Deux prochains romans chez les Éditions Rivière Blanche

Deux prochains romans à paraître aux Éditions Rivière Blanche.

Le festin de Tisiphone

Le premier s’appelle « Le festin de Tisiphone« . Il sera publié en Mai 2021.

Voilà une présentation rapide :

La société Arkhadium l’affirme : « Rêver, et nous ferons le reste ! ».

À la fin du printemps 2022, plusieurs personnes vont se retrouver pendant une semaine dans un manoir isolé au cœur de l’Ardèche afin de vivre une aventure unique. La promesse faite par Arkhadium était claire : « vous vivrez une aventure unique en découvrant un monde fantastique aux limites presque infinies : vous-même ! ».

 Au début, le contrat est parfaitement rempli. Le manoir est vaste, confortable et luxueux. L’ensemble est entouré d’un grand parc et cerné de hauts murs.

Construite en 1905 par Balthazar Anguissoli, un excentrique ayant fait fortune dans le commerce du caoutchouc naturel, la demeure est vaste, entourée d’un grand parc et cernée de hauts murs. Balthazar copiait des toiles de la Renaissance et du XIXe siècle. Ces peintures ornent désormais une salle souterraine.

Dès la première nuit, d’étranges phénomènes surviennent. Les participants à cette expérience comprennent qu’ils ne sont pas réunis ici par le simple fait du hasard. Ils sont tous liés par un terrible secret. Peu à peu, les tableaux prennent vie. Ils deviennent scènes de vie, scènes de libertinage, scènes d’amour, mais aussi scènes de massacre.

Puis, l’effroyable vengeance s’accomplit : le festin de Tisiphone !

Soliloquium in Splendor

Le second s’appelle « Soliloquium in Splendor » et paraîtra début 2023.

Présentation :

Huit. Huit damnés. Prisonniers d’un labyrinthe abyssal, ils revivaient sans cesse les atroces conditions de leur trépas. Torturés, crucifiés, démembrés, gazés ou emmurés vivants, ils avaient tous subi les horreurs d’une humanité scélérate qui enfermait des suppliciés dans un taureau d’airain chauffé à blanc ou qui édifiait des pyramides de têtes coupées à l’entrée de villes assiégées.

Au milieu d’un dédale plus vaste qu’une planète géante, les rescapés d’un Enfer qui ne voulait plus d’eux côtoyaient désormais d’hallucinantes créatures. Dissimulées derrière des brumes de lumières pastel, ces silhouettes cauchemardesques frôlaient parfois les damnés avant de les recracher en silence.

Ces êtres faramineux seront-ils susceptibles d’aider les captifs à s’extraire de ce piège ? Pourront-ils répondre aux trois questions qui les obsèdent ?

Pour quelles raisons sont-ils encore vivants après avoir été torturés et tués ?

Quelle civilisation sophistiquée élabora ce labyrinthe géant ?

Découvriront-ils des armadas d’univers au-delà de cette titanesque architecture ou continueront-ils à soliloquer en pleine lumière : Soliloquium in Splendor ?

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