccalet a rédigée pour notre thriller.

Le titre de cette préface est explicite : « La vengeance de la Terre » !

L’intrigue de « Katharsis » se situe effectivement au cœur d’une vengeance terrible : celle d’une planète torturée, dévastée ; et qui se venge enfin…

L’outil de cette vengeance est symbolisé ici par la plus effroyable menace naturelle susceptible d’anéantir l’humanité : l’éruption cataclysmique d’un supervolcan !

Ecoutons Yves Paccalet : « À l’exception de ceux qui y vivent, de quelques touristes et de rares concurrents de « Questions pour un champion », nul ne connaît le lac Toba. Il occupe le centre de l’île indonésienne de Sumatra. Il est immense : environ 100 kilomètres de longueur sur 30 de largeur. C’est la caldeira, le vaste « chaudron », aujourd’hui rempli d’eau (on y trouve même une île dans l’île nommée Samosir), d’un volcan dont l’éruption désastreuse et formidable, dix mille fois plus puissante que celle du mont Saint-Helens aux États-Unis, ne fut pas loin d’anéantir l’espèce humaine il y a de cela 75 000 ans. Le prodigieux nuage de poussière envoyé dans la stratosphère par ce cataclysme se déploya autour de la Terre et fit un voile à la lumière du Soleil. Plusieurs années d’intense refroidissement climatique en furent la conséquence, tandis que s’abattaient des déluges de pluies acides qui stérilisaient la terre et la mer.

Notre espèce (oui : nous, les Homo sapiens, les « hommes sages » comme nous nous baptisons avec une vanité délicieuse et délirante à la fois) en était à mi-parcours. Elle avait commencé son aventure en Afrique orientale, il y a environ 150 000 ans. Et c’est ainsi, dans les catastrophes de son moyen-âge, qu’elle faillit arrêter son parcours… En ce temps-là, la science vous le dit, elle fut réduite à quelques milliers de sujets assoiffés, affamés, terrorisés, incertains du lendemain, souvent même sans espoir, mais qui survécut au déchaînement des éléments, et dont nous sommes, aujourd’hui, tous issus. Tous cousins, tous rescapés des fureurs du Toba de Sumatra…

Nous avons des raisons de penser que l’humanité actuelle est une miraculée. Mais que, lors du prochain cataclysme, elle pourrait figurer au rang des victimes définitives ».

L’intrigue se dévoile progressivement. On peut la résumer ainsi.

D’un côté : une organisation écoterroriste qui organise un chantage sur une période courte -18 jours- avec trois revendications simples (que nous examinerons dans les trois prochains articles) et en utilisant la menace d’une sanction apocalyptique dont les modalités sont progressivement précisées tout au long du thriller.

De l’autre côté : un monstre tapi dans l’écorce terrestre et dont l’éruption pourrait définitivement décimer la civilisation humaine en créant un « hiver volcanique » susceptible de se prolonger pendant plusieurs siècles…

La parole est désormais aux lectrices et lecteurs car, comme le précise Yves Paccalet à la fin de sa préface : « Au lecteur de se jeter dans l’intrigue d’un roman où la caste des méchants se livre à cet ultime chantage : la vie ou la mort de notre genre, sur une Terre qui a nourri plus d’un scélérat, et qui pourrait bien, un jour prochain, ne plus avoir envie d’en porter d’autres ! ».

La « caste des méchants » est bien là !

Nous évoquerons les termes de son chantage planétaire dès le prochain article…

Le texte complet de la préface est accessible ici : http://www.interkeltia.com/Prefaces/prefacekatharsis.htm

Voici le lien vers le blog d’Yves : http://www.yves-paccalet.fr/blog/a-propos/

Oksana & Gil

Les secrets de Katharsis

 

Chers lecteurs et lectrices,

Que diriez-vous de parcourir l’univers de « Katharsis » et découvrir ses secrets à travers notre blog ?

Ceci s’effectuera par le biais d’une promenade au sein des thèmes abordés dans notre thriller et qui seront liés à l’actualité, aux personnages du roman ou aux anecdotes et péripéties qui alimentent l’intrigue.

Bien sûr, il n’est pas interdit d’y participer… C’est même fortement recommandé !

Vos questions, remarques et observations nous permettront d’enrichir ainsi un débat interactif.

Posez toutes vos questions ici ou sur : https://www.facebook.com/?ref=home#!/oksanaetgil.romans 

A très bientôt !

Bisous…

 

Oksana & Gil