Cathédrales de brume et Zalmoxis disponibles en e-book

Cathédrales de brume

Parution en e−book de deux de nos romans publiés aux Éditions Rivière Blanche au prix unique de 5,99€.

Cathédrales de brume bénéficie d’une belle préface écrite par l’astrophysicien Jean−Pierre Luminet.

Zalmoxis a obtenu la Plume d’argent Imaginaire lors du Prix Plume Libre en 2017 :

http://www.plume-libre.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3574&Itemid=100145

Cathédrales de brume :

https://www.riviereblanche.com/ebooks-cathedrales-de-brume.html

Zalmoxis :

https://www.riviereblanche.com/ebooks-zalmoxis.html  

 

Oksana présentant Cathédrales de brume et Zalmoxis

 

Cathédrales de brume

 

Zalmoxis

Interview pour Mediapart : Les vortex d’Übelmanium

Oksana et Les vortex d’Übelmanium

 

Les Vortex d’Übelmanium : Interview de Gil Prou et d’Oksana.

 

Quelques échanges concernant Les vortex d’Übelmanium, publié par Gil Prou et Oksana.

 

Bonjour Gil Prou et Oksana,

 

— Vous avez durant ces dernières années écrit une véritable saga fantastique avec toujours des ouvrages de plus en plus aboutis. Comment se situent « Les Vortex d’Übelmanium » dans l’œuvre jusqu’à ce jour ?

 

—Nous avons presque toujours écrit des romans de pure fiction, hormis un texte qui se situe pendant la grande Peste noire et qui devrait paraître dans quelques mois. Les vortex d’Übelmanium se situe donc un peu à part puisque l’héroïne du roman : Emmanuelle Zoldan, est artiste lyrique, chanteuse du groupe de Metal norvégien Sirenia et peintre. Naturellement, nous avons préalablement obtenu l’accord d’Emmanuelle, des membres du groupe et de Morten Veland, le fondateur de Tristania, puis de Sirenia. Au niveau de l’intrigue, nous retrouvons notre quête permanente d’univers nouveaux nous permettant de dépayser nos lecteurs tout en confirmant notre aspiration à une vision holistique du monde et de nous−mêmes. Nous insistons sur ce point car notre époque se réfugie de plus en plus au sein d’un réductionnisme stérile amplifié par la haine de l’autre et un processus généralisé de défiance systématique. Nous privilégions une démarche exactement opposée. La SF et le fantastique nous permettent de défricher des horizons sans aucune autre frontière que celle de nos deux imaginations. C’est ainsi que, dans « Les vortex d’Übelmanium », nous façonnons des mondes enchâssés où règne sans partage une gravité répulsive qui implique une organisation très spécifique afin que les habitants ne s’envolent pas vers un étrange et dangereux cimetière flottant…

 

— Sans révéler les arcanes de l’ouvrage, ou se situe l’intrigue de ce groupe norvégien et de sa chanteuse Emmanuelle ?

 

—Comme le titre l’indique : Emmanuelle se trouve brutalement emportée dans un vortex de ténèbres lors d’un concert de Sirenia à l’occasion du Wacken Open Air qui se déroule chaque année en Allemagne devant 80 000 spectateurs. Médusés, les membres du groupe et leurs fans assistent à sa disparition sur scène. Emmanuelle ayant une merveilleuse voix de mezzo−sporano, cette qualité lui permettra d’affronter de redoutables créatures et un tsunami mortel au sein d’Übelmanium. Son pouvoir étant unique sur cette planète encastrée dans une autre, Emmanuelle Zoldan pourra aussi obtenir des souverains de ce monde sans cesse en guerre (toute comparaison avec une planète existante au sein du système solaire serait le pur fruit du hasard…) l’acceptation d’une paix durable entre des peuples belliqueux. Nous pouvons préciser aussi qu’Emmanuelle a réalisé la couverture du roman, mettant ainsi en lumière ses talents de peintre et d’illustratrice.

 

— A−t−on une suite prochaine à la story d’Emmanuelle ?

 

—Si le roman trouve son public et si les fans de Sirenia s’avèrent friands d’une nouvelle aventure, une suite est prévue.

 

Emmanuelle Zoldan et Sirenia – Photo : Valerie Schuster

 

— Plus concrètement, comment fonctionnez−vous pour écrire à quatre main ? On voit que les ouvrages passent et le duo est toujours aussi imaginatif et inventif. Quel regard avez−vous sur cette œuvre qui s’affirme dans un style nouveau, épique, fantaisie et original ?

 

—Nous écrivons ensemble depuis 2007 et notre premier roman est paru en 2009. Une dizaine d’autres ont été publiés depuis et les synopsis de cinq autres sont déjà totalement écrits. Comme Tommy Lee Jones le précisait dans le premier opus de Men in Black : « en foule on est con ». Il a parfaitement raison et l’actualité nous le remémore chaque jour. À l’inverse, deux personnes qui œuvrent à un projet commun –l’écriture de romans de SF dans notre cas– ont souvent l’opportunité d’extraire d’elles−mêmes la quintessence de leurs envies, de leurs visions de la vie et de leurs imaginations. Gaston Bachelard affirmait : « imaginer, c’est hausser le réel d’un ton ». C’est exactement ce que nous nous efforçons de faire en travaillant ainsi à quatre mains. L’une s’occupe de l’humain, des relations entre les personnages et l’autre de l’action, de la cohérence au sein d’un environnement inédit. Puis nous reprenons nos travaux respectifs. Nous les malaxons. Nous les torturons parfois… De relectures en réécritures et de réécritures en relectures, la pierre brute est enfin dégrossie et nous arrivons au résultat que nos lecteurs découvrent chaque année. Dans le cas des Vortex d’Übelmanium, l’opportunité d’inclure des personnages réels dans une fiction mettant en scène un univers fantasmagorique nous a immédiatement séduits. Nous pouvons enfin préciser que nous avons aussi participé à un véritable OVNI littéraire sous la forme d’un « cadavre exquis » écrit en 30 heures par 30 auteurs différents. Partant d’un roman inachevé de Louis Thirion décédé en 2011, les Éditions Rivière Blanche ont décidé de fêter leurs quinze années d’existence en achevant cet étrange récit avec la complicité de plusieurs romanciers ayant déjà été publiés chez ce même éditeur. Le challenge était le suivant : chaque auteur, après avoir assimilé l’intrigue précédant son intervention, devait ajouter sa propre contribution. Mais celle−ci devait être limitée à une seule heure d’écriture, que cela représente une page ou dix pages. À la fin de cette heure, le texte était expédié à l’éditeur qui l’envoyait à un autre auteur. Nous avons donc, avec une trentaine d’auteurs, apporté notre petite contribution à ce roman : La ronde de Glorvd qui paraîtra en Décembre 2020. Chaque roman est donc une nouvelle expérience. Un univers inédit. C’est ce qui nous plaît vraiment et qui, nous l’espérons en tout cas, séduit nos lecteurs.

 

Lien vers l’interview :

https://blogs.mediapart.fr/blog-de-montarodan/blog/250720/les-vortex-d-uebelmanium-interview-de-gil-prou-et-doksana?fbclid=IwAR2-uKLP0DXZ_KKON2Xa_MVnfW9zD_DIYsGfBrSBGuXIr1qw35uLHvgJRmM 

 

Emmanuelle Zoldan et Sirenia sur scène – Photo : Photorichelle

 

Les vortex d’Übelmanium – Éditions Rivière Blanche

Parution Nyx et Thanatos en Juillet avec préface de Laurent Whale

Couverture de Nyx et Thanatos

Notre nouveau roman : Nyx et Thanatos, paraîtra le 1er Juillet 2020 aux Éditions Rivière Blanche.

Il bénéficiera d’une préface écrite par Laurent Whale.

Laurent est un écrivain, critique et traducteur franco-britannique. Il est auteur de romans et de nouvelles de science-fiction, ainsi que de thrillers qui furent souvent récompensés par des Prix littéraires prestigieux : Prix Rosny Aîné, Prix Masterton et Prix Bob Morane.

 

Texte de la préface en avant-première :

« Au-delà d’une cosmogonie originale, Oksana et Gil explorent l’infini des possibles où chaque phrase est un champ de diamants bruts qui ne demandent qu’à être cueillis. Si l’univers est peuplé d’entités étranges qui, comme le disait Wells, regardent vers la terre avec envie, ici c’est le lecteur qui scrute le cosmos comme si sa vie en dépendait. Elle en dépend, d’ailleurs, car chaque année-lumière contient son lot d’incertitudes et de dangers où de fabuleuses civilisations ont réinventé la vie qui leur sied.

Perdez-vous. Soyez-vous, soyez eux.

Ces monstres compatissants ou ces chevaliers cruels.

Explorateurs, pilotes, soldats de fortune et concepteurs d’univers. Nagez entre d’étranges galaxies où le temps n’a pas cours.

Laissez ce formidable sens du merveilleux si cher aux anglo-saxons vous transporter par-delà les vides infinis, tantôt brillant voyageur de l’éther et tantôt esclave. Tantôt reine et tantôt servante. Ne faites pas l’économie de vos envies ni de vos sentiments. Un livre d’Oksana et Gil, c’est autre chose qu’un simple empilement de pages sous une belle couverture. Non, c’est un voyage, un périple, une aventure dont vous sortirez burinés aux vents de l’espace, des feux au ventre et mille soleils au fond des yeux.

Embarquez pour des pays si foisonnants que la carte demeurera à jamais dans votre mémoire. Visitez, explorez, allez à la conquête. Nul n’en revient indemne. Ici, c’est un pays fait de nuages si grands que des civilisations s’y noient et disparaissent tandis que d’autres fleurissent et prospèrent dans la gloire de leurs empires.

Toi, dont le regard est clair et le cœur pur, arme-toi. Sois le bras noueux de ta propre survie. Abandonne tes certitudes pour l’arbre de la connaissance universelle où chaque fruit est à la taille d’un monde.

À présent, tu te tiens sur le seuil de la porte des étoiles. Pas l’américaine, non : celle qui sort des sentiers battus, celle dont le véritable centre est le plaisir du lecteur, celle qui ouvre l’esprit.

Le goût de l’hypothèse ultime, la chasse de l’absolu.

C’est ici que tu marches dans les pas de Zalmoxis. Déjà, tu as parcouru la moitié de ton périple et devant toi s’ouvre l’univers de Nyx et Thanatos.

Au moment où tu rejoins cet univers, les confins tremblent sous la botte des terribles robots tueurs des Sulphylishs. Leurs vagues immenses et destructrices menacent l’équilibre des 1380 espèces peuplant la Fédération des trois Amas.

En dépit d’une résistance acharnée, les sbires de la Galaxie Noire balaient des millions de systèmes.

La guerre est une hydre protéiforme dont les tentacules empoisonnés ne se soucient pas des douleurs des victimes. Les mondes se tordent, hurlent et succombent.

Des ambassades polyethniques sont lancées, futiles espoirs, comme des poussières dans le ventre du vortex. Alliances improbables d’êtres aux contraintes vitales souvent diamétralement opposées, ils rassembleront la somme de leurs expériences pour oser rencontrer l’ennemi et négocier plus que la simple honte de la défaite.

Qui de Richard Cœur de Lion, Olympe de Gouges, Hypathie d’Alexandrie, Marco Polo ou encore Marie Stuart, tirera son épingle de ce jeu hasardeux dont dépend le sort de la confédération ?

Un parcours de dangers, de trahisons et d’alliances contre nature font de cette épopée un croisement réunissant Homère à Vance, donnant des envolées à faire rougir d’envie Dumas père, Chrétien de Troyes ou Dan Brown.

Le fracas des armes terrifiantes, l’espace profond où s’entrecroisent de formidables rayons, la destruction fauchant les immenses vaisseaux de combat dans un embrasement titanesque trouveront un écho dans les peurs les plus ancrées au sein du subconscient collectif.

Alors, engage-toi sur ce chemin sans appréhension car, quoi que tu fasses, quoi que tu penses, tu mourras au bout du voyage. »

 

Laurent Whale – Mai 2020

 

Le préfacier : Laurent Whale

 

Les auteurs : Gil et Oksana

Parution de Nyx et Thanatos en Juillet 2020

Nyx et Thanatos

 

Notre nouveau roman : Nyx et Thanatos, paraîtra en Juillet aux Éditions Rivière Blanche.

C’est la suite de Zalmoxis.

Préface : Laurent Whale.
Lien vers le site de l’éditeur :
L’intrigue :

L’humanité s’est suicidée le 22 juillet 2033 à 3 heures GMT.

Huit siècles plus tard, les descendants des survivants enfouis dans les cavernes Zalmoxis et les enfants des premiers explorateurs de Mars vivent au sein d’une gigantesque Confédération galactique regroupant les superamas de la Vierge, de l’Hydre et du Centaure.

Éparpillées sur 200 millions d’années-lumière et se connectant aisément grâce aux Portes d’abîme, 1 380 civilisations cohabitent en bonne intelligence sous la houlette des Phactres de Népenthium.

Hélas, les maîtres de la grande Galaxie noire attaquent désormais d’innombrables planètes qu’ils convoitent afin d’en piller les richesses.

Nitökris, Helyamphora, Asharhaddon et de nombreux ambassadeurs non humains de la Confédération vont s’efforcer de briser l’étrange alliance unissant les deux civilisations à l’origine de cette gigantomachie cosmique.

Le dénouement du conflit impliquera la mise en œuvre d’une odyssée insensée. Les courageux argonautes devront franchir les frontières de la Confédération en s’immergeant aux lisières d’une nuit sans fin et des abîmes de l’espace : Nyx et Thanatos !

 

Nyx et Thanatos – OKSANA et Gil PROU

« L’écrin de glace » dans une nouvelle anthologie

Dimension New York volume 3

Une de nos nouvelles : « L’écrin de glace » vient d’être publiée dans le troisième volume d’une Anthologie consacrée à New York et qui est parue aux Éditions Rivière Blanche :  https://www.riviereblanche.com/index.html.

Voilà l’ensemble des nouvelles :

Préface : Jean-Christophe Gapdy
Lou Jan : Une Vieille Chinoise.
Paul Maugendre : Agir.
Samuel Lévêque : Ajaw..
Jean-Christophe Gapdy : Hypothèse New York.
Nicolas Pagès : Sinatra’s Nightmare.
Jean-Hugues Villacampa : Phenomenae New York.
Ricardo L. Garcia : Le Phénix revient toujours.
François Rahier : Pour la Forêt de Birnam, Allez au 530 W 2e rue
Alain Blondelon : Eaux Troubles sur Westchester Creek.
Oksana & Gil Prou : L’Ecrin de Glace.
Dando Reyreau Margaux : Irish Punt
Gilbert Gallerne : Treizième Étage.
Frédérick Durand : Les Ombres Délivrées.
Dola Rosselet : Devenir gris.
Artikel Unbekannt : Aux Morts.
Marie Latour : Harlem Ghetto.
Zaroff : Jugement fatal
Sylvain Lamur : Première classe, tarif éco.
Ellen Turner Hall : Les Mêmes Mains.

Table des matières.

L’intrigue de cette nouvelle se déroule en 2066 et s’inscrit dans la suite de l’un de nos romans : Katharsis.

Katharsis (préface : Yves Paccalet).

 

Katharsis est disponible ici :

https://www.amazon.fr/Katharsis-Gil-Prou/dp/171813830X/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

Cette anthologie est publiée aux Éditions Rivière Blanche.

https://www.riviereblanche.com/fusee-f88-dimension-new-york-3.html

Les vortex d’Übelmanium

Les vortex d’Übelmanium, notre nouveau roman.

Voilà la couverture de notre dernier livre de SF dont l’héroïne est Emmanuelle Zoldan, la chanteuse du groupe de Metal norvégien Sirenia.

Le roman sera disponible dès le 2 janvier. C’est Emmanuelle qui a réalisé la couverture.

La couverture – Illustration : Emmanuelle Zoldan

 

Première page.

 

Résumé de l’intrigue en 4eme de couverture.

Parution le 2 Janvier 2020

Les Vortex d'Übelmanium

Les Vortex d’Übelmanium – couverture : Emmanuelle Zoldan

Voilà la couverture définitive de notre nouveau roman : Les Vortex d’Übelmanium qui paraîtra le 2 Janvier 2020 aux Éditions Rivière Blanche.

https://www.riviereblanche.com/hors-series-hs68-les-vortex-dbelmanium.html

L’héroïne du roman : Emmanuelle Zoldan a réalisée la couverture.

Emmanuelle Zoldan en concert avec Sirenia – Photo : Richelle

 

Emmanuelle Zoldan chantant Verdi – Photo : Louis Combelles

 

Emmanuelle Zoldan en concert avec Sirenia – Photo : Valerie Schuster

Notre nouveau roman : Les vortex d’Übelmanium

Les vortex d’Übelmanium – illustration : Emmanuelle Zoldan

Notre nouveau roman paraîtra au premier trimestre 2020 aux Éditions Rivière Blanche.

Voilà l’intrigue générale :

Fin Juillet 2020, Festival Wacken Open Air en Allemagne.

Le groupe norvégien Sirenia est sur scène. L’emblématique chanteuse du groupe, Emmanuelle Zoldan, interprète avec sa puissante voix de mezzo-soprano l’un de leurs plus récents titres.

Soudain, d’épais nuages se forment au-dessus de la scène. Un vortex ténébreux vrille le ciel.

Emmanuelle disparaît…

La chanteuse à la longue chevelure sombre se retrouve au cœur d’Übelmanium, un monde gigogne où la gravité est répulsive et qui est menacé par une lèpre grise qui le recouvre peu à peu. Les mages le disent tous : le salut viendra d’une femme dotée d’une voix exceptionnelle.

Emmanuelle devra s’emparer d’un talisman aux propriétés magiques actuellement détenu par des créatures lucifériennes.

Au terme d’une hallucinante odyssée, se dresse un immense volcan. L’issue est à l’intérieur.

Au royaume des ténèbres dominé par les vortex d’Übelmanium.

Nos romans…

Première photo du trou noir géant au centre de notre galaxie !

Simulation of Material Orbiting close to a Black Hole

Visualisation d’un trou noir…

Le 10 Avril 2019, Event Horizon Telescope communiquera probablement la première « photo » du trou noir géant : Sagittarius A qui se trouve au centre de notre galaxie :

https://www.sciencenews.org/article/event-horizon-telescope-first-image-black-hole-questions

Dans notre premier roman préfacé par l’astrophysicien Jean-Pierre Luminet : Cathédrales de brume, nous décrivions l’arrivée près d’un trou noir.

7 cathedrales de brume rivière blanche

Cathédrales de brume (préface : Jean-Pierre Luminet) paru aux Éditions Rivière Blanche.

Nous pourrons rapidement vérifier si notre prédiction était réaliste ou pas.

Voilà le texte intégral de la fin du chapitre consacré à cet instant magique et affolant à la fois…

7 Cathédrales de brume ebook (2)

Cathédrales de brume en édition numérique paru chez Kindle.

 

« Trente-trois jours plus tard, l’ogre obscur apparut…

La température devenait effroyable à l’extérieur car Epsilon Nausicäa n’était plus qu’à 250 millions de kilomètres.

L’atmosphère régnant au sein du disque d’accrétion montait déjà à 8 000 degrés.

Les boucliers thermiques et la constitution même du Chrysaör le protégeaient totalement. Il n’en était pas de même à bord de l’Arkhädya qui montait dangereusement en température. Calfeutrés, les nautiles résistaient pour le moment à l’élévation graduelle de la température. Ne pouvant plus intervenir utilement, Castor et Pollux avaient définitivement rejoint l’habitacle de la navette de survie.

Face à eux, le spectacle était dantesque, grandiose et… affolant !

Contrairement aux exigences du bon sens, un trou noir stellaire accompagné d’une supergéante bleue l’abreuvant sans cesse d’énergie n’est pas totalement noir. Il brille au contraire assez fortement. Naturellement, ce n’est pas l’astre cannibale lui-même, c’est-à-dire l’invisible surface de l’horizon des événements qui rutile, mais bien la lumière émise à sa périphérie. Et avec un colosse tel qu’Epsilon Nausicäa comme compagnon d’infortune, la lumière ne manquait pas.

— Regardez sur la droite du disque d’accrétion ! s’enflamma Astrée dont l’acuité visuelle faisait toujours merveille. Au terme de cette immense passerelle de lumière spiralée, on distingue un faible rougeoiement décalé.

— Qu’entends-tu par rougeoiement décalé ? s’étonna Sophonisba.

— L’objet semble être constitué de deux parties distinctes, poursuivit la bergère sans répondre à la question. Une forte luminosité sur la gauche, un peu comme une petite étoile ou une galaxie elliptique vue de très loin, et une seconde partie, beaucoup plus sombre, dont la base est parfaitement sphérique et nimbée d’un halo lumineux. La partie supérieure de ce second objet, toujours accolé au premier, paraît masquée comme si l’on avait posé un chapeau dessus, ou une écharpe.

— Cela n’a aucun sens ! fulmina Heliaktor. Aucun objet cosmique n’est en deux parties accolées dont l’une est recouverte d’un chapeau…

— Astrée a pourtant raison, intervint Emmïgraphys. Et doublement raison. Il est normal que nous voyions désormais un rougeoiement décalé, c’est un classique effet Doppler. Les particules situées à gauche du trou noir sont en rotation circulaire autour de l’astre occlus. Elles se rapprochent donc de nous. Elles nous paraissent plus lumineuses que les parties situées à droite, qui elles s’éloignent de nous, semblant ainsi beaucoup plus sombres.

— Mais je croyais que cet effet Doppler jouait essentiellement à l’échelle des galaxies ?

— Nous nous trouvons ici à des niveaux de vitesse et d’énergie purement relativistes, ce qui explique l’intensité du phénomène sur une aussi courte distance.

— Quel est déjà le diamètre d’un trou noir ? questionna timidement Céladon, s’attendant à une remarque acerbe quant à son inattention.

— Six kilomètres, répondit la sentinelle sans polémiquer.

— Tu nous expliquais à l’instant qu’Astrée avait doublement raison, reprit la courtisane.

— Sa description est correcte lorsqu’elle évoque l’existence d’une partie dissimulée de la sphère sombre entourée d’un halo. Ceci est la conséquence ahurissante des lois gravitationnelles. Un trou noir déforme monstrueusement l’espace-temps puisqu’il parvient en son centre à le déchirer pour s’échapper de notre univers. Or cette sphère, dont on voit nettement la première partie ainsi qu’un voile recouvrant l’autre hémisphère telle une étoffe délicatement posée, nous montre à la fois le dessus du disque d’accrétion, mais aussi le dessous de ce même disque. Son image indirecte est fortement courbée par l’effroyable torsion gravitationnelle subie si près du monstre.

— Nous voyons donc à la fois ce que la logique impose que l’on distingue, mais aussi ce que l’on ne devrait pas voir, s’émerveilla le naufragé, oubliant fugacement le tragique de la situation.

— Une porte peut donc être ouverte et fermée, murmura la bergère dont les joues brillaient d’excitation.

— Les lois de la relativité et de la mécanique quantique fourmillent de bizarreries de ce type, confirma Centipède. Dans le cas présent, nous voyons simultanément deux facettes de l’enveloppe de lumière et d’énergie qui emmaillote cet effroyable bébé à l’appétit inextinguible.

Le silence retomba sur le sépulcre de lumière dont les parois vibraient densément sous les effets dévastateurs d’une marée de particules propulsées vers l’abîme.

Castor et Pollux se dandinaient de plus en plus, signe évident chez les Hormisdastes d’une inquiétude galopante, mais ils s’efforçaient de n’en rien faire paraître afin de ne pas accroître une tension palpable.

L’Arcturien rejoignait parfois son linceul à l’indécente translucidité, la fine couche d’ilmium ne dissimulant guère les outrances tératomorphes affectant son corps. Deux ailes se coinçaient alors sous un dos cuirassé d’épines, des moignons fleurissaient sur ses jambes ainsi que sur ses bras musculeux. Son torse enfin harmonisait un réseau serré de têtes nanifiées dont certaines ne lui ressemblaient guère.

Une divinité hystérique et impie illustrait sa poitrine des innombrables facettes de sa personnalité, lui rappelant chaque jour qu’il était à la fois Paradis et Enfer, Sagesse et Abjection, Amour et Horreur.

Le surlendemain, la tempétuosité du flux s’amplifia encore. L’inquiétante luminosité entourant le cannibale cosmique occupait désormais la moitié de la baie vitrée du Chrysaör. L’effarante balise nucléaire d’Epsilon Nausicäa n’était presque plus visible, car la supergéante bleue avait été dépassée. Les deux vaisseaux ivres passant sensiblement sur la gauche, seul trônait désormais le funeste astre abyssal, tragique passerelle vers un au-delà transcendant toutes les imaginations, toutes les craintes.

Amaranth décida de s’extraire une ultime fois de son sarcophage iridescent afin de jouir pleinement de son propre trépas.

— La chute est dans combien de temps ? questionna-t-il, sans perdre des yeux la longue silhouette féline de sa compagne d’éternité.

— Deux heures, répondit laconiquement Centipède en dessinant sur le dos de sa carapace plate un subtil entrelacs de tonalités vertes.

Une fois de plus le silence domina, car en ces ultimes moments la parole s’aveulissait bien inutilement.

Le fracas du torrent énergétique se précipitant vers le gouffre sans fond s’enfla encore. Les parois du Chrysaör vibraient, gémissaient, et les deux nautiles malmenés songeaient avec tristesse à l’effroi des malheureux Hormisdastes engoncés dans l’immense navire meurtri.

Progressivement, l’étrange silhouette parsemée d’or et de feu entourant le trou noir précisa sa forme.

La sphéricité n’était toujours pas respectée, car un voile dissimulait encore la partie inférieure du nimbe éblouissant. Toutefois, la proximité immédiate du monstre atténuait les effets relativistes. Et le cercle, ovalisé en un premier temps, se reformait enfin, dédoublant l’œil de Satan d’un second anneau presque circulaire l’enserrant de ses rets.

Œil outrageusement maquillé d’un noir de jais, l’astre tapi derrière ses barrières de brume luisait au-dessus du cercle ardoisé que rehaussait un orbe éblouissant. Le cannibale cosmique était d’une effarante beauté. Mais l’esthétique à cet instant préoccupait fort peu les passagers de l’esquif de survie tintinnabulant telle une carriole passant trop précipitamment entre de profondes ornières durcies par le gel.

— J’ai peur, blêmit Astrée en se lovant le long de la poitrine du berger.

— Nous avons tous peur, avoua Emmïgraphys. Mais notre impuissance est totale aujourd’hui. Notre destin et nos vies sont désormais entre les mains du Créateur ultime. S’il souhaite que nous disparaissions broyés, il en sera ainsi. S’il souhaite que nous jaillissions au sein d’un ailleurs dont nous ne pouvons même pas imaginer le premier atome, il en sera ainsi.

— J’admire ta lucidité et ton calme, intervint alors Aramanth. Personnellement, j’en suis à l’heure des bilans. Et j’ai peur. Et j’ai honte.

Taskhäärh s’immobilisait totalement désormais, se contentant d’entrouvrir sa gueule afin que ses dents acérées provoquent le monstre occlus qui n’en avait cure. Centipède demeurait muet, se contentant de faire onduler doucement ses voiles latéraux tout en se mosaïquant de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel avec une répétitivité crispante.

Cette apparente apathie fit réagir Pollux.

— Il y a une question que j’aimerais bien vous poser, commença-t-il en s’adressant au Daëdalus.

— Oui ?

— Vous qui avez la capacité de vivre dans cinq dimensions différentes, pourquoi n’en profitez-vous pas pour fuir ce piège diabolique ?

— Je ne peux rien faire. Les deux dimensions supplémentaires au sein desquelles nous évoluons sont des dimensions minuscules qui ressortent de la topologie des cordes et des branes. Mais ici nous ne vivons pas dans un monde branaire. Le trou noir se contente de tout avaler, énergies, matières, particules, émotions, espoirs et peurs. Tout. Il digère et broie tout ! Nos deux dimensions supplémentaires ne servent à rien ici. C’est un peu comme si nous espérions interrompre l’explosion d’une supernova en mettant une grosse couverture sur l’étoile concernée. Désolé…

Comprenant qu’un dernier et très illusoire espoir venait de se briser, chacun se mura dans un silence protecteur. Sophonisba pleura doucement. Ses larmes tièdes cascadèrent, maculant les bas de soie mauve gainant ses jambes fuselées et recréant passagèrement ainsi des archipels violacés aux contours improbables.

Quatre-vingt-dix minutes plus tard, les effets de marée commencèrent à se faire sentir. Malgré les générateurs compensateurs bruissant à plein régime, le Chrysaör ne pouvait plus totalement isoler ses passagers des effroyables forces d’étirements s’exerçant entre les extrémités du corps. Centipède était naturellement le plus handicapé en raison de sa taille et de sa faible épaisseur.

Bien qu’étant encore plus long, Taskhäärh souffrait un peu moins, mais les battements incoercibles de sa queue caparaçonnée explicitaient clairement son désarroi.

— Ma tête se tord et mon cou s’étire à se rompre, se lamenta Céladon.

— C’est normal, confirma la sentinelle en se massant les vertèbres cervicales. Plus nous approchons de l’horizon des événements, plus les forces de marée gravitationnelles déchirent nos organismes. Mais ceci va s’interrompre un peu.

— Comment cela ? balbutia Heliaktor qui se déchirait les lèvres afin de ne point hurler.

— Je viens de mettre en marche l’entropie sikhamandre qui atténue sensiblement ces effets d’étirements et de différentiels de gravité.

— Effectivement, se félicita Centipède, la douleur s’estompe. Mais pourquoi n’avez-vous pas immédiatement mis en fonctionnement cette thérapie magique ?

— Elle n’agit que pendant dix minutes à pleine puissance. Or il nous reste sept minutes et trente secondes à vivre avant l’écrasement final au cœur du monstre.

— Merci… murmura Astrée, pantelante et les muscles meurtris par l’atroce torsion subie jusque-là.

Les quelques minutes qui suivirent furent les plus longues d’une errance pourtant interminable. Les amis du naufragé revivaient en accéléré leur vie. Ce qui avait été profitable et fécond, ce qui avait été inutile et vain.

Ce qui avait été médiocre et vil.

Toujours auréolé d’un brouillard lumineux diffus renforçant son caractère démoniaque, le disque sombre s’enfla brutalement, démesurément.

— Plus que soixante-cinq secondes, rythma imperturbablement Emmïgraphys en s’approchant du naufragé.

Centipède était écrasé au sol. Ses voiles latéraux avaient perdu leurs irisations et leur translucidité. Le Daëdalus paraissait incrusté dans le sol, imprimant sa longue carapace grise tel un macabre fossile.

Castor et Pollux étaient eux aussi tombés en raison des effets de marée. Couchés en position inclinée, ils tentaient d’agiter sans succès leurs petits tentacules habituellement toujours en activité. Leurs coquilles étaient ternes et la boue dévorait le carmin ornant précédemment celles-ci.

Quelques soubresauts encore, puis l’immobilité les engonça.

Taskhäärh ne bougeait plus, cherchant désespérément à happer encore quelques grammes d’oxygène. Mais ses narines étaient closes désormais. Blottie sur son dos comme un tapis de selle garni de parures cuivrées, Sophonisba se cramponnait à lui et ses ongles s’incrustaient le long des flancs du reptile géant. Puis elle enserra la tête massive de son compagnon entre ses bras et rigidifia son geste en attendant la mort.

Férocement enlacés, Astrée et son amant se tenaient à l’écart, emprisonnant entre leurs cuisses les deux brebis effarées. Ils échangèrent un long regard, infini et tendre.

Puis ils s’embrassèrent frénétiquement, attendant que leurs os se tordent et que leurs chairs s’imbriquent en un sanglant magma.

Amaranth figea son regard dans celui de sa compagne d’éternité, avant de l’étreindre enfin. Sentant contre son torse la tiédeur alanguie de la poitrine de son unique amour, il se détendit un instant.

Extravagante outrance d’une vaine errance ; être enfin heureux quelques secondes seulement avant sa mort…

Il ferma un instant les yeux et vit immédiatement Jim Morrison, son vieil ami défunt.

Il l’observa, statufié au sommet de l’une des colonnes de la salle hypostyle de Karnak, fixant la Voie lactée enflammant l’espace de ses deux cent cinquante milliards d’étoiles étincelantes. Le chanteur des Doors lève alors les bras, les dispose en croix.

Puis il entonne de sa magnifique voix prenante et frissonnante : « waiting, waiting, waiting, waiting for the sun… »

À cet instant précis, il bascule dans l’abîme, accompagnant sa chute d’un long cri psalmodié bien au-delà des gemmes sidérales enflammant l’univers.

Rouvrant les paupières, Amaranth cilla précipitamment, fixant l’océan améthyste des yeux miroitants d’Emmïgraphys. La jeune femme se lova plus étroitement contre son torse, mêlant intimement alors leurs espérances défuntes en une ultime étreinte.

Hideuse, la silhouette du monstre obscur outrepassait leur champ de vision dans l’encre de la nuit constellée.

Ils s’hallucinèrent fugacement ainsi à la contemplation malsaine de l’ogre arrogant. Presque bloquées, leurs mâchoires endiguèrent fiévreusement le fleuve des mots inutiles.

Amaranth caressa quelques instants encore la chevelure de sa muse amoureusement blottie, puis il frôla ses lèvres incarnates en un furtif baiser.

Crucifié par les effets de l’écartèlement, le naufragé sanctionna son agonie d’un douloureux épilogue :

— C’est incroyable que nous puissions encore nous voir et parler ainsi avec une telle gravi…

Puis il se tut, sa gorge s’écrasant violemment sous le poids d’une insondable gravité. Une vague de sang inonda ses yeux qui s’embuèrent immédiatement.

À la même seconde, ses os craquèrent monstrueusement, s’effritant comme de la poudre de verre qu’un oiseau clabaudeur disperserait au loin.

Le regard embrumé par l’artifice d’un voile vermillonné, il aperçut un bref instant encore les contours disloqués des corps de sa compagne et de ses amis que le puits sans fond broyait tel un laminoir cosmique.

Un chant d’oiseau vrilla l’atmosphère étouffante régnant à bord du Chrysaör.

Un craquement sinistre et sourd, encore.

Puis l’implosion.

À l’ultime instant, le funeste disque ourlé d’or disparut, hâtivement remplacé par une nuée d’étoiles formant une buée pellucide et gracile en transparence. Diaphanes, sardoniques, les brasiers stellaires hoquetaient doucement.

Et l’horizon les engloutit. »

The galactic centre

Le cœur de notre galaxie qui abrite le trou noir géant dont une première photo devrait être révélée le 10 Avril 2019.

Cathédrales de brume en version papier aux Éditions Rivière Blanche :

http://www.riviereblanche.com/hors-series-hs09-cathedrales-de-brume.html

Cathédrales de brume en version numérique chez Kindle :

https://www.amazon.fr/Cath%C3%A9drales-brume-Gil-Prou-ebook/dp/B07G12QX3V/ref=sr_1_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=cath%C3%A9drales+de+brume&qid=1554456227&s=digital-text&sr=1-1-catcorr

Supermassive black hole with torn-apart star (artist’s impress

Structure d’un trou noir.

Notre nouveau roman : « Les vortex d’Übelmanium »

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Les vortex d’Übelmanium (couverture provisoire)

Nous commençons l’écriture d’un nouveau roman : Les vortex d’Übelmanium qui s’inscrira dans une Fantasy débridée et baroque.

Simultanément chanteuse du groupe norvégien de Metal symphonique Sirenia et mezzo-soprano dans des opérettes et opéras comme : La Belle Hélène, Barbe-Bleue, La Vie Parisienne, La Périchole, Cendrillon, Rigoletto, Aïda, Madame Butterfly ou Carmen, Emmanuelle Zoldan sera l’héroïne de ce roman.

emmanuelle

Emmanuelle Zoldan : chanteuse d’opéra et du groupe Sirenia

Nous avons bien entendu obtenu l’accord d’Emmanuelle et du groupe afin qu’elle puisse devenir l’héroïne principale d’un roman de Fantasy dans lequel sa voix chaude et puissante jouera un rôle essentiel.

Fondé par Morten Veland en 2001, Sirenia a déjà 9 albums à son actif. le dernier : Arcane Astral Aeons est sorti en Octobre 2018.

Discographie de Sirenia : http://sirenia.no/music/ 

emmanuelle et sirenia

Sirenia

L’intrigue en quelques lignes :

Début Août 2020, Festival Wacken Open Air en Allemagne.

Le groupe norvégien Sirenia est sur scène depuis près de 50 minutes.

L’emblématique chanteuse du groupe, Emmanuelle Zoldan, interprète avec sa puissante voix de mezzo-soprano l’un de leurs plus récents titres.

Soudain, d’épais nuages se forment au-dessus de la scène. Un vortex ténébreux vrille le ciel.

Emmanuelle disparaît en ne laissant sur scène qu’une brume diaphane…

La chanteuse à la longue chevelure sombre se retrouve au cœur d’Übelmanium, un monde enchâssé où la gravité est répulsive et qui est menacé par une « lèpre grise » qui le recouvre peu à peu.

Les mages le disent tous : le salut viendra d’une femme dotée d’une voix exceptionnelle.

Pour éliminer cette « lèpre grise » qui gangrène l’astre situé sous une coquille perforée de milliards de trous laissant passer la lumière, la chanteuse de Sirenia devra s’emparer d’un talisman aux propriétés magiques. Il est actuellement détenu par des créatures lucifériennes.

L’odyssée sera périlleuse.

Au bout d’un long périple se dresse un immense volcan aux parois dures et brillantes comme un titanesque diamant érigé. L’issue est à l’intérieur.

Un terrifiant combat commence alors…

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Emmanuelle Zoldan sur scène avec Sirenia (photo : Wily Larsen)

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Gil et Oksana lors d’un Salon du Livre

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Les vortex d’Übelmanium

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Emmanuelle Zoldan sur scène avec Sirenia – Photo : Epic Moonlight Fotographie